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Quelques histoires  érotiques gay à lire passionnément

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LE KINE

Vous avez un muscle froissé à l'épaule.
C’est ce que me dis ce toubib en écrivant une ordonnance. Je dois aller me faire masser chez un kiné. Dix séances.

Ok, le lendemain je me pointe chez le kiné. J'entre et je m'inscris. C’est une bonne femme de 50 ans qui note tout. Elle a de la moustache et des gros seins qui tombent sur son bide, et son bide tombe sur ses cuisses. Je m’assois dans la salle d'attente. Il y a deux vieux avant moi. Trois quart d'heure après, je me trouve devant le kiné

Un mec d'environ  30 ans, blond, les yeux bleus. Il me demande où j'ai mal tout en regardant l'ordonnance du doc. Il ne m'a pas encore regardé. Je dis:
A l'épaule droite.
Il pose le papier et me dis:
déshabillez vous, garder juste le slip.
Il ne me regarde toujours pas, comme si je suis une merde de plus qui vient le déranger. Je me fous en slip.
Assoyez-vous sur la table.
Je m'assieds. Il se tourne et me regarde enfin. Il a un temps d'arrêt. Il me mâte de la tête aux pieds.
Eh ben... ça va me changer.
dit-il.

Je ne dis rien. Mais je vois ce qu'il veut dire. En effet, il doit être habitué à masser des corps flasques et ridés. Et il se trouve en présence d'un mec musclé à la taille fine et à l’épaule globuleuse. Mes pecs sont puissants et mes abdos dessinés. Quant à mes cuisses, c'est ce que j'ai de plus beau. Ciselées comme pas possible par des heures de squat.
Il se met derrière moi et me masse les épaules.
Y a du volume là au moins
dit-il.
Je souris

Il masse professionnellement. Il me dit de m'allonger sur le dos. Je le fais. Il me masse le dos et les épaules. Ca fait un bien fou. Il se met à me masser les cuisses. Là, l'ai un doute...
Il remonte vers l'élastique de mon slip et passe un doigt en dessous. Je ne bouge pas. Je sens ma pine qui se tend. J’imagine ce qu'il pourrait me faire ce salaud. Je commence à avoir la trique, mais heureusement je suis sur le ventre, il ne peut pas la voir. Il dit écartez un peu vos cuisses.
J’écarte et il se met à me frôler les burnes. Je frissonne.
Retournez vous.
Putain il va voir que je bande. Je me retourne comme si de rien n'était. Il masse mes abdos, mes pecs, mes trapèzes, mes épaules, il redescend sur mes pecs, il masse bien ce mec. Il descend sur mes abdos. Je sens ma queue qui bouge. J’espère qu'elle ne sort pas un peu du slip.
Votre sexe sort un peu de votre slip jeune homme.

Putain, je suis gêné. Je ne bouge pas. Il frôle le bout de mon gland, ça me fout une secousse sur toute la longueur de ma pine raide. Je sens mes couilles qui fourmillent, les salopes de traitresses.
Votre mal à l'épaule vient d'un mauvais mouvement que vous avez fait au sport, je pense.
Oui, monsieur surement
mais comme vous aviez échauffé vos muscles avant, vous n'avez pas réalisé que c'était important, alors vous avez continué et maintenant on se trouve dans la merde.
Faut faire quoi ? Des infiltrations?
Oui, il va falloir faire en tout cas une infiltration.
Et je vais où pour ça?
Je peux vous la faire si vous voulez.
Ok allez-y.
Bien... ôtez votre slip.
Je l'ôte.
Ma pine repose raide sur mes abdos jusqu'à mon nombril.
Vous avez un sexe très bien développé.
Merci
Pas de quoi.

Il le prend le sous pèse et se met à le masser doucement. Je laisse faire. Il masse et s'attarde un peu sur mes couilles. Je l'aide en écartant les cuisses. Il se penche et je vois ma pine dure qui disparait dans sa bouche. Il gémi.

Je laisse faire il me suce à merveille tout en me massant les abdos, puis les couilles. Il laisse un peu ma queue et vient me titiller le téton gauche, puis il se redresse, me regarde droit dans les yeux  et se penche sur mon visage, j'entre ouvre les lèvres et il  y pose les siennes. Je sens sa langue dans ma gueule il cherche ma langue et elles s'enroulent. Il me masturbe doucement tout en ma titillant la pointe du téton droit.

J'aime ça, putain que c'est bon. Il se relève et me dit Tu es magnifique, je n’ai pas pu résister. Tu sais je vois tellement de mecs affreux toute la journée. Et tu arrives, beau comme pas possible, avec tes muscles, ta tête de voyou, j'ai en envie de toi, de ton sexe, des tes muscles. J’ai envie que tu m'encules à fond comme une salope.

Il me roule de nouveau un patin baveux. Je tâte son entre jambe et je sens une pine raide et massive. Je me lève et on se roule des pelles comme deux enragés. Il me masturbe et je me laisse faire comme une pute passive. Il lèche mes pecs, je lève mes bras et il y passe sa langue rugueuse. Il évalue le volume de mes biceps et il dit putain quel homme !

Et il remet sa langue dans ma bouche tout en me massant le trou du cul.
Je sens ma jute qui ne va pas tarder à sauter. Je l'averti. Il redouble de vitesse sur ma colonne de viande chaude et dure. Et je sens ma sauce de couilles qui saute hors de moi par longues saccades brûlantes et épaisses.
Putain quel geyser ! Tu jouis comme si t'avais pas jouis depuis deux semaines.
Ma queue crache et crache encore. Il me lèche le torse et le pubis.
Puis il sort sa pine et se sturbe furieusement devant moi en m'admirant sans aucune retenue Putain tu m'excites, je te veux en moi, je veux ta queue dans mon fion de salope.
Il crache son venin et on se rhabille.

Ok jeune homme. Je pense que ce soir vous aurez un peu mal à votre épaule suite à mes massages. Donc je vous donne mon N° de tél personnel et si vous avez trop  la crampe, vous m'appelez. Je me chargerai de vous faire du bien.
Et il me fait un clin d'œil complice.
Je prends son N°.

Je suis dans la rue. Je regarde le bout de papier qu'il m'a donné. Il y a son N° et son adresse. Et il a écrit. Viens quand tu veux, je te veux chez moi et en moi.

Le soir même, à 21 h, je suis devant sa porte, il ouvre et j'entre chez lui. Il a préparé des coupes de champagne. On boit. Puis il se fait tendre. Il me caresse le genou et me dis.
J'ai envie de ta queue dans mon cul moite. Encule-moi à fond.

On se dessape et on commence les festivités. Je suis derrière lui, ma queue plantée dans son fion et je m'active sur lui de toutes mes forces. Il couine comme une femelle. Il aime ça, une bonne teub dans les tripes. Je le ramone comme un fou. Et soudain. Il pète et l'odeur rempli le salon et s'accroche aux rideaux qui s'enfuient de terreur ainsi que les murs et tout l'immeuble.

On se retrouve dehors, entièrement nu, moi en train de l'enculer devant les gens qui passent et nous jettent quelques sous. Je me vide dans ses intestins et je sors ma longe queue de son anus béant et on va boire un pot au bistro du coin.

Tout le monde applaudis dans la rue et nous suit au bistro. On boit du Champagne et on se roule des pelles et tout le monde se fout à poil et s'encule et se sucent et on jouit par terre. Il y a des flaques de jutes qui rendent le sol glissant.

Demain je retourne chez mon kiné et il me fera une infiltration dans le trou du cul avec sa grosse pine massive et veineuse.

 

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SURPRISE

Je connaissais Michel depuis son adolescence, je savais qu'il était gay, il savait que moi aussi. Mais le problème est qu'il a depuis peu 20 ans et moi 30.

Cet après midi là, il m'invite chez lui comme souvent, nous mangeons, buvons un verre, et soudain il pose sa main sur mon bras nu (j'ai relevé mes manches de chemise) en plantant son regard vert dans mes yeux.
-Tu sais, Frank, me dit-il, depuis le temps, je t'apprécie beaucoup !
Je pose ma main sur la sienne:- Je n'en doute pas, Michel ! Tu sais que moi aussi je t'apprécie et ce n'est pas peu dire! Son regard se fait insistant:-Alors, on s'embrasse !
Là dessus, il se lève, moi de même m'attendant à nous faire la bise comme des copains ordinaires, mais non, il tourne la tête et je me trouve mes lèvres contre les siennes qu'il entrouvre. Oui, il m'embrasse mais avec la langue ! Je désirais depuis longtemps sans grand espoir ce beau garçon mince au visage avenant, mon pantalon commence à se tendre ! Il en profite pour poser sa main sur ma braguette et palper mon érection qui à ce contact se fait de plus en plus perceptible.

-Tu deviens fou, hein ! murmure-t-il.
-Mais non, mais non ! Répondis-je modestement, mais je mets moi aussi une main sur son érection très appréciable en le serrant contre moi. Il m'embrasse de plus en plus profondément puis se retire, je l'embrasse dans le cou doux et chaud, à travers mon pantalon, sa main va et vient doucement sur mon épieu à présent dur, ma main fait de même à travers son pantalon, il répète en haletant un peu:-Tu deviens fou ! Je me dis que c'est peut-être lui qui devient fou! Il est très excité !  En se collant sur moi, et il ajoute:-Allons dans ma chambre.
Collés l'un à l'autre, il m'y entraîne. Nous sommes debout l'un contre l'autre, il enlève son t-shirt, moi ma chemise tout en continuant à palper nos braguettes tendues.

-Tu aimes, hein ! murmure-t-il en détachant son jean.
Il apparaît en caleçon américain bariolé, sa bite se dresse par la jambe de son caleçon, si raide qu'elle est arquée en arrière pointant vers le plafond. Pas énorme, mais sa cambrure est super excitante avec son gland rose légèrement recouvert par la peau douce.
-Enlève ton pantalon! Je lui obéis, mon épieu gigantesque dépasse de mon slip, il fait:-Mais t'en a une énorme, toi! En la caressant.
C'est vrai que je deviens fou de désir !
Je prends sa belle bite entre mes doigts, sous ma caresse, elle se cambre plus encore en durcissant, mes doigts vont et viennent tandis que ses doigts titillent mon gland devenu turgescent.

-Viens ! Fait-il en m'entraînant sur son lit, nous nous enlaçons, langues mêlées et bites raides, nous jetons caleçon et slip sur le lit, je m'étends sur lui, j'excite ma flèche sur son ventre musclé en donnant des petits coups de reins pour que mon gland frotte sur ses abdominaux, il fait de même si bien que cette branlette originale le fait haleter:-OAHHHH! C'est booon ! Je t'aime! Il m'embrasse fougueusement, nous sommes terriblement chauds, nous commençons à transpirer ! Nous nous détachons, je m'étends à son côté, admirant sa bite dure et arquée dressée vers le plafond que je branle lentement, sa main branle mon épieu, il fait:-Quelle bite, mais quelle bite ! Je t'adore !

Je me penche et introduis sa bite entre mes lèvres, il se tord de plaisir:-OOOH oui, Continue !
Il n'a pas débandé depuis maintenant une heure! Moi non plus...
-Arrête, me dit-il. Et il se met à califourchon sur mon ventre, ses genoux de chaque côté de mon corps. Il est splendide avec ses yeux dans les miens, son regard vicieux, sa flèche dressée devant mon visage, ses cuisses frémissantes.
-Tu vas me la mettre!...Mais doucement! Elle est tellement grosse que ça ne va pas passer tout de suite !

Et il s'assied avec précaution sur ma sagaie, se levant et se rasseyant doucement. Je murmure:- Si je te fais mal, dis-le! Mais ma sensation est délicieuse!
-Non, C'est bon !
Ma bite glisse maintenant facilement en lui, je fais:-Oh que c'est bon!
-Oui, hein!
Je donne des petits coups de reins, il se lève et s'assied de plus en plus rapidement en haletant:-OUIIIII! TERRIBLE!...Caresse mes cuisses.
Je caresse ses cuisses tremblantes de plaisir, il astique sa bite d'une main devant mes yeux, il va se faire juter! Sa tête rejetée en arrière, ses yeux mi clos, il se branle, il tremble, il va juter! Mon regard remonte sur ses cuisses, son ventre palpitant, son torse haletant, sa tête aux lèvres entrouvertes sur ses halètements, n'y tenant plus, j'approche mes lèvres, il pousse sa flèche dans ma bouche, nous allons et venons de plus en plus vite, lui dans ma bouche, moi dans son cul. Nous transpirons, notre odeur nous enivre. -Han...Han, nous haletons ensemble.
-Je...Je vais te juter à la gueule! Halète-t-il.
-Moi...Aussi.Aussi!

Je sens monter sa semence dans son piston et la mienne dans le mien!
Soudain:
-AAAAAAAH! JE JOUIS ! Hurle-t-il en éjaculant à grands jets dans ma bouche, à cette sensation délicieuse, j'éjacule aussi en lui, oui, je suis fou de jouissance! Il se relève, les fesses enduites de mon jus et embrasse mes lèvres tout aussi dégoulinantes du sien.

Nous restons longtemps enlacés, nous embrassant, nous caressant avec des petits gestes de tendresse, cela dure très longtemps jusqu'à ce que je sente dans ma main sa bite durcir à nouveau, je recommence à bander aussi, et cette fois il me suce délicieusement, puis je suce à mon tour sa bite super dure qui se cambre à nouveau, J'introduis une cuisse entre les siennes, nous nous embrassons encore, ma main va et vient sur sa flèche, son poing sur la mienne, nous tremblons, haletons, nos corps s'agitent frénétiquement l'un contre l'autre, Je ne sais plus lequel fait:- A fond la caisse! Et nos mains vont et  viennent à toute vitesse et au même instant:

- AAAAAAAH! HOU! Nous jutons ensemble à longs jets, agités de spasmes, puis nous restons ainsi longtemps l'un contre l'autre.
Nous avons vécu cela souvent durant plusieurs années, chez lui ou chez moi, puis il a déménagé et nous ne nous revoyons plus que rarement.

 

 

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LE MEC DU TRAIN

TGV Paris-Bordeaux, je m’aperçois que je suis dans le sens inverse de la marche : quelle guigne, j’ai horreur de ça ; je vais chercher une place dans le bon sens, quand je m’aperçois que ma place est celle à côté du type le plus sexy du wagon… Je me ravise et décide de rester dans le sens inverse. Comme il est côté fenêtre et moi côté couloir, je fais mine de regarder le paysage pour le reluquer : il a une bonne trentaine, visage magnifique, cheveux bruns courts, légèrement grisonnants sur les tempes, yeux noirs ourlés de longs cils, nez fin, mâchoire puissante sans être trop carrée. Ses joues et son menton laissent voir le noir du poil sous la peau et quand il fait certains mouvements ou qu’il prend certaines positions, son col laisse entrevoir les poils du haut du torse : ils sont noirs et soyeux ; ça me fait immédiatement bander, je rêve de lui arracher ce pull, de le voir torse nu et de le lécher.

Au bout d’un moment, il engage la conversation : est-ce que je vais à Bordeaux pour le travail ? D’où est-ce que je suis originaire ? Je réponds volontiers car ça me donne l’occasion de le regarder franchement ; j’essaie de rester concentré sur son regard, mais je sais que mes yeux glissent vers l’échancrure du pull ; je vais me trahir, alors je regarde ses mains et ses poignets : il a de belles mains fines et musclées, elles ne sont pas poilues mais on y voit transparaître les petites taches sombres des pores sous la peau. Ses poignets sont solides, il a un petit bracelet en argent qui contraste avec le noir des poils de ses avant-bras. Tout en lui parlant, j’imagine à quoi ça ressemble plus haut : les avant-bras musclés et poilus, les biceps bien dessinés et les épaules bien charnues…

Je lui rends la politesse : et lui, qu’est-ce qu’il fait dans la vie ? Pourquoi va-t-il à Bordeaux ? Il rentre chez lui, il est prof de surf à côté de Bordeaux – ça lui réussit, ma parole ! Je l’imagine après une séance de surf en train d’enlever sa combinaison : il baisse la fermeture éclair, sa poitrine apparaît peu à peu, ruisselante, couverte de fins poils noirs, il dégage une épaule, puis l’autre, laissant pointer ses tétons durcis par le froid, puis fait glisser le tout le long du torse avant d’arriver à la taille ; la combinaison est tellement serrée que le maillot part avec, découvrant son cul musclé et rebondi – noir des petits poils du bas du dos et des fesses qui contraste avec le blanc de la peau qui ne voit pas le soleil – mais sa belle queue retient tout par devant et il peut finir tranquillement de baisser sa combinaison jusqu’aux chevilles, dévoilant ses longues jambes musclées, bronzées et poilues. Ou alors en plein été, il fait du surf sans combi, en short de surf, torse nu, tous poils dehors : les muscles des bras et du dos jouent sous sa peau tandis qu’il porte sa planche au bord de l’eau ; il court rechercher quelque chose et ses pectoraux dansent à chaque foulée, tandis que la belle toison de son torse est gonflée par le vent ; le sable blond se colle aux poils bruns, soulignant sa musculature… J’en ai la queue qui mouille à fond.

Là, c’est l’été. Qu’est-ce que je ne donnerais pas pour ne pas être dans un TGV, mais dans un train à l’ancienne sans clim, comme la fois où j’ai pris un vieil autorail dans les Cévennes en plein été, avec une équipe de jeune footballeurs anglais : on crevait de chaud, la moitié s’étaient foutus torse nu à cause de la chaleur et personne n’y trouvait à redire ; moi, je me rinçais l’œil, ils étaient plus beaux et plus musclés les uns que les autres.

Et là, dans mon TGV, miracle : panne de train, la clim s’arrête ; pourvu que ça dure ! Et ça dure : annonce à la con de la SNCF « notre train est arrêté en pleine voie etc. » On nous prévoit une attente d’un quart d’heure ; on sait ce que ça veut dire : au moins une demi-heure ou trois quarts d’heure… l’aubaine ! La température monte et, comme touts les autres passagers, mon surfeur enlève une épaisseur : il portait un pull léger à cause de la clim et se retrouve en petit polo à manches longues : je vois mieux le creux à la base du cou, les petits poils noirs qui l’habitent ; il a remonté les manches et exhibe de beaux avant-bras encore plus musclés que je ne l’avais imaginé, tout bruns à cause du bronzage et des poils.

La panne dure, la température frise les 30° et au bout d’une demi-heure, je le vois qui empoigne le col de son polo : mon cœur sursaute, ce n’est pas vrai qu’il va se foutre torse nu comme ça, devant moi, sans cérémonie ! Vive les pannes de train ! Il vire le polo et dévoile au passage le bas de son ventre – muscles tendus sous la peau bronzée – mais merde, il a encore un t-shirt en dessous. Tous les deux on transpire : j’ai la chemise trempée, lui le t-shirt aussi : ça fait des auréoles sous les bras et le tissu commence à s’assombrir sur le haut du poitrail. Je vais me changer aux toilettes et reviens en short. Un moment après il me fait : « vous avez raison, moi aussi je vais me changer. » Effluves de sueur quand il passe devant moi et lève les bras pour attraper son sac. Il revient avec un short juste au-dessus du genou, beaux mollets galbés, fins poils noirs jusqu’aux chevilles ; il se rassie et remonte les jambes du short, découvrant le bas des cuisses également charnues, beaux muscles à la fois fins et ronds, surtout celui qui revient sur le genou : c’est une partie des jambes de mec qui m’ont toujours beaucoup plu, ce muscle ; il se passe la main sur les genoux : comme j’aimerais l’aider !

Au bout d’une heure, la température a encore grimpé, on est à plus de 30° ; je désigne ma chemise déjà largement ouverte sur le torse et mouillée de sueur, et lui dis :
– Dommage que j’aie rien d’autre à enlever.
– Oh, vu la chaleur, personne ne vous en voudrait si vous vous mettiez torse nu, vous savez… – Vous croyez ?
– Franchement oui, vu la chaleur !

Je prends ça comme une incitation et ni une ni deux, je vire ma chemise en me disant que ça l’encouragera. Je me retrouve le seul mec torse nu du wagon, mais effectivement personne ne dit quoi que ce soit, ou ne me lance de regard hostile ; et au bout d’une demi-heure, il dit enfin :
– Je crois que c’est vous qui avez raison : je vais faire comme vous.
Et joignant le geste à la parole, il retire le t-shirt qui lui collait à la peau… je crois défaillir : effluves délicieuses de ses aisselles après deux heures à être bloqués ; vision de son torse sublime ! Il est encore plus bandant que je ne l’imaginais : abdos bien dessinés sous la peau brune et finement couverte de poils noirs et lisses, le nombril est comme un petit bouton qu’on a envie de chatouiller et de lécher, pectoraux d’acier, galbés sans être gonflés, couronnés de tétons magnifiques, bien pigmentés de brun, ovales, à peine bombés et tout lisses ; son torse est poilu à souhait mais sans excès : il lui en remonte jusque dans le cou, ça je le savais, et puis sur les côtés des pectoraux jusqu’aux aisselles et à la clavicule ; c’est le genre de pilosité fournie où les poils des aisselles et du torse se rejoignent, mais ça s’arrête bien net en haut des pectoraux et rien sur les épaules ni sur les côtés en dessous des pectoraux : juste une bande au milieu de l’abdomen qui couvre ses muscles.

Il ne dit rien ; il faut que je lui parle si je veux pouvoir le regarder en toute impunité, alors je lui parle sport, vu qu’il fait du surf : j’invente des trucs, fais croire que je suis branché lutte, lui me parle du surf ; je le complimente sur sa musculature, lui demande si c’est juste le surf ou s’il fait de la muscu.
– Pas de muscu, non, mais je faisais beaucoup de foot avant le surf, alors ça m’a aidé à me muscler.
– Les jambes surtout, non ? Mais le torse moins ?
– Non, c’est très complet, le foot, il faut bien équilibrer la musculature, alors on fait des exercices en plus pour se muscler le torse.
– Des pompes et tout ?
– Ouais, pompes, abdos, tractions en tout genre… – Je vois ça, c’est un peu pareil en sports de combat, mais moi je suis pratiquement un débutant, alors ça fait pas le même effet !
– Ben quand même, on voit que t’as pas de graisse et que t’as les bras et le torse musclés, les pectoraux surtout : c’est peut-être les abdos que tu devrais renforcer, non ?
– Ouais, je sais les abdos c’est mon point faible… pas comme toi !
Je vois qu’il est subrepticement passé au tutoiement, comme si le fait d’être tous les deux torse nu créait forcément une familiarité – d’autant qu’on est les seuls mecs torse nu du compartiment. En tout cas, cette conversation idiote m’excite à fond, on se jauge, on compare nos musculatures, je reluque son torse sans vergogne, c’est tout juste si je ne tâte pas ses abdos pour confirmer mes dire… il faut tout de même que je me retienne !

Le train repart à deux à l’heure ; mais dieu merci pas la clim, qui reste en panne : ouf ! Puis le train s’immobilise à l’entrée d’un tunnel : on est maintenant dans la pénombre, ça paraît trop beau pour être vrai ! Je fais semblant de m’assoupir, je laisse mon bras frôler le sien : il ne le retire pas. Nous sommes à présent épaule contre épaule ; je relève le bras droit pour faire mine de me passer la main sur l’épaule gauche et j’en profite pour caresser la sienne du dos de la main : là non plus, pas de protestation. Je sens et j’entends qu’il se passe une main sur le torse : j’imagine le contact de sa peau chaude et de ses poils doux et humectés de sueur.

Je me redresse ; nos regards se croisent, il a un petit sourire, puis ferme les yeux : je crois qu’il a compris mon manège et qu’il l’imite ! Comme c’est maintenant lui qui a les yeux fermés, j’en profite pour contempler ce corps superbe. La sueur perle sur sa peau : de petite gouttes se forment partout où il n’y a pas de poils ; comme il s’est passé une main sur la poitrine, les poils de son torse ont pris du volume : il n’a pas une toison laineuse, mais ses pectoraux sont couverts d’une plus grosse épaisseur de poils que son ventre. Et comme ils sont plus longs, ça fait comme une raie horizontale, là où les poils du haut du torse sont implantés vers le haut et ceux du bas de la poitrine vers le bas : j’ai déjà vu ça en photo mais jamais en vrai, et surtout pas de si près que je pourrais toucher ! Mon regard se balade sur son torse, remonte vers le cou, descend vers les abdos, le nombril, la ceinture, le short… et pas de doute : ce petit salaud bande. Quand il rouvre les yeux, j’ai une main sur le torse en train de me caresser le téton et l’autre dans le short en train de me toucher la queue : instant de vérité ; on est face à face ; je sors la main du caleçon, comme si j’étais juste en train de me remettre en place ; il ne bronche pas, s’étire un peu, ses muscles se contractent, son torse se bombe ; il se passe encore la main sur le torse… et là tout s’accélère : coup d’œil autour de lui, il n’y a personne derrière ni sur les sièges de l’autre côté de l’allée, alors il m’attrape la tête et me roule une énorme pelle ; je le prends par une épaule et passe l’autre main sur tout son torse : sa peau est encore plus douce que je n’imaginais, ses poils ruissellent carrément maintenant à cause de la chaleur et de l’excitation.

Je remonte l’accoudoir et me penche vers sa poitrine, je commence par fourrer mon nez dans ses poils, j’en ai le museau tout humide de sa sueur, je hume le bon parfum de mâle, mon odeur se mélange à la sienne : ça sent la chaleur et le sexe. Tandis qu’il m’empoigne la queue à travers le short, je lui lèche les tétons au milieu des poils, je remonte le long de la poitrine jusqu’au cou, que j’embrasse, lèche, mordille. Il m’embrasse de nouveau à pleine bouche et on se caresse mutuellement le torse ; il est tout en tension alors ses muscles sont bandés : que de volume et de fermeté sous les poils ! Ma langue redescend sur son cou, son torse, ses tétons, puis les abdos : je lèche enfin ce nombril perdu parmi les poils, tout en défaisant le lien de son short ; lui me caresse le torse et effleure mes tétons, ce qui m’excite au plus haut point. Ca y est, je libère sa queue, qui se dresse fièrement, gland dégagé du prépuce, turgescent et ruisselant. J’admire un instant puis me jette sur cette merveille pour l’avaler, quelle texture, quelle saveur puissante, presque salée : qu’est-ce que ça doit être quand il sort de la mer ! Je sens le sang qui bat dans son braquemart, il est dur comme tout, mais la consistance de son pieu reste moelleuse en surface : je suce et lèche comme un fou.

Entre temps, le train a encore avancé de quelques mètres, mais toujours pas de lumière : nous sommes dans le noir complet. Je m’arrête de sucer pour passer la main partout sur son torse et ses cuisses, je tâte du poil et du muscle et je sens sa langue sur ma bouche, dans mon cou, mes oreilles, sur mes tétons, mon ventre… ma queue ! Je lui chuchote :
– Vas-y.
– J’ai jamais fait ça.
– Tu ne regretteras pas.
Il me gobe le gland, j’ai envie de lui enfoncer le pieu dans la bouche, mais je ne veux pas l’effrayer, je le laisse aller à son rythme : il fait ça doucement en me caressant les cuisses et les fesses, tandis que j’ai une main sur sa tête et l’autre, quand même, sur son torse fascinant. Il finit par m’avaler tout entier et se met à pomper doucement. Tout à coup, je sens une main rugueuse qui se pose sur mon torse, et une autre entre mes fesses : le surfeur a les mains douces et me cramponne toujours les cuisses, c’est donc quelqu’un d’autre qui me caresse la poitrine et explore la raie de mon cul. Ma queue est en feu, elle vibre de plaisir alors que je ne suis même pas sur le point de jouir. Les deux mains inconnues parcourent mon torse, palpent mes poils, mes muscles et mes tétons, j’en ai des frissons jusque dans les orteils.

Je dis au surfeur :
– Il va falloir être courageux et avaler : on ne doit pas laisser de traces.
Il geint mais continue à pomper. Ma queue gonfle encore au moment où je sens un doigt s’inviter dans mon fion, puis deux, qui sondent mon cul et ma prostate. Va et vient d’une bouche sur ma queue et d’une main dans mon cul, une main me caresse le torse et maintenant c’est une bouche qui se pose dans mon cou et l’embrasse, le lèche, le mord, tandis que je parcours, pétris, empoigne du muscle ferme et velu. Le souffle chaud dans mon cou m’excite encore plus, si c’était possible. La bouche et la main se retirent quelques instants puis, quand elles reviennent, je sens se plaquer contre mon dos un torse nu, puissant et ferme, je passe une main derrière moi et j’entre en contact avec un corps massif et abondamment poilu : si le surfeur a le poil long et fin, celui-ci a une fourrure drue et laineuse. Il dégage une odeur âpre et musquée, sa toison frotte contre mon dos tandis que ses mains ont recommencé à me palper le torse et à me fourrer le cul. Mon cou se fait encore lécher et mordiller : l’inconnu a un poil de barbe rugueux qui excite ma peau ; mes mains reproduisent sur le torse du surfeur les caresses que je reçois, ma queue gonfle encore sous ses coups de bouche et je retiens un cri au moment où je lâche mon foutre dans la bouche du surfeur qui, obéissant, pousse un gémissement, mais déglutit consciencieusement.

Il se redresse et s’assoit sur le siège ; là, c’est à moi de me jeter sur sa queue ; comme je me penche en avant, l’inconnu en profite pour équiper son dard d’un caoutchouc et me le fourre sans cérémonie dans le cul qu’il a si bien dilaté : c’est la première fois que je me fais baiser après avoir joui, ça fait pas pareil, mais je suis tellement excité encore que ça ne me fait même pas mal. Je retrouve le goût et la texture suaves du pieu du surfeur… ce n’est même pas un pieu, c’est un mât ! Les aspérités des veines glissent sous ma langue, à chaque coup de langue je fais bien le tour de son gland dégoulinant et tendu à mort. Il me rend les caresses que je lui ai faites sur le torse et me susurre :
– T’es bien musclé finalement, mon cochon, allez, caresse-moi toi aussi, puisque tu aimes ça… passe ta main sur mon torse, paie-toi un tour de mes poils, j’ai bien vu que tu regardais que ça… toi aussi, t’es bien poilu, mon salaud, vas-y tripote-moi les muscles, tâte un peu ma toison.
Evidemment je m’exécute et, sous les coups de bitte qui m’assaillent le cul, avec un bon braquemart bandé dans la bouche, le contact des muscles poilus du surfeur me refoutent la gaule : j’ai rarement rebandé aussi vite. Je ne sais pas comment je fais pour tenir en équilibre, un genou sur le siège du TGV sans doute, mais je parviens à m’attraper la queue et à me branler. Je sens que ça se dilate au même moment dans mon fion et dans ma bouche, le baraqué velu de derrière commence par ralentir le rythme, puis repart de plus belle. Pendant ce temps, j’ai accéléré ma branlette et la pipe que je fais au beau surfeur musclé ; et à quelques secondes d’écart, le poilu inconnu me jouit dans le cul, je lâche une deuxième livraison de foutre dans ma main et sans doute sur les jambes du surfeur, qui me crache une belle dose de sperme dans la gueule : moi qui n’avale jamais, je suis tellement excité que je commence par savourer sa bonne purée crémeuse, puis j’avale.

Je me retourne vers mon enculeur invisible pour lui caresser le torse : il est encore plus baraqué que je ne croyais, ses poils sont abondants, sa peau est brûlante et il dégouline de sueur ; il me caresse la poitrine, puis m’attire contre son torse velu en me roulant un énorme patin et s’avance pour me pousser sur le siège : je m’affale dans les bras du surfeur et pendant de longues minutes, mes deux athlètes m’embrassent, me caressent, leurs mains me parcourent entièrement le corps, les miennes passent d’une cuisse à un dos également musclés, d’un bras à un ventre également fermes, d’une fesse à un torse également poilus. Le train repart très lentement, l’inconnu baraqué se retire, je me retourne vers le surfeur et l’embrasse en profitant encore une fois de son torse magnifiquement musclé et velu ; la clim revient, alors on s’écarte l’un de l’autre ; puis la lumière : on se regarde, on se sourit, on se reluque encore mutuellement tant que la température n’est pas redevenue normale, je ne me lasse pas de ce corps ferme et athlétique dont la musculature à la fois fine et puissante est soulignée par cette belle toison noire. Puis, à regret, je me rhabille au moment où il remet son t-shirt et son pull.

 

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1ERE EXPERIENCE BAREBACK

Voici quelque temps que j’avais envie de franchir le pas, mais la peur du danger m’obligeait, hélas, à être raisonnable.

En me baladant sur un de quai de seine le plus chaud de paris (les sablières pour ce qui connaissent) je cherchais un mec pour la soirée.
Sur ces quais il y a un genre de petit back room ou s’entassent les mecs quand ils sont très chaud (hélas cela n’arrive que rarement)  ce jour là il avait 6 ou 7 mecs qui ce branlais et ce suçais. Je me suis retrouvé moi aussi à me branler en attendant qu’un mec me donne envie de prendre sa queue en bouche.

Là un mec 30 ans environ,  180 m large d’épaule, pas rasé, avec une casquette et un blouson en cuir, c’est approché de moi et a pris ma queue dans sa main. Il a commencé me branler et il c’est approcher de ma bouche pour me rouler une pelle bien baveuse. La chaleur commençais a réellement monter et j’avais très envie de lui, en plus l’ambiance étais là les mecs étaient chaud et cela ce sentais.

Je lui ai mis la main au paquet pour voir s’il bandait et en effet je ne le laissais pas indifférent. Au moment où j’ai commencé à descendre vers sa queue il me releva et m’ordonna de me déshabiller totalement.
Je lui ai bien sur obéi, j’adore être a poil là ou tout le monde est habiller. Il m’a retourné et a tâter mon p’tit cul, il m’a très rapidement doigté.

Voyant que j’étais vachement excité il sortie sa queue et sans pouvoir réagir il me l’introduit sans capote. A ce moment je ne savais quoi faire, accepter ou pas, mais j’étais tellement chaud que je me laissais faire. Il limait et je ne sentais aucune sensation de caoutchouc, je sentais bien sa queue dans mon cul et s’étais tellement bon. Il allait de plus en plus rapidement et je sentais qu’il allait jouir, j’ai eu un instant pour me retirer mais a ce moment la il m’a serré contre lui et j’ai senti tout son sperme au fond de moi.

Je pensais qu’il allait me laisser me rhabiller mais il continuait à m’embrasser il était face a moi, il me serra contre lui et doucement des mains commençais à frôler mes fesses, j’étais terrifier a l’idée que d’autre mecs allais profiter du fait qu’il ne me laisse pas me rhabiller, mais j’étais a sa merci. Il me dit a l’oreille " laisse toi faire je kiff les salopes avec du jus plein le cul ". Un premier pris sa place et malgré le fait qu’il m’avait déjà déchargé dans le cul, j’avais toujours peur des conséquences mais l’excitation pris le dessus alors le premier m’encula et me rempli le cul puis un deuxième et un troisième.

Je n’arrivais plus à les compter et je ne les voyais même pas, hélas, il avait un vieux mec a coté de nous qui n’arrêtais pas de me toucher il me dégoûtait, je le repoussais et il continuait  je commençais à m’énerver mais mon maître me calma en me disant de prendre ça bite dans le cul, qu’elle me donnera ma dernière dose avant qu’il y retourne a son tour, et bien sur je ne pouvais qu’obéir.

Le vieux passa derrière moi et il prit un plaisir fou à prendre tout son temps.
Il déchargea a son tour pour laisser place a mon maître, mais avant qu’il me pénètre j’ai voulu toucher mon cul pour savoir dans quel état était-il et il était large et plein de foutre. Mon maître était comme un fou et j’ai eu droit à un long limage et une grande décharge.

Je me suis rhabiller et je n’avais qu’une envie c’était d’aller me doucher car j’étais humilier je me sentais comme violer même si en fait j’étais consentant. Voici ma première expérience bareback.

 

 

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ENTERREMENT DE VIE DE GARCON

Cela s’est passé à la soirée d’enterrement de vie de garçon d’un pote.
Nous devions faire la fête sur 3 jours, dans un terrain loin des habitations du village.
Tout était prévu pour rester sur place : toile de tente, nourriture et alcool a foison !!.
Le soir du 2eme jour, après le passage de la strip-teaseuse qui nous avais bien excité, et après une soirée bien arrosé nous sommes partit nous coucher.

Ce soir la je partageais ma tente avec Fabien, bogoss de 25ans 1m65, 55kg brun yeux vert. J avais déjà craqué sur lui de nombreuses fois et avais déjà eu l’occasion de le masturber et même sucer après des soirées mais c était pendant notre adolescence.
Maintenant nous avons notre vie de famille et tout est différent (enfin je croyais).

Une fois couché dans nos sacs de couchage respectifs, je commençais à sombrer quand je sentis qu’il se rapprochait de moi.
J ouvris les yeux et le regardais, il dormait. Sous les effets de l’alcool peu être, je passai ma main dans son duvet, et descendis vers son sexe. Il était en caleçon, et le sexe déjà tendu.
Je caressai un peu son pieu tendu et décida d’ouvrir son duvet. J approchais ma tète de son entrejambe et la posa sur ses cuisses.

Ne sentant rien bouger j entrepris d’ouvrir le caleçon et le fit glisser au cheville. Sa queue était maintenant tendue à 10cm de ma bouche. Je commençais à le sucer doucement quand il se mit à râler. Je voulu me relever mais il me bloqua la tète et j entendis :
- Maintenant que t’as commencé, tu finis.

Je suis resté bête, mais je continuais. Ma langue parcourait son gland comme pendant notre adolescence et je commençais à me branler en même temps. Au bout d’un moment, je vis une lueur s approcher de la tente. Surement un pote à nous qui venait voir si on dormait. Je me suis retourné, faisant semblant de dormir et fabien s’est recouvert. Je commençais sérieusement à maudire de gars qui arrivait. Puis la lumière disparue. Je voulu attendre un peu pour recommencer a m occuper de fabien quand je sentis une main me fouiller les fesses et chercher ma queue.

Je me mis sur le dos et fis semblant de m être endormis. Il ouvrit mon duvet chercha ma bite se mis à me sucer. Je restais perplexe car étant ado il était plutôt actif et hétéro. Je me laissais faire. Il me suça un bon moment puis il se leva pour fermer entièrement la tente car jusqu'à présent, seul ma moustiquaire était fermée. J ouvris les yeux et le vis nu. Il se recoucha mais en 69 en me présentant sa queue. Je ne me fis pas prier et la goba. Lui fit de même et nous voila en train de nous pomper. Il chercha mon trou, je fis de même et on se doigta un long moment. Quand je sentis mon éjaculation arriver, le pris sa tète, est la repoussa. Il comprit.

Pour la première fois nos yeux se croisèrent dans se moment intime et excitant et il me souri. Il se coucha sur moi et viens frotter son cul contre ma bite. Il me regarde et me dit : j ai envie de te prendre, tu veux ? Je voulus refuser mais le son « oui » sortis de ma bouche. Il me retourna et posa son sexe de 16cm contre son anus, il poussa légèrement en me bâillonnant avec sa main pour que personne ne m’entende. Sa queue était assez fine mais elle me faisait mal, c’était la première fois. Il s immobilisa et repris les mouvements de va et vient quand il sentit que je me décontractais. La douleur laissa la place au plaisir et il me lima en me caressant les couilles et la queue.

L’impensable arriva quand il me dit : a toi, prend moi. Laisse tomber fabien ca passera jamais, je fais te faire trop mal, lui répondis je. Il est vrai que fabien est tout mince et gringalet alors que moi je suis plus trapus et avec une bite de 18cm et 6cm de diamètre. Essaye me dit t il. Il se mit a 4 pattes, je me pose derrière lui et commence à lui lécher l anus, ce qui le fait gémir. Je pose ensuite mon gland sur son trou et commence à le pénétrer. Il se mit à gémir et j’arrête pour ne pas lui faire mal.

Je pousse un peu plus loin et je sentis mon gland entrer dans son corps chaud. Humm un pur bonheur. Il gémissait de plus en plus quand je commençai à limer a nouveau. Mais il était encore puceau et me demanda d’arrêter. Je sortis, me mis a genoux et il prit ma queue pour me pomper. Il passait sa langue tellement bien autour de mon gland que je ne tardais pas à éjaculer. Je me laissais aller et balança la sauce au fond de sa gorge.

Il eu un temps de recul, mais avala en faisant la grimace. Je décidai de lui rendre l'appareil. Je pris sa queue et le suça tout en le doigtant. Humm toujours expert a ce que je vois me dit t il. En guise de réponse j’accélérai et je sentis qu’il commençait à se contracter. Je sentis une première giclée m’inonder la gorge puis une deuxième que j’avalai goulument.

Apres ce plan torride nous nous sommes endormis heureux de s’être vider ensemble

 

 

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LA MAISON ABANDONNEE

C’était une vielle maison abandonnée dans la campagne.
Les fenêtres étaient remplacées par des planches disjointes et en été c'était le rendez vous pour s'adonner à des jeux pas très catholiques!

Claude a rendez vous à 14 heures avec son copain Michel, Impatient, il arrive à midi, pousse la porte vermoulue et s'assied sur un canapé laissé là depuis des années. Il pense à son copain et tire de la poche de son short en jean une photo de Michel torse nu en petit short blanc. Le short de Claude se tend en contemplant la photo, il ne résiste pas à palper son érection à travers le tissu ce qui fait s'allonger et durcir sa bite. Les yeux fixés sur la photo, il détache un bouton, deux, trois, et sa flèche jaillit triomphante. En rêvant à Michel, il la saisit d'une main, l'autre tenant la photo. -Il n'arrive que dans deux heures, se dit-il, si je me fais jouir maintenant, je pourrai encore dans deux heures!

Sa main monte et descend lentement sur son épieu raide, il soupire "Oooh, Michel!" Il se cambre et sa main va et vient de plus en plus vite, Laissant tomber la photo sur le sol, il saisit son épieu dur comme jamais à deux mains qui vont et viennent à toute vitesse, il halète la tête rejetée en arrière, de ses lèvres entrouvertes il pousse un cri de jouissance, un long jet jaillit et s'écrase sur son t-shirt rouge, puis un deuxième. Il est une heure, reprenant ses esprits il ramasse la photo, le remet dans sa poche, referme difficilement son short et sort dans le petit chemin.

A quatorze heures précises, il aperçoit au bout du chemin Michel, fidèle au rendez vous, vêtu de son minuscule short blanc. A cette vue, Claude sent son short se tendre encore.
-Tu m'attends depuis longtemps? Demande son copain.
-Je suis arrivé un peu plus tôt.
-Eh, tu t’es branlé ! Ton t-shirt est plein de taches de jus !
-Ben oui, j'ai trop pensé à toi !
-Moi, c'était hier soir, ça a giclé dur aussi!
-En pensant à moi?
-Bien sûr, dis, t'as encore du jus maintenant?
Michel bande dans son short blanc et met une main sur la braguette tendue de Claude: -Oui, je sens que tu as de quoi!

Ils entrent dans la maison, leurs lèvres se joignent, ils s'embrassent fougueusement et se jettent sur le canapé. Claude détache rapidement les boutons du short blanc, Michel fait de même sur celui de Claude, leurs bites se dressent raides, prêtes au plaisir.
-Foutons nous à poil ! Murmure Michel, le regard vicieux.
Shorts et t-shirt se retrouvent aussitôt par terre, Claude parcourt de ses lèvres gourmandes le torse imberbe de son copain étendu sous lui sur le canapé, remonte jusqu'à son visage, sa bouche:
-Qu'est ce que t'es bon, toi!

L'un sur l'autre, ils labourent leurs ventres de leurs épieux tendus, donnant des coups de reins, soupirant et transpirant de volupté.
Claude à califourchon sur le torse de Michel lui présente sa flèche tendue:
-Suce-moi!

Michel titille de sa langue le gland devenu énorme de Claude qui enfonce sa bite entre les lèvres de Michel:
-OUH! OOH OUIIII! C'EST BOOOON!...Caresse mes cuisses!

Michel caresse les cuisses frémissantes du copain. Claude sent la flèche dure de Michel qui frôle ses fesses, d'une main, il la saisit et l'introduit en lui, Michel la pousse d'un coup de reins:
-OUH! Fait-il la bouche pleine du piston de Claude qui va et vient.
Transpirants et haletants, leurs corps s'agitent frénétiquement:
-Je...Je vais te juter dans la gueule! Halète Claude au bord de l'orgasme.
-Vas-y ! Je...Je vais juter aussi!
Le piston de Claude durcit soudainement dans la bouche de Michel:
-JE JUUUUUTE! Ouaaah!!

Claude se soulève, la flèche de Michel se libère des fesses de Claude en lançant ses jets, Le sperme de Claude dégouline sur le visage de Michel, les Fesses de Claude sont enduites de celui de son copain.
-Ouh! Qu'est ce que c'était bon!

Epuisés de plaisir, ils se rhabillent à regret.
Mais ils ignoraient qu'un autre avait regardé leurs ébats au travers des planches disjointes et s'était fait jouir en contemplant ces beaux corps en pleine jouissance! Si bien qu'en sortant, nos deux complices se demandèrent d'où venaient ces coulées blanches sous la fenêtre!
-Je me demande qui c'est! La prochaine fois, on va l'épier et nous l'inviterons avec nous!
-Pourquoi Pas?

 

 

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L’AUTOSTOPEUR

Je rentre chez moi en voiture, c'est l'été, un jeune garçon fait de l'autostop, il semble sympathique, il peut avoir 19 ou 20 ans, je m'arrête:
-Je vais à ...
Je réponds: -C'est un peu plus loin, je dois passer chez moi, je vous y conduirai ensuite.
-merci, j'ai le temps, ça me convient, répond-il.

Il a déposé son sac à ses pieds, tout en conduisant je jette des coups d'œil sur son profil: blond cendré, les cheveux en bataille, yeux gris souriants, lèvres pulpeuses, sa chemise ouverte laisse voir un torse imberbe et bronzé. Il porte un léger pantalon beige, bref, il est splendide ! Durant le trajet, nous parlons des choses et d'autres: le soleil, ses études, j'apprends qu'il s'appelle Claude.
Arrivés chez moi, je lui offre un verre: vin? Bière ? Whisky ? Il opte pour la bière assis dans un fauteuil face à moi. Je peux le contempler, il fait chaud, par sa chemise ouverte j'admire un torse aux formes parfaites, des clavicules apparentes et des épaules musclées. Il est à l'aise, de fil en aiguille nous commençons à parler sexe, en parlant, il écarte les jambes et agrippe d'une main l'entrejambes de son léger pantalon. Serait-ce une invite ? D'autant plus que, ce faisant, il me fait un grand sourire de ses dents blanches, une petite fossette se creuse dans se joue, il est adorable ! Il m'excite terriblement ! Posant son verre sur la petite table, voilà qu'il s'étend dans le fauteuil, toujours souriant. J'ai du mal à cacher mon érection !
Afin de détendre l'atmosphère je lui propose un whisky.

-Pourquoi pas ? Merci.
Je me lève pour prendre la bouteille et les verres mais ce faisant, mon pantalon tendu est bien visible !
En sirotant son whisky, il dit:-Tu as une barre dans ton pantalon ! Et il ajoute:-Moi aussi, regarde ! En désignant la protubérance qui s'allonge dans le sien.
-T'as envie ? Murmure-t-il.
En avalant ma salive, je réponds:- Ben oui !

Il me tend les bras, je ne résiste pas et doucement j'ôte sa chemise et caresse son torse splendide, il ronronne de satisfaction en détachant ma chemise, torses nus tous les deux, je le serre contre moi, je bande à mort ! Très vite il me tend ses lèvres entrouvertes, son regard se fait suppliant, je pose doucement mes lèvres sur les siennes, mon cœur bat très fort devant tant de beauté. Sa langue chaude force mes lèvres et explore ma bouche de plus en plus profondément. Mon pantalon va craquer ! Ma main tâte son pantalon, saisissant entre mes doigts son épieu qui durcit par à coups à chaque friction de nos langues mêlées.
D'une main, il détache le premier bouton de son pantalon, je détache les autres. Il se soulève pour faire glisser son pantalon sur ses chevilles, son petit slip bleu est tendu à l'extrême par une flèche que j'agrippe, c'est chaud, c'est dur, c'est énorme ! Il soupire:-Ooooh! C'est Boooon ! J'ai trop envie de jouir ! A son tour, il palpe mon slip tendu.
Il souffle:-Quelle bite tu as ! J'adore !

A travers le tissu nous commençons à aller et venir de nos mains sur nos épieux, nous frottons nos slips durs l'un contre l'autre tout en nous embrassant fougueusement. Couchés l'un sur l'autre, nos corps ondulent, ce contact nous excite plus encore, Il fait:-Oooooh Que c'est booooon ! Des petites gouttes de transpiration apparaissent sur son visage, répandant une odeur de jeune garçon en rut, je n'en peux plus d'excitation ! Son gland rouge et énorme dépasse de la ceinture de son slip tant sa flèche s'allonge encore.
Nous nous débarrassons de ces derniers vêtements, je me relève pour contempler sa sagaie qui se dresse triomphante avec sa peau douce aux veines qui pulsent sous le sang, il se cambre, le regard vicieux, passe la langue sur ses lèvres:-Qu'en dis-tu ? Fais-moi jouir !
Emerveillé, je prends doucement sa belle bite entre mes doigts qui vont et viennent lentement. Il rejette sa tête en arrière, les yeux clos, et commence à haleter:-B...Branle-moi plus...plus vite! Et sa main saisit mon épieu et me branle à toute vitesse!

A bord de l'orgasme je fais:-Arrête! Tu vas me faire juter!
Il calme un peu sa main, je pose mes lèvres sur son gland titillant de ma langue la base du gland, là où c'est particulièrement sensible, il pousse un cri:-OUAAAAH! Et d'un coup de reins enfonce son épieu jusqu'à la garde dans ma bouche. Il me saisit par les cheveux et à petits coups de reins de plus en plus frénétiques s'enfonce, se retire, s'enfonce, cambré, fou de plaisir, il palpite, transpire, son piston rigide dans ma bouche devient dur comme acier, il halète:-PLUS FORT ! PLUS VIIIITE!....AAAAAH ! JE....h...hhh...JE VAIS...HH...JOUIR!
Il me branle à présent à fond la caisse, je tente de me retenir, soudain, son piston est agité de secousses et il clame:-OUAIIIIS! JE JUUUUUTE !

Un jet puissant fouette ma gorge, un autre mes lèvres, un troisième mon visage, je n'en peux plus, j'écarte sa main de mon épieu et je lui présente devant ses lèvres qu'il écarte volontiers, il est toujours agité de spasmes délicieux et fait:-Oh Ouiiii! Mets-moi toute la sauce!
A mon tour, je me cambre devant ce splendide garçon qui engouffre ma bite brûlante, Me faire sucer par un tel mec, le pied ! Je le tiens par les cheveux et fais aller et venir sa tête, c'est super je n'en peux plus !

Je jouis à grands jets dans sa bouche, les lèvres dégoulinantes de mon jus, il m'embrasse encore en disant:- Qu'est ce que c'était bon!
Nus, couverts de sperme, nous restons un moment enlacés, puis nous allons à la salle de bains pour nettoyer les traces de nos ébats, mais il me regarde et fait:-Je bande de nouveau! Et...Toi aussi! On recommence?

Et là, nous allons dans mon lit, nous brûlons à nouveau de désir, nos corps s'échauffent, envahis de luxure, nous finissons en 69, tremblants de volupté et nous jutons encore et encore abondamment!

Le cœur battant, nous nous détendons, il faut nous décider, je le conduis à sa destination en nous promettant de remettre ça un de ces jours! J'avoue que le soir même dans mon lit aux draps amidonnés de son sperme, en pensant à lui, j'ai ai rajouté une bonne couche !

 

 

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AUTO STOP

Ce matin là j’avais apporté ma voiture au garage pour une révision, le garagiste après avoir pris mes coordonnées me dit :
-     On vous appelle dès qu’elle sera prête…
Ne voulant pas payer un taxi pour rentré chez moi je décide donc de faire du stop.  Au bout d’une 10ene de mn de marche et le pouce lever un petit fourgon avec 2 mecs a l’intérieur s’arrête, me demande où je vais et me propose de me prendre à bord, j’ouvre la porte latérale et monte à l’arrière. Nous faisons un peu connaissance et durant le trajet je m’aperçois qu’ils ne prennent pas la bonne route, je leur signale mais ils n’y prêtent pas attention et le conducteur prend la direction d’un petit chemin boisé. Le mec assis coté passager se tourne alors vers moi et me dit :
-     Hey mec ! Tu ne crois tout de même pas qu’on va te trimballé sans une petite récompense non ?

À ce moment plein de chose me passe par la tête et je commence à prendre peur, je profite que la voiture roule doucement pour ouvrir la portière et saute dehors pour m’enfuir, le mec passager court après moi suivis par son pote et me rattrape, plaqué au sol je suis vite ligoté les mains derrière le dos par une corde et bâillonné par du scotch, il me remmènent a la voiture, l’un des mecs s’assoie avec moi a l’arrière et son pote redémarre. Le mec assis à mes coté me prend par la nuque  me plaque le visage sur son entre-jambe et se frotte le paquet sur ma joue, j’essaye de me débattre en gueulant à travers mon bâillon, le mec me relève par les cheveux d’une main tandis que de l’autre il m’attrape la gorge faisant mine de m’étrangler en me disant :
-     Ferme ta gueule et calme toi… tu va être bien gentil et nous faire une petite gâterie…et si t’es bien sage et docile on te relâchera sans te faire de mal…
Là il déboutonne son Jeans descend sa braguette et sort sa bite à moitié gonflé, il m’enlève le scotch de ma bouche et me rebascule sur son entre-jambe frottant sa bite sur ma figure.
-     Aller… ouvre la bouche et suce…
Je résiste et le mec mécontent me relève la tête et me flanque une grosse gifle.
-     J’tes dis de m’sucer salope…
Il me redirige sur sa queue l’enfourne au fond de ma gorge et me baise la bouche.
-     Tiens… prend la bien salope… suce bien comme il faut… humm…ouai comme ça… humm c’est bon…

Au bout d’un moment le conducteur s’arrête dans un terrain vague et viens nous rejoindre il baisse lui aussi son froc et son pote me fait sucer sa bite, je suis tiré de gauche à droite par les cheveux afin de les sucer tour a tour, au bout d’un moment de ce petit jeu ils me mettent a genoux sur la banquette l’un 2 baisse mon jogg il m’écarte les fesses crache sur ma rondelle et enfonce un doigt dans mon cul, j’essaye de me débattre en me tortillant comme je peu mais je suis bien coincé entre eux 2 avec les mains attaché derrière le dos.
Pendant que je me fais élargir le cul avec les doigts d’un mec l’autre me baise la bouche avec sa bite en me tenant par les cheveux.
Le mec arrête de me doigté pour m’enculer, je sens son gland poussé dans mon trou, j’étouffe un cri à cause de la bite que je suce, je reçois une claque sur le cul qui me fait sursauté et la bite s’enfonce dans mon cul et me ramone le fion sans ménagement. Les mecs rigolent en violant ma bouche et mon cul.

-     Vas-y… défonce le bien…ha, ha, ha !!!... ouai…
Je me fais labourer le cul pendant une bonne 10ene de mn et le mec se retire, de quelques mouvements ils me retournent de l’autre coté et me retrouve sur le coté pour sucer la bite de mon baiseur pendant que son pote prend sa place pour m’enculer lui aussi. Je me retrouve une nouvelle fois baisé par les 2 trous. Cela dura encore pas mal de temps avant que le mec que je suçais se retire de ma bouche pour se branler et jouir sur ma figure, il étale bien tous son jus avec sa bite avant de me la remettre en bouche, son pote se retire de mon cul, je suis encore retourné de l’autre coté et le mec joui aussi sur ma gueule mais gicle ses dernières goutte de sperme dans ma bouche.

Leur couilles bien vidé ils me détachent, me vire de leur bagnole et repartent en me laissant allonger par terre  à moitié a poil.

 

 

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APRES MIDI D’ETE

J’étais étudiant en architecture, j’avais vingt ans, par passion et besoin financier, je travaillais durant une grosse partie des vacances d’été dans  un bureau d’architecture pour un projet concours. Le travail était intéressant, et mes qualités de graphiste me garantissaient un job pas trop mal rémunéré pour l’époque, La répétition de ces jobs  avait financé l’achat d’une alpha sud –gris vesuvio avec des sièges rouge antique, pour ceux qui  s’en rappellent une petite bombe qui faisait son effet !

Depuis mon enfance, dès l’âge de sept ans, je me sentais attiré par les garçons. L’époque n’était pas encore à la ‘ gay ‘ attitude, et pour assouvir mes besoins, faire comme tout le monde je me plongeais dans quelques relations hétérosexuelles qui  me satisfaisaient partiellement.

Ma stature, 189/80, épaules carrées, mon look ‘Jim Morrison’, mes yeux vert-doré, attiraient les filles, les femmes matures et aussi certains hommes. Ce qui m’intéressait moi c’était les boys ! Je frémissais rien qu’à leur contemplation ! Bien sur peu d’action, il fallait début 70 franchir les barrières de cette anormalité constitutionnelle et en dehors de certains jeux’ touche pipi ‘des vestiaires sportifs ma sexualité était remplie de frustrations.

Nous venions de terminer le projet, mes potes et moi avions décidé de fêter ça en allant manger dans une brasserie face à la gare ! Nous étions installés contre la fenêtre et comme d’habitude je m’installais juste dans l’angle, je pouvais voir ainsi la salle dans son entièreté. La patronne prit les commandes, et quelques minutes après les plats arrivèrent .... Nous nous précipitâmes sur cette nourriture réparatrice,
Le patron sortit des cuisines et se dirigeât vers nous, nous étions les seuls clients en cette fin de service.
‘Tout va bien Messieurs ? ‘

L’homme était vraiment viril, blond, cheveux ras coupés en brosse, bras veineux, son pantalon de cuisine blanc lui moulait les fesses et son T-shirt dessinait les pectoraux. Petite trentaine, il contrastait vraiment à côté de nous qui était tous issus d’un groupe pop seventies....il plongeât ses yeux bleus dans les miens et troublé je ne pus m’empêcher de rougir un peu en baragouinant un petit ‘ oui c’est parfait merci ‘.

Il se mit en terrasse, fumant sa cigarette tout en me lançant quelques regards appuyés. J’étais un peu troublé ! Quelques minutes après il retourna en cuisine.je lançais quelques regards vers la porte de son refuge et soudain une autre silhouette apparut! Un ange !!!! Son commis de cuisine sans doute, jeune très jeune, vêtu lui aussi tout de blanc. Mon cœur fit des bonds ! Il ne se passait pas une minute sans que les deux silhouettes n’apparaissent dans l’encadrement de la porte des cuisines. Je voyais bien que les deux protagonistes commentaient notre présence, en échangeant des sourires complices .J’étais tellement excité que je bandais ferme dans mon jeans taille basse ! 

La fin du repas arriva, et mes trois potes après avoir payé leur part de l’addition se dirigèrent vers la gare pour rejoindre leur domicile. Je commandais un second café et ce fut le petit marmiton blond lui aussi trés sexy qui me l’apporta, la patronne étant trop occupée à faire la caisse  et ranger le bar ! Je pus détailler son corps tout à mon aise car il prenait le temps de ranger les tables, les chaises, passant et repassant devant moi lui aussi plongeant son regard dans le mien !

Je pris l’initiative de lui dire ‘ courage bientôt la fin du service ! ‘ 
‘Merci ‘ dit il ‘ dans un quart d’heure nous partons au Grand large le chef et moi .cela nous fera du bien de plonger dans l’eau ! Il fait si chaud cet été !! ‘
‘Oh c’est une excellente idée ! ‘Lui répondis-je ‘ on annonce encore plus de trente degrés ‘
‘Si vous avez le temps vous venez avec nous ! ‘
Je me retournais vers la voix qui m’interpellait, c’était le chef qui avait revêtu une tenue civile adéquate, short court et marcel noir un sac en bandoulière !
‘Dépêches toi Tom on part vite ! je suis prêt ! ‘
‘ J’arrive boss ! et Tom disparu !
‘Alors jeune homme cela vous dit de venir vous rafraichir ? ‘
Mon trouble ressurgit et je balbutiais ‘heu oui pourquoi pas mais c’est où ? ‘
‘A dix minutes c’est vraiment pas loin ! ‘On revient pour le service du soir ! par cette canicule il nous faut ce petit break, tu verras c’est un coin sympa et l’eau est délicieuse ! ‘

Je notais le tutoiement qui créait une plus grande complicité !
‘Je suis prêt Franz ! ‘ Lança Tom qui apparut lui aussi dans une tenue plus que dénudée ! short blanc fendu de coureur de fond, tongs aux pieds, marcel immaculé.
Il était beau comme un dieu et je découvris son bronzage qui était accentué par les poils blonds garnissant ses jambes fines et musclées.

Ma voiture était juste garée en face de l’établissement et Tom réagit immédiatement !
‘Waouh j’aime ta voiture ! J’espère m’en payer une comme ça aussi plus tard !!!
‘Bin si tu bosses cela ne posera pas de problème !! ‘ Lui répondis-je en souriant !
Je pris un sac dans la voiture et je montais sur l’invitation du boss dans le break à la place avant, Tom se précipita à l’arrière, où il prit immédiatement la place centrale les deux bras appuyés sur les dossiers des sièges avant. Je sentis immédiatement le contact de son bras sur mon épaule. Les cahots de la route et les brusques changements de directions  accentuaient ce touche –touche.
‘Je m’appelle  Franz et lui c’est Tom ! ‘ , ‘ Salut moi c’est Pierre ! ‘
‘Salut Pierre ‘ dit-il  en me présentant sa main ! Je m’empressais de tendre la mienne et après un vigoureux ‘shake –hands ‘ il posa sa main sur ma cuisse !
‘Tu fais quoi dans la vie ? ‘ Demanda –t-il. ‘Etudiant en archi !  ‘ hoho c ‘est du sérieux ça ! ‘  ‘ Oui c’est sur et je bosse un maximum pour financer mes études et ma voiture !! ‘ Tu bosses tout l’été ? ‘’ J’espère bien, je viens de terminer un concours pour le bureau Martin et je cherche quelque chose pour le mois d’aout !

Sa main était restée posée sur ma cuisse et j’osais à peine bouger, réellement troublé par son geste. Tom quant à lui au lieu de me serrer la main, la posa sur mon épaule, je sentais le bout de ses doigts battre la mesure au rythme de la musique des Stones. Doublement  troublé, mon cœur battait très fort !
Voilà nous y sommes !
L’endroit était plaisant, un étang large calme, un ponton en bois, perpendiculaire à la berge prolongeait le petit cabanon qui semblait en travaux !
‘C’est à mon père ‘me dit Franz, ‘ je le restaure petit à petit, c’est une ancienne pêcherie qui est retournée à l’état sauvage ! ‘
Contemplant les lieux, je le complimentais sur le calme et la sérénité des lieux !
‘Il y a moyen de faire quelque chose de bien ici ‘ dis-je

Tom quant à lui avait déjà posé son sac, et nu comme un vers plongea dans l’eau d’un geste tellement souple et gracieux qu’il ne fit pratiquement aucun remouds ! J’avais eu juste eu le temps de voir deux petites fesses rebondies et l’ombre de son sexe entre les jambes légèrement écartées ! Franz lui prit son temps, enleva d’abord sa montre, son marcel, son short, posa le tout près du cabanon puis nu lui aussi revint vers moi tout en se touchant le sexe rasé et me dit ‘ on y va ? J’eu plus de difficulté à enlever mon jeans, je perdis un peu l’équilibre, Franz me retint fermement de ses bras puissants, je bandais un peu.... ‘ Tu es bien foutu ‘ souffla –t-il !  Je lui souris, il me prit la main et m’emmena en courant au bout du ponton et contrairement à Tom nous nous précipitâmes dans l’eau avec force dans de grandes  gerbes d’eau !

La fraîcheur de l’eau me surprit mais c’était vraiment bon de vivre cet instant.
Franz partit droit devant en brasse puissante, ses épaules musclées sortaient de l’eau pour y replonger au rythme des mouvements, ce type était un sportif accompli ! Tom lui d’un gabarit plus léger semblait flotter sur l’eau il nageait gracieusement et se dirigea vers moi en rigolant !! Arrivé à cinq mètres de moi il disparut sous l’eau pour réapparaitre juste devant moi ! Nous étions face à face ! Lui toujours rieur, toutes dents visibles ! Il passa ses bras autour de mon cou me fis couler et je sentis ses lèvres se poser sur ma bouche !

Nous sommes restés en apnée quelques secondes, le tendre baiser a continué hors de l’eau jusqu’au moment ou Franz nous a rejoint, il s’est laissé couler lui aussi et doucement m’a happé le sexe avec sa bouche. Dieu que c’était bon ! Mon dard s’est durci immédiatement, je sentis celui de Tom se durcir aussi et heurter mon ventre ! Il passa ses jambes autour de mes hanches, et Franz lui, prit mes cuisses dans ses bras et sans doute touchant le fond, nous souleva doucement hors de l’eau. Nous nous sommes retrouvés tous les trois enlacés, bouche contre bouche, passant de l’un à l’autre, nos sexes tendus se heurtaient, je me rendis compte que le sexe de Franz même s’il semblait normal au repos, était surdimensionné en érection ! Il plaqua son ventre contre mon dos et força son sexe entre mes cuisses et mima un coït viril !!! Mes mains prenaient les fesses de Tom, elles étaient douces, souples, et fermes à la fois !

Je glissais un doigt dans le sillon, et doucement, à petits coups je l’ai pénétré ! Dès la première poussée de mon index, il agita un peu les fesses en gémissant renforçant la pression de ses bras autour de mon cou ! Il était si frêle, si ado, si lumineux je me mis à penser : dieu comme il est beau. Franz lui nous emmenait doucement vers le ponton , aussitôt il se hissa élégamment hors de l’eau en s’aidant de ses deux bras , en posant également un pied sur le plancher ce qui me permis de voir son trou ferme et rosé , ainsi que la hampe de sa verge , ses couilles pendantes et sa verge dure ,veinée comme ses avant-bras . Le tout était parfaitement glabre et lisse !
Il se tint debout, élégant, les mains sur les hanches, sexe à l’horizontale ! Son ventre dessinait ce que j’appelle une lyre, lignes profondes séparant le ventre proprement dit et les jambes se courbant gracieusement au ras du pubis.   Trop beau !! Et tout ce corps complètement glâbre excepté les cheveux coupé court, très impressionnant !

Alors les garçons prêts pour les jeux d’été ? On passe à autre chose ??? Il était visiblement impatient de nous voir sortir de l’eau ! Il tendit la main à Tom, tira si brusquement qu’il se trouva propulsé hors de l’eau et se retrouva gracieusement debout sur le ponton !  De mon côté, je fis une battue ciseaux, et m’aidant de mes mains je me suis retrouvé après une demi rotation assis sur le bord ! A ma droite Tom se caressant le sexe, à ma gauche, Franz  se branlant vigoureusement avec entrain ! Je caressais les couilles de Franz et gobais le sexe de Tom ..... Le bonheur sur terre ! Franz me saisit les cheveux que je portais longs, presque sur les épaules, dirigea sa queue énorme vers ma bouche ! Il écarta les jambes pour se mettre au niveau, Tom lui immédiatement se déplaça, se mit à genoux derrière Franz et lui lécha la rondelle goulument ! Je suçais l’un et branlais l’autre quand je sentis  la main de Tom se poser sur ma bite, il me masturbait lentement la main enduite de salive ! Je pensais à ce moment que j’aimerais avoir une photo de cet exploit !

Tom malgré son jeune âge apparent me semblait très doué ! Je sus plus tard qu’il n’avait que dix-sept ans ....qu’il avait été éduqué dans un home, c’était là qu’il avait appris ce qu’était la sexualité, qu’il avait obtenu un contrat d’apprenti cuisinier chez Franz et que depuis un an, mes deux partenaires partageaient le même lit ! Moi j’étais isolé dans ma tour d’ivoire, absorbé par mes études, mes jobs, je commençais à réaliser ce qu’était la vraie vie, celle des passions assouvies !

Franz me baisait la bouche de plus en plus vite, de plus en plus loin, si loin que son gland frappait mon fond de gorge, assez vite j’atteignis mes limites, je salivais énormément, je fus pris de spasmes gastriques, j’ai lâché ma proie les yeux inondés de larmes, ma bouche remplie de salive et du precum abondant de Franz ! Je regardais mon ainé qui me sourit. Il se pencha vers moi pour m’embrasser mais ce fut Tom qui fut le plus rapide à ce petit jeu ! Il se précipita sur ma bouche, força le passage de sa langue pointue, il était très excité ! Franz se mit à rire et lui dit : ‘ hé bien petite souris laisse en aux autres ! Pas découragé par cette remarque il continuait avec une telle volonté que nous avons basculée tous les deux sur  sol, lui se retrouvant sur moi, et moi dos sur ce sol chauffé par les puissants rayons de soleil de cet été 76..Je fus inondé de plaisir, presque prêt à jouir sans me toucher.

Franz conscient sans doute de ce qui se passait, alerté par mes gémissements, saisit les hanches de ma petite souris et le souleva, je vis mon petit prince décoller, s’éloigner de moi tendant les mains vers moi en criant : non, non, laisse moi, rien n’y fit, la masse musclée de Franz eut raison de sa légèreté !! Tom se retrouva dans les bras de Franz qui se pencha pour l’embrasser sensuellement, il lui parla au creux de l’oreille, le posa sur le sol, Tom s’éloigna vers le cabanon  et revint avec de grandes serviettes de plage d’un jaune éclatant ! Il en présenta une à Franz en se courbant comme un serviteur antique disant ‘voilà maître ! ‘ Franz la prit  en fit un boudin serré et d’un geste vif tel un bourreau,  frappa les petites fesses de son amant ! Tom détala en criant et sautant comme un cabri ! Je me suis mis à rire devant cette situation, fasciné du spectacle de ces deux mecs complices, qui se poursuivaient en chahutant !

 

 

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LE CLUB DE PLONGEE

Je m’appelle Ludo, j’ai 21 ans 1m99 – 97 kg et cette histoire s’est passé mardi soir dernier :
Chaque semaine je me rends dans un club de plongée pas très loin de chez moi afin de me détendre et ce soir la je fus bien content d’être venu
La séance se passe normalement à 4 mecs, puis vient le moment des douches, tous les mecs qui sont avec moi viennent se doucher !

Il y avait Lionel, un mec de 27 ans et Joffrey  un petit minet de 18ans nous prenons notre douche ensemble, Joffrey se fou complètement à poil et commence à se laver, quand à Lionel il garde son boxer de bain et se lave également ; moi de mon côté je matte le jeune petit mec qui se lave et je vois une bite d’au moins 10cm au repos, Lionel ne semble pas intéressé par  la scène qui se présente sous son nez !

Le petit mec me regarde droit dans les yeux depuis que l’on a commencé à se doucher comme s’il avait deviné quelque chose, moi je fais mine de rien et continue discrètement à le mater. Jusque là rien !

Jusque au moment où nous entrons Lionel et moi dans le vestiaire, Joffrey est déjà a poil et se sèche la teub avec acharnement je fais comme si de rien n’étais et vais me foutre dans un coin et Lionel dans l’autre coin puis le jeune mec se tourne vers moi et se sèche, moi je suis a poil et Lionel aussi, je peux ainsi de là où je suis mater deux bites, Lionel en a une assez grosse et longue de 6 cm environ assez poilue quand a mon ami il en a une de 10cm pas poilue et très jolie !

Joffrey je sèche toujours et moi je le mate toujours quand tout un coup il s’aperçoit que je suis en train de le mater mais ne dit rien, et là ce jeune mec m’a subjugué : il se tient la bite bien fermement et commence à s’astiquer le manche, il bande comme un fou au bout de quelques secondes et voulant jouer avec son pote Lionel il lui montre sa bite :
Lionel rétorque alors : «  mais tu bande mon salop … »
Nous sommes toujours tous les 3 a poil !
Joffrey lui réponds : « oui, j’ai envie de me branler »

Lionel répons alors : « Bâ … vas-y…. Fait ce que tu veux » tout en s’approchant de son pote Joffrey ; quand a moi je suis là devant ces 2 mecs qui commencent à se toucher, je bande à mon tour et je me dire vers ces deux beaux gars
Lionel m’aborde et me dit : « Ba …Ludo, je savais pas que tu était gay ! »

Et je prends en main la bite de Joffrey, ce pti là bande bien dur et à maintenant une teub de 22cm et Lionel lui a une teub de 17 cm ; je branle mon ami Joffrey qui adore ça vu ses soupirs !! Lionel lui s’agenouille et prend ma queue de 18cm dans sa bouche et se branle en même temps, à ce moment là Joffrey en soif de désir quitte subitement la place où il était et va enfoncer sa bite dans le cul de Lionel, au bout de quelques minutes de branle Lionel vient décharger tout son foutre sur le sol, Joffrey continue ses va et viens dans le cul de Lionel qui continue également de me sucer ; au bout ½ h de baise acharnée Joffrey et moi échangeons nos places et moi je vient limer le cul de Lionel et Joffrey se fait sucer !

Au bout de 10 min nous avons tous les deux envie de se vider, nous demandons à Lionel de s’allonger sur le sol dans son foutre ! Joffrey jouis le 1er et décharge 6 longs jets sur Lionel quelques instants plus tard, c’est moi qui lui en met plein le visage !
Nous nous embrassons longuement et nous allons prendre une douche tous ensemble en se caressant nos bites respective nous retournons au vestiaire et nous nous rhabillons.

En sortant Joffrey nous lance : «  la semaine prochaine la même chose ….. Pas vrai !!! »
Et nous lui répondons avec un large sourire un gros « OUI »

 

 

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PASSAGE A L’ACTE

Depuis quelque temps, je tchat régulièrement avec un mec rencontré sur un excellent site.
Même âge, bi et peu d'expérience avec les mecs, tout comme moi. Après plusieurs branle en cam, pas mal discuté de tout et de rien, de sexe et de plein d'autre chose, on a fait un peu plus connaissance.

Un jour, j'ai eu envie d'aller plus loin, de faire ça en réel, on en parlait souvent mais plutôt en rigolant car 500 km nous séparent, pas facile de se rencontrer!
Sa copine devait s'absenter à la mi juin pour 2 ou 3 jours. Sur un coup de tête et avec un grand besoin de changer d'air, je décide d'aller le retrouver, de prendre 2 jours de congés, justifiant à ma femme un besoin de me ressourcer dans une belle région que je connais bien pour y avoir passé pas mal de vacances.
Je lui confirme ma venue la veille au soir et prend la route le lendemain matin.
On décide de se mettre rendez-vous devant la gare, vers 17 h 30, après son boulot. J'arrive le premier, impatient à l'idée de rencontrer se pote inconnu, je l'aperçois quelques minutes après et m'avance vers lui pour le saluer. On se dirige vers le parking, chacun sa voiture, je le suis à travers la ville puis la campagne jusque chez lui.

On arrive, tout deux un peu tendu...
Il me fait rapidement visiter les lieux et sert l'apéro afin de nous "décoincer". Après un ou deux verres et fait plus amples connaissance, il me propose d'aller me doucher, pour me mettre à l'aise, j'acquiesce tout en prenant mes affaires, il me conduit à la salle de bain, j'entre et pousse légèrement la porte, il est là derrière la porte entrouverte, je ne le vois pas mais sens sa présence, je commence à déboutonner ma chemise, il me demande s'il peut entrer pour se doucher également et la porte s'ouvre.

On échange un regard, il continu de défaire ma chemise, retire son t-shirt, je descends son pantalon, il fait de même. Nous voilà quasiment nu face à face, en chair et en os, on se regarde, curieux et excité. Un peu plus grand que moi et plus musclé, les cheveux châtain, ondulé sur les épaules, la peau légèrement bronzé, imberbe et moi, plus mince, cheveux courts, blond, le teint clair et poilu. Ensemble on quitte nos sous vêtement, nous voilà complètement nu, son sexe circoncis se présente à moi, nos verges déjà bien raide, ne demandant qu'à être caressé par l'autre...

Sa main glisse sur mon torse poilu, la mienne remonte sur ses fesses bien modelées et se dirige sur sa bite tendue, légèrement courbée, magnifique! Il prend la mienne, joue avec le prépuce qui recouvre encore à moitié mon gland rougeoyant, nous voilà tout deux en train d'astiquer la bite de l'autre.

Il s'avance vers la douche, fait coulée l'eau bien chaude, la buée envahie rapidement la pièce. Il se met sous le jet, je fais de même, ses cheveux long se mouille petit à petit, nos deux corps aussi. Nos mains impatientes, recommencent l'exploration méticuleuse et sensuelle du torse, du sexe et des fesses de l'autre. Après avoir bien branlé sa bite énorme, je m'accroupis et le suce avec délectation, humm, délicieux, se pieux chaud et plein de vie dans ma bouche. Il se penche à son tour et de ses lèvres gourmandes, saisit mon chibre gonflé à bloc, sa langue se promène sur mon gland un long moment, jusqu'à ce qu'il la gobe entièrement. Il se relève, me regarde, on s'embrasse avec envie, collant nos corps mouillés, bites à la main, on se suce, se branle et s'embrasse encore alors que nos doigts visitent délicatement la rondelle du second. Il arrête l'eau, me tend une serviette, on s'essuie et nous dirigeons vers le clic clac, il me tient par la teub, pour être sûre que je le suive...

Il s'étend de tout son long sur la banquette, une nouvelle fois je fais glisser sa queue dans ma bouche qui en redemande, dégustant le nectar qui s'en échappe en petite goutte, de sa langue curieuse il commence à titiller mon anus. Il attrape le lubrifiant, en met une noix sur ces doigt et me caresse la raie, c'est froid mais tellement bon, fait glisser lentement ces doigts agiles, pénètre mon cul encore vierge d'un doigt, puis de deux... Je me retourne, lui présentant ma bite et explore à mon tour sa rondelle excitée, il frissonne légèrement quand ma main refroidie par le gel passe entre ses fesses et s'enfonce au fond de lui.

Tout deux prêt a jouir de plaisir, branlant nos queues énormes et chaudes, on se regarde, astiquant encore et encore ses bites qui finissent par exploser, que c'est bon, un flot de sperme coule sur nos torses, transpirant de plaisir...
On savoure encore un peu se moment intense en restant allongé là, côte à côte, c'est une première pour tout les deux...
Après une autre douche indispensable, celle-ci, on se dirige vers la cuisine, l'heure du diner est maintenant bien avancé, il nous mijote une petite spécialité régionale, un régal! On échange quelques mots sur nos ébats et continuons longuement à découvrir nos vies respectives.
Il se fait tard, la nuit est tombée depuis longtemps maintenant, et me propose de passer la nuit ici, par contre le réveil sonnera à 5 h 45 me dit-il, j'accepte volontiers, bien sure! On retourne vers ce fameux clic clac où je vais passer la nuit, commence à me dévêtir. Il revient dans la pièce et me demande de passer la nuit avec moi... J'y compte bien! Lui réponds dis-je, il attrape une couverture et me rejoint, on s'allonge, nu, sans avoir trop envie de dormir, il éteint la lumière...

Ma main cherche discrètement son corps, je le caresse, il se retourne, pose sa main sur mes fesses, on s'embrasse à nouveau, je sens ma bite se raidir une nouvelle fois, la sienne aussi. Il prend la mienne et commence à la branler, se glisse sous la couette et enfonce ma queue dans sa bouche chaude. D'une main j'attrape son sexe et le masturbe énergiquement, de l'autre, je me promène sur sa peau lisse, allant de ses pieds à son coup en passant par ses fesses galbées et son torse légèrement musclé. Je le pompe à mon tour, visitant avec ma langue son gland circoncis, on se suce mutuellement, l'orgasme est proche, plus rapide que le précédent. A nouveau teub en main, on continu nos mouvements de va et vient, le sperme chaud s'échappe lentement de nos queues raides. On s'essuie et nous endormons rapidement.
Après une nuit courte d'un sommeil léger, le réveil sonne à l'heure dite.

La gaule du matin nous fait sourire, on en profite une nouvelle fois pour s'astiquer le manche mutuellement. Nos couilles vidées de la soirée d'hier, chacun sa teub en main maintenant, chacun à son rythme, on continue notre branle, la respiration s'accélère, se saccade, nos corps se tendent, se crispent, il crache son jus, je le suis de près, une giclée s'échappe de mon gland sur mon torse poilu.

On se dirige vers la douche, moins euphorique que la veille, le départ est proche... Il se prépare à aller bosser et moi à rentrer chez moi.
Avant de partir il déboutonne mon pantalon, sort ma queue et la pompe une dernière fois, je fais de même, il est l'heure... Il faut partir... On fait nos adieux, je lui promets de revenir une autre fois, pas sûre qu'il me croit.
Je le suis, il prendra après une autre direction, il me salut, me laissant sur la route qui me ramènera dans la réalité!

Chose promise, chose due!!!
Je suis revenu en août durant mes vacances, pas facile de se voir, je n'étais pas seul...
On réussi à ce mettre rendez-vous, il ne travaille pas loin de mon lieu de vacances. Il vient me chercher, on va chez ses parents, plus près, absents pour la semaine.

On se dirige rapidement dans la chambre d'ami, tout deux impatient de se revoir nu, on se déshabille, toujours aussi beau! Nos bites qui commencent déjà à être bien raide, je prends la sienne, la branle jusqu'à ce qu'elle soit ben dressé, je m'accroupis et le pompe goulument. Lui me masturbent divinement d'une main et promène son autre main sur mes fesses, s'enfonçant lentement dans ma raie. Il s'assoit sur le lit, prend ma bite avec sa bouche et la suce à son tour, je l'observe, curieux, en profitant un maximum, de ce court instant. Tout deux très chaud, et désireux de prendre l'autre, il me demande si j'ai envie, pourquoi pas... je me penche, il pose sa bite énorme sur ma rondelle, après avoir préparer mon trou avec ses doigts de fée et un peu de lubrifiant, il pousse délicatement, encore et encore, c'est délicat...

Je lui propose de faire l'inverse, il en meurt d'envie, il se met a quatre patte sur le lit, commence à dilater son trou avec un doigt, puis deux et j'avance ma queue, elle rentre doucement avec un peu d'huile, il se crispe, je ralentie, et recommence. J'enfonce lentement ma bite dans sa rondelle encore vierge... Hum, j'entre, je sors, je ré-rentre, un long moment et j'accélère la cadence, que c'est bon! Il en redemande, je continu et fini par éjaculer au fond de lui, poussant un râle de plaisir... 
On se rafraichit rapidement, il me ramène chez moi, tout deux heureux de cette nouvelle expérience... Pas d'adieu, on se reverra avant que je rentre!
 
Comme convenu, on se revoit quelques jours plus tard, le temps est compté!
Je le rejoins et on retourne chez ses parents, même chambre, on se met à poil rapidement et c'est lui qui commence à m'astiquer la queue et à me sucer, jouant avec sa langue sur mon gland sur excité. Je le branle, il me branle, on se pompe, sans perdre un instant de ces moments...

Excité, trop excité, j'éjacule rapidement, dommage... Déçu, mais pas rassasié, je le suce encore une fois, lui allongé sur le dos, et moi, tête sur sa bite, je m'accroupis sur lui, sa teub impatiente, dressée, au niveau de mon cul, je veux qu'il me prenne, c'est la première fois. Il met du lubrifiant sur ma raie, et pose son gland sur ma rondelle, pousse légèrement, encore un peu, je me cambre, il est là, au bord de moi... Il me pénètre, entre son gland circoncis dans mon fion, pousse, encore, je le sens bien, je me cambre un peu plus... Doucement je descend sur sa queue chaude et gonflée, je remonte, on gémit et m'enfonce à nouveau. Prêt à jouir, je continue, c'est bon! Il me prend par la taille, on ralenti le mouvement, enfonce sa bite au maximum et éjacule en moi, ouahhh... !!!

Juste le temps de nous remettre de nos émotions, on se rhabille, prêt à repartir, cette fois ces la dernière, je retourne chez moi le lendemain...
Adieux rapide, au revoir, je lui relance l'invitation avec plaisir, à charge de revanche!!!

 

 

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LE TRAIN

A force de jouer avec mes pulsions, de chatter sur des forums et avec des mecs mûrs, il fallait bien que je tombe dans le piège un jour où l'autre.
Et le contexte anonyme du train m'attirait de plus en plus j'avoue...
Alors un jour, je prends un billet pour un train de nuit.
Je me présente à la gare, et guette l'arrivée du conducteur.
Mon but était de prétendre une passion pour les trains, et solliciter de monter dans la cabine avec lui pour faire le trajet.
Je dois préciser que cela ne s'est pas fait de suite.
En effet, le premier m'a carrément dit que c'était interdit, voyant l'échec de ma démarche, j'ai vite fait rembourser mon billet, et j'ai remis ça pour une autre fois.
Entre les conducteurs qui refusent, et ceux dont l'apparence ne laisse entrevoir aucune chance de faire quelque chose avec eux, j'ai dû remettre ça plusieurs fois.
Mais un soir, un mec s'approche, et m'aborde lui même en me demandant si je prenais ce train.
Je lui réponds que oui, et il m'annonce qu'il aura 15min de retard environ pour cause de problème sur la voie.

Il a l'air plus "propre sur lui" que les précédents, voire même distingué.
Je poursuis alors la conversation, et finis par lui soumettre ma requête.
Il est réticent au début, car il m'explique aussi que c'est interdit, mais il apprécie notre conversation, et me demande d'attendre discrètement près de la loco, qu'il me fera monter au dernier moment discrètement.
Je commence à stresser un peu, mais maintenant que je suis là...
L'embarquement se termine, il me fait un geste, et je monte vite dans la loco.
Nous démarrons...

Je me suis préparé des milliers si ce n'est des millions de fois à cette situation, en me branlant et en pensant à tout un tas de choses, mais là, devant le bonhomme, c'est autre chose.
Son discours est très courtois, on voit de suite qu'il a eu une excellente éducation, ce qui met en confiance, mais paradoxalement, rend délicat d'aborder le sujet du sexe...
Et dans ce cas, la meilleure arme, c'est la dérision...

Moi: "Je dois vous parler franchement, ça fait tellement longtemps que j'essaie de monter avec un conducteur que j'étais près à faire n'importe quoi, tout ce qu'il veut pour qu'il accepte..."
En me rendant compte de ce que je venais de dire, et même si j'essayais de faire de la dérision, le fond réel de ma démarche m'a fait rougir...
Mais mon hôte s'est contenté de me regarder droit dans les yeux, sans rien répondre.
Nous continuons à discuter, nous échangeons nos prénoms, parlons de tout et de rien, de nos vies privées, professionnelles, etc. puis de ma (prétendue) passion pour les trains.
Heureusement, j'avais noté quelques infos sur le net, pour ne pas avoir l'air d'un guignol.

Et en plein milieu de la conversation, je l'entends me dire:
"C'est rare que des gens aient la chance que tu as de voyager dans une loco de tgv..."
Moi: "oui, c'est impressionnant!"
Lui: "alors?... J'ai droit à la récompense que tu étais prêt à offrir?..." en me faisant un clin d'œil.
Rentrant dans son jeu, et jouant à fond la dérision pour me couvrir en en rajoutant un max:
Moi: "alors là, tout ce que vous voulez".
Mais avant de finir ma phrase, je m'étais remis à rougir...
Il me regarde, ne dit rien.
Lui: "fais attention, quand un beau mec comme toi dit ça, ça peut prêter à confusion".
Aïe.... la balle est dans mon camp, et j'ai deux secondes pour répondre.
Si je ne dis rien, je conforte ses propos, et je suis grillé, mais c'est ce que je veux... et si je réponds... attention à ce que je vais dire...
Je ne réponds rien.
Je le regarde, et baisse timidement les yeux.
Le doigt est mis dans l'engrenage.
Lui: "tu ne crois pas que ça mérite bien une récompense?"
Moi: "euh... si..."
En même temps que nous parlons, mon regard glisse lentement vers son pantalon, où je devine déjà une bosse.

Il passe sa main sur son paquet "t'as envie de me faire plaisir?"
Bon, maintenant c'est quitte ou double.
J'ai le cœur qui bat à 3000!
Moi, lançant la dérision à fond!!!!!(Au cas où...) : "C'est la moindre des choses!"
Et voilà, là c'est cuit, je ne peux plus reculer.
Je le regarde, mais ma timidité et son éducation font un peu barrière, qui va prendre les rennes?...
Il doit sûrement croire que j'ai l'habitude, à la façon dont je réponds.
Mais il m'ouvre une "porte". Il ouvre sa braguette, et sors son sexe.
Il est encore un peu mou, peu poilu, et de taille moyenne.
Je rentre dans son jeu.
Je le saisis d'une main, et le complimente.
Un homme aime être complimenté sur son sexe.
La situation est complexe, les connaisseurs le savent, les autres non, mais le conducteur doit maintenir au moins une commande du train sous peine qu'il ne s'arrête automatiquement, question de sécurité.

Du coup, mon challenge est rendu encore plus compliqué car le gars doit se concentrer sur son travail malgré la situation...
Mais vu qu'il en a envie...
Je touche donc son sexe, doucement.
Nos discussions semblent avoir installé une certaine complicité, et j'essaie de prendre confiance dans mes gestes.

Je caresse doucement son sexe, et observe ses réactions.
Elles sont peu perceptibles. Il faut peut être que je sois plus direct.
De toute façon, il l'a été, alors soit...
Je le saisis, et commence de lents vas-et-viens.
Je n'en reviens pas, j'ai le sexe d'un mec dans mes mains. Je poursuis mes gestes, il semble apprécier.

Sa queue se raidit de plus en plus.
Un nouveau compliment.
Moi: "waouh!... Autant d'effet, quelqu'un de votre classe... je suis touché..."
Lui: "effectivement, tu me fais de l'effet, alors j'espère que tu ne vas pas t'arrêter là..."
L'excitation se mêle à l'impressionne ment.
En gros, il semblait vouloir que je continue sans les mains...
Je joue les candides.
Moi: "ah bon?..." en le regardant innocemment.
(J'avais tellement fantasmé en lisant sur des chats des mecs qui me disaient "suce moi salope" que j'avais envie de l'entendre.)
Moi: "C'est délicat, je ne veux pas vous créer de problèmes..."
Lui: "Aucun soucis, on est tranquille, au contraire, j'ai très envie que tu me suces..."
Ces mots m'ont fait frissonner.
Je les avais tellement lus, mais c'était la première fois que je les entendais!
Le trac et l'excitation faisant un mélange assez troublant.
Lui: "viens, mets toi là..."
Et en plus il me guide... hummmmmmm.....

Je me place entre ses jambes, et reprends son sexe avec ma main.
Mais il retire ma main, saisit ma tête, et s'approche de ma bouche.
Moi: "est ce que je peux placer ceci?", comme on ne se connait pas...
Il accepte que je mette le preso, ce qui me met désormais en totale confiance.
Je me présente la bouche grande ouverte, et lui fais comprendre que maintenant, je suis à lui.
J'ai du mal à bander, car la situation m'impressionne, et je suis focalisé sur son plaisir, mais je suis malgré tout excité.

Il s'y engouffre doucement, mais fermement.
Au début, je n'ose pas, mais petit à petit, je le regarde dans les yeux.
J'y lis son plaisir, mais aussi un respect et une complicité.
Il raffermit sa prise sur ma tête, et je le sens se tendre de plus en plus.
Ses vas-et-viens s'accélèrent.
Il pousse de petits gémissements.

J'accompagne ses mouvements de la main, mais il la retire, il préfère se servir lui même. Ce qui m'excite davantage...
C'est lui qui domine, qui baise ma bouche...
Puis je le sens s'enfoncer à fond, me maintenir plaqué contre son pubis, et sens les saccades de son sexe dans ma gorge.
Heureusement que j'avais un preso car j'aurais vomis sur le champ... lol Il me caresse la tête.
Lui: "hummmm..... Je ne sais pas si c'est toi ou le contexte, mais c'était trop bon..."
Moi: "merci..."

Mon excitation par contre, n'est pas retombée, car ayant commencé à bander rapidement, je n'ai pas osé sortir mon sexe pour me branler, et je n'ai pas joui.
Encore excité, je continue donc de caresser le sien.
Ignorant ces détails, il pense que je suis insatiable et me lance un "et bien, t'aimes la bite on dirait..."
Je le regarde, mais ne sait pas quoi répondre.
Ce qui le trouble aussi...

Je préfère ne rien dire, le caresse une dernière fois, et me relève.
Il me remercie, et nous poursuivons notre conversation de tout et de rien.
Son excitation étant un peu retombée, mais pas la mienne, je reviens de temps en temps à la charge en le complimentant sur son sexe, sa taille, sa morphologie.
Il faut croire que nous les mecs on adore vraiment ça.
Et surtout le fait de se dire que l'autre apprécie de le sucer...
Fait sur lequel je compte pour le relancer.

Il ne semble pas relever, mais me complimente pourtant de temps en temps sur ma silhouette sportive, et suggère que je dois avoir des fesses musclées.
Ne répondant pas de suite, et l'entendant en parler plusieurs fois, je lui réponds "je ne peux pas juger moi même..."
Lui: "fais voir". Et après m'être approché, je le laisse passer la main sur mes fesses.
Lui: "effectivement".

Je ne sais pas quoi faire, mais mon corps réagit tout seul, et mes fesses se cambrent...
Il les caresse un instant, et retire sa main.
nous poursuivons notre conversation, et désormais, le sujet est clairement évoqué, je lui demande si ces choses là arrivent souvent, il me dit que c'est très rare, et seulement la deuxième fois pour lui, sachant que la première était avec une femme.
Puis, liant connaissance, il me demande où je vais une fois arriver.
Je finis par lui avouer ma démarche.
Surpris, il a du mal à y croire.
Puisque nous nous entendons bien, je lui avoue que si.
Il semble ébahi, mais pas choqué, voire même intéressé.

Lui: "du coup, tu fais juste l'aller-retour comme ça?"
Moi: "oui"
Lui: "Est-ce que ça te dit de remonter avec moi?"
Je le taquine... : "C'était si bon que ça?..."
Lui: "hummmm... oh que oui!"
Moi: "vous repartez quand?"
Lui: "On passe la journée à l'hôtel et on repart le soir même"
Moi: "pourquoi pas..."
Lui: "Ne le prends pas mal, mais si tu veux, tu peux rester avec moi, on est logé dans des chambres doubles".
Troublé par sa proposition, je ne réponds pas de suite.
Lui: " C'est juste pour t'arranger, moi, ça me fait plaisir que tu remontes avec moi, c'est comme tu veux..."
Moi: "C'est gentil, ok, pourquoi pas..."

Le trajet se termine avec des conversations assez banales.
En arrivant à destination, il me demande quand même si je peux arriver un peu plus tard que lui à l'hotel, histoire que ses collègues contrôleurs ne se doutent de rien.
Ce laps de temps me fait même hésiter.
Mais finalement, je le rejoins tardivement.

Arrivé dans sa chambre, il me demande si je n'ai pas croisé ses collègues, et rassuré devient beaucoup plus familier. Il s'inquiète que rien de tout ça ne s'ébruite car il est marié.
Comme il sort de la douche, il porte un peignoir. A croire qu'il avait tout prévu...
C'est comme si nous étions de vieux copains. Ce qui est très agréable.
Nous prenons un verre.

Puis il m'avoue que le côté de cette histoire qu'il apprécie vraiment, est le fait qu'entre deux mecs, il peut y avoir une histoire de baise sans blabla, en toute complicité et dans le respect mutuel, sans autre prise de tête. Dans un couple qui date comme le sien, la fantaisie s'est échappée depuis longtemps.

Cette constatation me convient parfaitement, et je lui avoue que c'est un des aspects qui m'attirent chez mes hommes mûrs.
Lui: "Ah bon?... tu aimes le sexe alors?..."
Moi: "J'adore ça oui..."
Lui: "Hummmm... et les autres aspects chez les hommes mûrs?..."

Gêné, je rougis un peu et baisse les yeux... "Leur expérience rassure, et la différence d'âge implique une certaine soumission symbolique...très excitante"
Il me regarde mais ne dit et s'approche de moi.
Il ouvre son peignoir "tu as encore envie de me faire plaisir?..." avec un regard complice...
Je caresse à nouveau son sexe, avec plus d'aisance que la première fois.
Par contre, il était déjà dur.

Puis arrive la phrase qui change tout dans la vie d'un hétéro: "ne reste pas comme ça, mets toi à l'aise...tu ne veux pas te déshabiller?"
Là mon cœur Ne bat plus à 3000, mais à 6000!!!
Oups! Je fais quoi maintenant??????
J'enlève déjà le haut... et je reprends mes caresses sur son sexe.
Il s'en contente 5 min, puis : "enlève ton pantalon!"
Désormais, il peut constater la bosser qui s'apprête à déchirer mon caleçon!
Lui: "hummmm.... ne t'arrête pas, enlève tout, mets toi à l'aise..."
Bien, de toute façon, il a l'air assez cool, mais est-ce que je lui dis que c'est ma première fois?
En fait, je pense qu'il l'a déjà deviné...
Une fois dévêtu, il revient se placer devant moi, et s'enfile dans ma bouche comme lorsqu'on était dans sa loco.

Il saisit ma tête d'une main, et fait ses vas-et-viens. De l'autre, il me caresse tendrement la joue.
Vu comment il m'utilise, je suis sa salope, mais il est tendre. C'est vraiment excitant.
Je me laisse faire.
Puis il se retire.
Moi assis sur le canapé, il vient se placer devant moi, et me caresse l'entrecuisse. Timide, et fermé, je le laisse finalement ouvrir l'endroit...
Il s'approche, me caresse.
Puis retire sa main, et me fait lécher son majeur. Il me l'engouffre dans la bouche, et y fait plusieurs vas-et-viens.

Puis en ressort, et une fois bien humide, s'approche et entre doucement dans mon anus.
Tout en faisant ça, il me regarde et observe bien ma réaction.
Il est attentif, car il doit sentir mon appréhension.
Mes quelques pratiques solitaires permettent néanmoins que cela rentre facilement. Il continue donc, et son regard se transforme en regard "dominant", comme voulant dire "je te possède avec mon doigt...".
Il continue, nous nous regardons, personne ne dit rien. Puis je me décide à laisser entrevoir mon plaisir avec un petit soupir.
Encouragé, il continue.
Lui: "tu as vraiment de très jolies fesses..."
Moi: "Merci..." En écartant encore davantage mes cuisses...
Se sentant invité, il retire son doigt, et attrape un préservatif.
Il l'enfile, et toujours en me regardant avec un regard à mi-chemin entre le suivi de mes réactions et la domination, il approche sa queue de mon intimité. Il se frotte doucement, observe ma réaction, et détecte dans mon regard une attente (il me le confiera plus tard...) et du coup entre doucement.

Mes jambes repliées sur ses épaules, il me sodomise doucement.
Je me cale sur le canapé, et pousse un timide gémissement.
Encouragé par celui ci, il entame ses vas-et-viens.
Plus il agit, plus je gémis et vice et versa... Nous nous excitons l'un l'autre.
De temps en temps il marque une pause. De temps en temps il me pénètre juste sur les 5 premiers cm, ou encore entre à fond, jusqu'à ce que son pubis colle mes boules.
Mais la complicité est là.
Il me met en confiance, et j'accepte d'être sa femelle que j'ai toujours voulu être dans mes fantasmes.

Il me lime doucement.
Puis, sentant que nous sommes à l'aise, il se retire et me conduit à son lit.
A ce stade, je ne peux que le suivre, mais j'ai de plus en plus de mal à le regarder, car je prends de plus en plus conscience de ce que je fais.
Sur son lit, il m'installe à quatre pattes, et préconise une levrette.
Lui: "attends, tourne toi, voilà, comme ça..."
J'obtempère, et ressens une sensation de vulnérabilité à la fois effrayante et très excitante!
Surtout avec lui!

Il vient se placer derrière moi, et entre à nouveau sans mal en moi.
Ses mains se posent naturellement sur mes hanches. Sa saisie est ferme.
La sensation est exquise!
Il me lime de plus en plus vite.
Je me retourne, et le contempler en train de me sodomiser accentue mon plaisir.
Me rendre compte de jouer se rôle de femelle soumise à son plaisir me rend dingue.
Je gémis de plus en plus, et mes fesses se cambrent au maximum.
Mes gémissements l'inquiètent soudain...
Lui; "chuttttttt..... Mords l'oreiller!!!"
Ce que je fais immédiatement.

Mais mes râles l'excitent encore plus et il intensifie ses coups de reins!
La frénésie l'emporte et il se colle une dernièrement fois à moi pour finir par ses fameuses saccades (à travers un preso encore une fois) entre mes fesses... accompagné d'un énorme râle de plaisir...
Il caresse mon dos, et se retire délicatement.
N'ayant pas joui, il s'inquiète "Ca n'a pas eu l'air de te plaire?..."
Moi: "si, c'était trop bon, au contraire... "
Lui: "Tu ne serais pas du genre à faire durer pour en avoir encore par hasard?..."
Moi: "Je voudrais pas abuser....."
Lui: "Dommage pour toi.... moi si.... Lorsque je t'ai pris pour la première fois, ça se voyait que tu n'attendais que ça!

Je ne réponds rien, et deviens carrément écarlate.
Lui: "Mais non, ne sois pas gêné, on est entre adultes intelligent..."
Décidemment, il est vraiment très cool, je n'aurais pas pu mieux tomber.
Hummmm.... il n'en a donc pas fini avec moi, tant mieux...
Nous avons continué à bavarder et faire nos câlins jusqu'à ce qu'il doive rendre la chambre.
Au retour, je l'ai accompagné à nouveau dans la loco, où je l'ai sucé plusieurs fois pendant le trajet. Il semblait apprécier particulièrement cette faveur, car de son aveu, sa femme y avait renoncé depuis longtemps, et la sensation de "soumission" de son partenaire à genoux l'excitait au plus haut point. Ce qui tombait bien, je dois le reconnaitre....
En arrivant, nous avons échangé une adresse mail discrète, et échangeons parfois.

 

 

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LES BITES DE MES POTES

Je fantasme beaucoup sur les bites de certains de mes potes, et ce qui me branche le plus, c'est de mater leur bite au repos, par exemple quand ils sont en train de pisser. J'étais dans une soirée avec des copains. Je connais bien l'un d'eux, Sébastien. Il est physiquement plutôt pas mal : 1m85, 80 kg, assez belle gueule, musclé, très viril, mais bien sur totalement hétéro. Je n'ai jamais vu sa bite, mais j'ai toujours imaginé Sébastien très bien monté : physiquement, il a tout pour cela, et il y a un signe qui ne me trompe pas : il a des grosses mains épaisses avec des doigts épais. Je ne le vois pas tripoter une petite bite avec ces mains-là. J'ai déjà pas mal fantasmé en imaginant sa teub, et j'ai toujours crevé d'envie de la voir en vrai. Je n'ai jamais trop osé mater son paquet, mais d'après ce que j'ai déjà pu voir, son slip doit être bien rempli, surtout quand il est en short. A un moment de la soirée, il se dirige vers les toilettes, là je me dis que ce sera enfin le moment pour mater sa bite, il n'y a pas de séparation entre les pissotières, et l'on peut facilement mater les teubs des mecs qui pissent à côté. Super. Alors je file derrière lui, il est seul dans les toilettes, ça tombe bien, je m'installe un peu plus loin que lui, et j'en profite pour voir si je peux déjà mater quelque chose en passant. Oh putain que oui, je vois le bout de sa queue dépasser de ses mains épaisses, je ne m'étais pas trompé, il a un véritable braquemard entre les doigts, ce mec. Il pisse d'un jet surpuissant, pas étonnant avec le calibre de sa bite Je sors ma queue, bien plus modeste, et je commence à pisser, tout en le matant le plus discrètement possible. De côté, je vois maintenant sa bite en entier, elle fait bien 15 cm et surtout elle est super épaisse, ce qui est plutôt bien pour une teub totalement au repos. Je pisse tant bien que mal, je suis super excité par la bite de Sébastien, que je vois pour la première fois, et qui dépasse de loin toutes mes prévisions les plus optimistes, et ça commence à me faire bander. Il termine de se vider la vessie, ça prend un peu de temps, ce qui me permet de bien mater sa queue. Il avait terriblement envie de pisser. Puis voilà le meilleur moment, il commence à étirer un max et secouer sa grosse bite, à plusieurs reprises, ce qui lui donne des proportions encore plus immenses. Il ne voit pas que je le mate, mais je ne peux pas rater ce spectacle, tellement ça crève l'œil. En plus, il prend vraiment le temps, aaahhhh quelle belle queue il a Sébastien … Je m'imagine m'apprêter à le sucer, à prendre sa bite entre mes mains et lui lécher le gland, commencer à le sentir bander .... le pied quoi. J'ai fini de pisser, je ne peux pas empêcher ma queue de bander de plus en plus fort. Sébastien, lui, reste imperturbable, il continue de remuer sa queue, et je crois bien qu'elle commence à bandouiller. Putain quel morceau. Puis il la glisse avec peine dans son slip et referme sa braguette. Quel bonheur ce spectacle. Je suis maintenant seul, avec ma bite bandée à mort. Je suis tellement excité que je suis obligé de me branler sur place, je m'astique copieusement, je ne tarde pas à gicler, en pensant à la grosse bite de Sébastien. Je sais si j'aurai un jour l'occasion de le voir bander comme un taureau, mais je vais imaginer sa grosse bite bien raide, elle doit au moins faire 20 cm, et ça va me faire triquer comme un malade.

LES BITES DE MES POTES 2

Les bites de mes potes, suite Après avoir maté la bite de mon pote Seb (cf. Les bites de mes potes – Décembre 2007), j'étais obsédé par l'envie de revoir cette belle queue à nouveau. En fait, Seb habite dans le même bâtiment que le mien, dans un appartement à l'étage supérieur. Je vais souvent chez lui. C'est alors qu'une idée un peu déguelasse m'a traversée l'esprit : si je pouvais planquer une webcam dans sa salle de bain, je pourrais le mater à poil sans problème. Au début, ça m'a posé pas mal de scrupules (voyeurisme gratuit …), mais au fil du temps mon obsession a pris le dessus et l'idée a germé... Techniquement ce n’est pas difficile à faire, en plus je vais chez lui régulièrement, donc j'ai décidé de tenter le coup et usant de subterfuges j'ai réussi à installer une petite webcam dans sa salle de bain. C'est tellement le foutoir la dedans que je n'ai pas eu de mal à la planquer discrètement. Le grand soir arrive, je viens d'aller voir Seb, on a bu une bière ensemble, puis je décide de renter chez moi. Seb me dit : <>. Je lui réponds <>. Je me dis que ça va être le bon moment. Je n’ai pas arrêté de mater son entrejambe, Seb était en jogging, mais on voyait bien ses formes quand même. Je rentre dans mon appartement, j'allume mon ordinateur, et je me connecte à la fameuse webcam, pour ne rien manquer du spectacle. Je suis en caleçon, pour être à l’aise … Je vois Seb entrer dans la salle de bain, il se regarde dans la glace, et commence à se déshabiller : le sweat, le tee-shirt : le voilà torse nu, bien musclé mais pas exagérément, parfait. Je commence à être très excité. Puis il enlève son fut, il est en boxer moulant style lycra : sa grosse bite et ses couilles le remplissent parfaitement. Il descend son boxer, et voilà sa magnifique queue qui prend l'air (un bon 15 cm au repos), elle pend entre ses jambes, sur ses couilles visiblement bien gonflées. Très beau spectacle, ma bite commence à raidir. Seb se caresse un peu, histoire de mettre sa bite dans de bonnes conditions, puis il rentre dans la douche. La cabine étant fermée, je ne vois que les formes à travers la paroi, il se douche rapidement puis ressort. Sa belle queue pendouille sur ses couilles. Humm c'est très excitant. Seb s'essuie tout le corps, et surtout sa bite, qu'il caresse doucement avec la serviette, ça ne le laisse pas insensible, elle est toujours molle mais a encore pris du volume par rapport à tout à l'heure. Quel magnifique morceau. Seb continue à s'essuyer doucement, il décalotte son gland, qui commence à rougir. Et comme Seb insiste, sa bite commence à bandouiller. Je la vois grossir à vue d'œil, Seb ne fait rien pour empêcher cette érection, bien au contraire. Sa bite se dresse à l'horizontale, il la serre fort avec ses deux mains et son gland turgescent dépasse de ses mains. Putain quel beau calibre. Alors ça, c'est le bonus pas prévu. J'arrive à mes fins les plus inespérées, Seb caresse sa bite qui bande maintenant à fond, sa taille devient carrément impressionnante, au bas mot un bon 22 cm par 7. Putain, j'en reviens pas que Seb soit aussi bien gaulé, il m'excite grave, je bande comme un malade. Je ne rate pas une seconde du spectacle, Seb. est en train de se branler et il y prend un malin plaisir : il se caresse les couilles d'une main, et avec l'autre il s'applique à branler sa belle queue, tout doucement. Quel pied. Moi, je suis super excité devant mon PC, à la fois un peu jaloux de la teub de Séb et tellement heureux de pouvoir enfin la voir bandée à fond. Séb continue à se branler devant mes yeux, en mettant bien en évidence son chibre surdimensionné. Il s’approche du lavabo, et d’un coup, un jet de sperme sort de sa queue, puis au moins 10 autres, tapissant tout le fond de son lavabo. Seb continue de sa branler énergétiquement la queue, pour se vider complètement les couilles. Je le trouve même un peu brutal. Je suis scotché à mon écran, pour ne pas rater une seconde de ce spectacle. Seb passe son doigt sur son gland puis se le fout dans la bouche pour goûter son sperme. Putain, comme j’aimerais en faire autant. Sa queue ramollit doucement, mais est toujours aussi volumineuse. Moi je me branle un petit peu, mais j’éjacule presque immédiatement, je suis beaucoup trop excité par ce que je viens de voir. Heureusement, je l’ai enregistré et je pourrai le mater plusieurs fois … Ah si un jour je pouvais l’aider à se branler, et pourquoi pas le sucer…

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UNE GRANGE BIEN SOMBRE

J’avais 18 ans. Il en avait 27. Ça aurait pu ressembler à un viol si, au fond de moi, je n’étais pas heureux de ce qui m’arrivait… En me réveillant ce matin-là, je me suis d'abord demandé ce que je pouvais bien foutre dans cette putain de grange ! J'étais complètement à poil dans la paille avec un mal de crâne pas possible. J'ai senti un corps collé contre le mien. C'était celui de Mathieu, rencontré la veille.

Complètement à poil, lui aussi. Puis, je me suis rappelé. Des images un peu floues, d'abord. La bringue de la veille, chez une copine. Tout le monde avait picolé sec. Moi aussi. Sono à fond mais pas beaucoup d’ambiance. Vers une heure du mat, un mec que j’avais aperçu dans la soirée me propose de bouger et de partir en stop jusqu'à Apt terminer la soirée dans une boîte de nuit. C’était Mathieu.

- C’est un peu nul, ici. Et à voir ta tête, je suis sûr que tu préfèrerais être ailleurs… Ce mec était vraiment séduisant. Je dirais même charismatique. Je ne le connaissais pas mais acceptais sa proposition. Nous étions en pleine campagne, un endroit désert, perdu dans le Lubéron. Il nous a fallu marcher un quart d'heure sur un chemin de terre avant d'atteindre la petite départementale. On se dirigeait comme on pouvait tellement la nuit était sombre. Une heure après, on était toujours comme deux cons, plantés sur le bord de la route. C'était en plein été mais il n'y avait pas un chat. Mathieu était prêt à aller à pied jusqu'à Apt. Ça ne faisait pas loin de dix bornes.

Tandis que le jour commençais à arriver, les choses me revenaient un peu mieux. Mathieu dormait comme un vrai bébé, à plat ventre, les cuisses écartées, un bras replié sous sa tête. Non, ce n'était pas un rêve. Il m’avait baisé. Je me suis fais enculer pour la première fois par un mec que je ne connaissais même pas ! Et je me souviens avoir beaucoup aimé, même si je faisais mine de ne pas vouloir. Comme lorsque j'ai pris sa queue dans ma bouche pour la pomper. C'était la première fois que je suçais un mec.

A ce moment-là, mes souvenirs étaient plus clairs dans ma tête. Nous n'en pouvions plus de marcher, aussi Mathieu m'a proposé de passer la nuit à la belle étoile. Il faisait doux, il nous suffisait de trouver un champ ou un coin tranquille. C'est en nous écartant de la route que nous sommes tombés sur cette grange. On n'y voyait rien à l'intérieur mais on a tout de suite senti de la paille sous nos pieds. On s'est allongé mais impossible d'arriver à s'endormir. Mathieu était près de moi. Il m'a lancé :
- Pas de chance, ce soir ! Ni l'un, ni l'autre n'aura tiré son coup ! Pourtant, j'en avais une super envie, pas toi ?

Moi aussi, je comptais bien terminer ma soirée autre part que dans cette grange. On a continué à parler de cul. Mais je n’osais pas lui dire que j’étais gay. Je n’avais encore jamais eu d’expérience mais, à 17 ans, je savais déjà que je préférais les mecs.
J'étais toujours aussi ivre mais cette discussion s'est mise à me faire bander. Mathieu ne pouvait pas voir, à cause de l'obscurité, ce que j'étais en train de faire. Je lui parlais, la main glissée sous mon froc, mes doigts palpant ma tige et mes couilles. Un mec aussi bandant à côté de moi en train de me parler de ses fantasmes, j'avais envie de me branler, de sortir ma queue et de l'astiquer. Elle était hyper raide.

Soudain, Mathieu s'est jeté sur moi en me disant :
- Et si tu me servais de nana ! Quand je trique trop, je n’arrive jamais à m'endormir !
J’étais vraiment surpris. Je me suis débattu pour lui résister, pensant qu'il plaisantait. Mais il a eu le dessus. C’était un mec musclé et hyper sportif. Pendant qu’on marchait, il me disait qu’il pratiquait le tennis, le foot et pas mal d'escalade. Il était grand, brun, et vraiment bien bâti.
Il a réussi à m'immobiliser sur la paille. Il était sur moi, coinçant mon corps entre ses cuisses et tenant fermement mes poignets. Il a continué en me demandant :
- T'as jamais baisé avec un mec ?
J'ai répondu que non. Il a ajouté :
- Même pas une petite pipe ?

A cause de l'alcool, je n'arrivais plus à lui résister, j'étais persuadé qu'il s'agissait d'un jeu. Une chose était sûre, je n'aurais jamais osé lui avouer que je ne me branlais qu’en fantasmant sur des mecs. J'ai senti soudain qu'il cherchait ma bouche pour m'embrasser. Cette fois, j'ai compris qu'il était sérieux. Même si j’attendais cette occasion depuis si longtemps, la peur dominait. J'ai détourné mon visage. J'avais l'impression de lutter contre en fantôme dans cette grange obscure. Mathieu riait.
- Baiser entre mecs, c'est meilleur qu'avec une nana, crois-moi ! Tu préfères quoi ? Que je t'encule ou que tu m'encules ?
Moi, je lui répétais toujours la même phrase :
- Arrête ! Ne déconne pas !

Tout en me maintenant immobilisé, il a lâché l'un de mes poignets pour plaquer sa main entre mes cuisses. Il m'a tout de suite traité de salopard en trouvant ma bite raide sous ma braguette. Je n'avais pas débandé et il s'est mis à me palper les couilles et le manche avant d'entreprendre de défaire mon froc. En fait, je n'étais pas mécontent qu'il me mette la bite à l'air. J'avais envie de baiser et l'alcool allait m'aider à réaliser ma première expérience homo.
Sans la moindre culpabilité. Car cette culpabilité n'est arrivée que ce lendemain quand j'ai vu Mathieu, allongé nu dans la paille, et que j'ai réalisé qu’il m’avait baisé de cette façon.
Mais sur le moment, j'étais pétrifié. Mes dernières résistances ont sombré quand sa main s'est mise à faire coulisser ma pine entre ses doigts.

Dés lors, je me suis laissé faire. Il s'est déshabillé et m'a aidé à me foutre complètement à poil. Cette fois, je n'ai pas refusé sa bouche quand il a cherché à m'embrasser. Il a pris ma main pour la diriger vers sa queue. J'ai senti sous mes doigts une bite tiède, assez épaisse et qui me paraissait bien plus longue que la mienne. Cela m'a excité de branler sa tige. Lui, il s'occupait de la mienne. C'était étrange comme sensation. On ne se voyait pas, on s'entendait seulement respirer et gémir. J'ai entendu Mathieu me murmurer :
- Suce-moi, j'en ai très envie.

A ce moment-là, j’ai refusé. J’ai tenté de me dégager en lui disant que je ne voulais pas aller plus loin. Il s’est alors étalé de tout son corps sur le mien. Sa voix avait changé.
- Tu bandes comme un taureau et tu me dis que tu n’as pas envie ? De toute façon, tu n’as pas trop le choix maintenant. Où tu te laisses faire ou je te la mets de force. A toi de choisir.
Tout était confus. J'avais gardé sa queue dans ma main. Voyant que je ne bougeais pas, il s’est redressé et est venu s’asseoir sur mon torse, les jambes pliées sur mes bras, pour me mettre sa queue dans la bouche. Son gland dégageait une légère odeur épicée. J'ai commencé par passer ma langue dessus puis il a fait glisser son manche entre mes lèvres. Je pompais sa queue.

J’étais très excité. La peur et le désir se confondaient. Mathieu me guidait, il me disait comment il aimait qu'on lui fasse les choses. Je l'écoutais et je m'efforçais de m'appliquer. Il s’est redressé et m'a demandé, pour ne pas dire ordonné, de m’allonger sur le ventre. Ce que je fis. Il s'est occupé de mon cul, le mouillant de salive, dardant sa langue à l'intérieur, enfonçant un premier doigt puis un second.

Quand il m'a dit que j’allais être sa femme pour la nuit et qu’il allait me baiser et se vider les couilles dans mon trou, j’ai ressenti une très grande excitation. Je ne pouvais m’empêcher de dire non mais je savais que je voulais qu’il le fasse. Il allait m'enculer, et je me sentais prêt à recevoir sa grosse queue. Il m'a demandé de me placer à quatre pattes et il s'est posté, à genoux derrière moi. Il m'a encore léché l'anus, le lubrifiant abondamment. J'avais hâte de me faire sauter, de me faire élargir encore plus par sa belle bite, mais je manifestais pourtant un autre refus.

- S’il te plait, non.
- Je crois que t’as vraiment pas compris ce qui va se passer, mon gars. Je vais te baiser que tu le veuilles ou non. Y’a personne à des kilomètres alors laisse-toi faire. Tu vas être une bonne femelle. Tu vas prendre ma queue dans ton trou et tu vas la fermer, OK ?
Je n’ai plus protesté. Il s'est amusé à glisser son gland dans ma raie avant de l'immobiliser sur ma pastille. Je n'ai pas pu m'empêcher de crier quand il a commencé à me forcer. Ça brûlait. Mathieu a attendu quelques secondes avant de s'introduire plus en avant. J'avais très mal, je pensais que je ne serais pas capable d'en supporter plus.

Je lui ai demandé de se retirer mais Mathieu m'a répondu :
- Aide-moi ! Ouvre-moi ton cul de salope si tu ne veux pas avoir mal !
J'ai fait ce qu'il m'a demandé et il s'est enfoncé plus en avant. La sensation cuisante était toujours là mais Mathieu a réussi à m'emmancher complètement. Il ne s'est pas mis à bouger tout de suite. Il s'est penché sur moi, a glissé sa main entre mes cuisses et s'est mis à me branler. Le plaisir que me procuraient ses doigts m'a permis d'oublier aussitôt les premiers inconforts que je ressentais par derrière. Peu à peu, il a commencé à aller et venir. D'abord, avec douceur. Il a attendu que je gémisse pour m'enculer plus sèchement. Au bout d'un moment, il s'est complètement déchaîné entre mes fesses et j'ai vraiment eu l'impression de jouir avec ma bite et mon trou du cul quand j'ai déchargé sur la paille. Mathieu, lui, a crié en jutant, puis il est retombé sur moi.

Il a s’est allumé une cigarette et m’a regardé.
- Je n'en ai pas fini avec toi. Tu vas encore recevoir.
J'avais un peu mal entre les fesses mais je ne regrettais pas du tout de m’être fait baiser comme ça par lui.
- Pas la peine que je te dise de raconter ça à personne, compris ? De toute façon, qui te croirait ?

Pendant qu’il fumait sa cigarette, il m’a demandé de venir entre ses cuisses pour le sucer. Je me suis exécuté. Et sa cigarette finie, il m’a encore baisé. Plus longtemps cette fois… Voilà ce que j'avais fait cette nuit ! Les images se bousculaient comme des petits flashs. Mathieu s'est réveillé au moment où je cherchais mes vêtements pour me rhabiller. Je me suis senti très mal à l'aise, lui me souriait. Il m'a demandé :
- Tu ne veux pas remettre ça, avant de passer ton slip ? J'ai toujours une super trique quand je me réveille.

Il s'est tourné et m'a montré sa queue raide, plaquée sur son ventre. Je l'avais branlée cette nuit, sucée, prise dans le fion mais je ne l'avais encore jamais vue. Je lui réponds que non et qu'il fallait oublier tout ce qui s'était passé entre nous.

- Ne m’oblige pas à te violer encore une fois, je sais que t’as aimé ça.
Il écartait les cuisses en me tendant sa queue redressée avec sa main. De voir sa queue aussi raide avec le gland bien décalotté, j'ai eu encore envie de la sucer. Je me suis mis à bander, moi aussi et, bien que dans un état très vaseux, je me suis approché de lui pour prendre en bouche ce membre tendu. Ensuite, il m’a encore baisé. Et cette fois-ci, sans que je ne refuse de quelque façon que ce soit. Nous n’avons quitté la grange qu’en fin de matinée…

 

 

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AU BACK ROOM

Il y a quelque temps de cela je suis allé au Boxxman. (Pour ceux qui ne connaissent pas cet endroit c’est un petit sexe shop avec une back room au sous- sol) Arrivé là bas je suis descendu immédiatement au sous-sol. Une dizaine de mecs, aux looks divers, étaient répartis entre la salle en bas, le couloir et le petit ciné. Je suis allé dans la 4ème cabine depuis le fond à gauche. Dans la paroi de droite, deux gros glory holes à hauteurs différentes et un petit dans la paroi de droite.

Étant une salope soumise je me suis déshabillé, ne gardant que mon string .Je suis sorti dans le couloir jusque vers l’entrée, me faisant ainsi voir, puis suis revenu dans la cabine. J’ai enlevé mon string, le glissant en partie dans le glory hole de droite, le plus haut. La porte de la 5ème cabine restant ouverte, je pouvais voir si quelqu’un s’approchait. Cela n’a pas tardé car un œil c’est approché du trou, le mec a pu voir que j’étais complètement a poil.

Peu après, sa bite est passée par le trou et je me suis mis à le pomper. Il a assez vite retiré sa bite et est parti. J’étais déçu que ce fût si court, mais peu après, il est revenu et  n’était pas seul. A travers le trou, il m’a dit d’ouvrir ma porte. Il est entré, a refermé la porte et m’a dit de me mettre à genoux devant le trou le plus haut. Il a poussé ma tête contre la paroi, bloquant mon visage et ma dit de me laisser faire. J’ai alors senti une bite pénétrer ma bouche et se mettre à la baiser. Je ne pouvais pas bouger. Soudain j’ai reçu une bonne décharge de foutre dans la bouche. J’ai eu un sursaut et le mec derrière moi m’a dit
-     avale bien salope...

Il m’a maintenu dans cette position et j’ai vite pris une deuxième bite qui a aussi joui dans ma bouche. J’ai entendu que quelqu’un parlait à travers l’autre trou sans comprendre ce qu’il disait. Le mec dans la cabine m’a relâché et m’a dit de me relever. J’ai vu une bite à travers l’autre glory hole, le plus bas, et j’ai reçu l’ordre de me tourner, de placer mon cul contre cette bite et de m’empaler dessus en appuyant bien mon cul contre la paroi. Le mec de l’autre côté s’est mis à m’enculer de plus en plus vite. Soudain, il est resté planté dans mon cul et j’ai senti ses tressaillements, comprenant qu’il me fécondait le cul.

Le mec dans la cabine m’a alors dit de prendre mes vêtements sous le bras et de le suivre. Il m’a conduit dans la petite salle de cinéma où deux mecs se branlaient. Il m’a fait me pencher en avant, jambes écartées, en m’appuyant contre le mur et il s’est mis à m’enculer. Les deux autres mecs se sont levés, se sont approchés et quand mon enculeur a eu joui dans ma chatte, ils m’ont enculé à leur tour déchargeant aussi dans mon cul de salope. Lorsqu’ils ont eu fini, j’ai senti le sperme couler entre mes cuisses.

Un mec qui avait regardé la scène s’est approcher, le mec de la cabine ma fait mettre a genoux, s’est mis derrière moi pour me bloquer ma tête entre ses cuisses en me disant
-     Ouvre bien ta gueule de pute et suce salope…

J’ai sucé le mec qui ma donner une bonne rasade de foutre et ai du avaler.
Personne d’autre ne se présentant, je me suis rhabillé et suis parti, ayant été bien dosé.
A refaire, surtout sous la conduite d’un mec m’offrant comme vide couilles, bouche et cul.

 

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MON DEPUCELAGE

J'avais 21 ans, j'étais curieux au niveau sexe, en particulier des relations entre hommes. Un jour, je décide de me connecter à un site gay, et après des contacts avec quelques hommes, Kévin m'envoie un message. Il se décrit comme étant un mec âgé d’une vingtaine d’années, 1,82m pour 68kg, imberbe. Je me décris comme il l'a fait, 1,85m, 72kg, peu poilu. Je lui explique que je cherche ma première expérience gay.

On s'échange des photos, il est bel homme, je lui plais également. On décide de se donner rendez-vous quelques jours plus tard dans un café. Nous sommes tous les deux ponctuels, JP m'offre un café, on discute pendant une petite heure, mon désir monte pendant ce temps. Je lui demande s'il veut que l'on aille chez moi, il accepte volontiers. Une fois la porte de mon appartement fermée, il me prend dans ses bras, me caresse le dos, je suis un peu troublé, il approche sa bouche de la mienne, nos lèvres se soudent, sa langue fouille ma bouche, je lui rends son baiser.

Ses mains se baladent sur mon corps malgré mes vêtements, je le caresse également, le dos, les fesses, la nuque. Mon sexe forme une bosse à travers mon pantalon, sa main vient se poser dessus. Il prend son temps, m'embrasse le cou, puis me roule une pelle.
Il m’enlève mon tee-shirt, me caresse le torse, me pince les tétons puis vient les mordiller. Je le fais se redresser, je lui déboutonne sa chemise pour l’ôter, je découvre alors son torse poilu, ma main le parcourt. Il me défait ma ceinture et m’enlève mon pantalon, je me retrouve en boxer devant lui, une bosse déformant mon sous-vêtement. Il me sourit, me caresse le paquet d’une main et les fesses de l’autre, il m’enlève mon boxer et me fait basculer sur le lit, il enlève rapidement son pantalon et son slip, je vois pour la première fois un sexe d’homme raide tendu vers moi. Il vient s’allonger sur moi, je sens sa queue gonflée contre la mienne, il reprend ses caresses et m’embrasse le cou, me mordille les oreilles avant de venir me rouler une pelle à nouveau. Je l’attire encore davantage contre moi pour le sentir, respirer son odeur. Il rompt le baiser et me demande de le sucer.

Hésitant, je vais m’agenouiller entre ses jambes, j’observe sa queue, son gland rouge, je prends son sexe en main, commence à le branler doucement. Je me penche et donne des petits coups de langue sur son méat, je lui lèche le gland avant de le prendre dans ma bouche. La texture me surprend un peu. Il me caresse l’arrière de la tête et appuie un peu dessus. Je comprends qu’il veut que j’en prenne davantage, ma bouche descend jusqu’à ce que j’aie un haut-le-cœur. Je reprends ma respiration tout en le branlant d’une main, mon autre main lui caresse les couilles. Je recommence ma pipe, ma langue tourne autour de sa queue, je fais des vas-et-viens, je l’entends gémir, puis il prend ma tête entre ses mains et imprime un mouvement plus ample et plus rapide.

JP me dit : « Tu te débrouilles bien pour un débutant. Mets-toi en position 69 pour que je te fasse du bien aussi ». Je fais comme il me le demande, on se suce mutuellement, on se lèche les couilles, je gémis de plaisir. Sa bouche quitte mon sexe, je sens sa respiration se rapprocher de mon cul, sa langue se pose sur ma rondelle et il commence à lécher, puis il la darde et la rentre dans mon cul, cela me rend fou. Après quelques minutes de se traitement, il prend un tube, met du gel sur ses doigts, en étale sur ma rondelle, et son index me pénètre : je suis surpris par cela, un peu tendu, il me calme, me caresse, son doigt progresse en moi, il commence des vas-et-viens, il le tourne. Lorsqu’il voit que je m’y suis habitué, un deuxième doigt rejoint le premier, puis un troisième. Je commence à avoir mal et le lui dit. Il retire ses doigts de mon trou, enfile une capote et me demande de me mettre à quatre pattes. Je sais que je vais y passer, j’appréhende mais il sait me rassurer.

JP pose son gland contre ma rondelle, pousse un peu et me pénètre, sa queue progresse dans mon conduit, je n’ai pas mal, c’est uniquement du plaisir, puis ses couilles viennent au contact des miennes, il est complètement rentré. Il ne bouge pas pendant quelques instants pour m’habituer à la pénétration, puis il me prend par les hanches et commence à me baiser. Le contact de ses poils contre mes fesses m’électrise, je gémis, il va de plus en plus vite et de plus en plus fort, puis se retire tout à coup. Il me fait me retourner, me plaçant sur le dos, il prend mes jambes et les mets sur ses épaules, et il me pénètre à nouveau. Dans cette position, je peux lui caresser le torse, les seins, le visage. Il me laboure le cul, je ressens énormément de plaisir.

Après quelques minutes de ce traitement, il sort à nouveau, retire sa capote, se branle quelques secondes puis gicle sur mon torse, un jet atteint même mon menton.
Je suis heureux mais je n’ai toujours pas joui, il me branle, se met du gel sur le cul, m’enfile une capote et vient s’empaler sur ma queue. Il joue avec son bassin et je ne tarde pas à éjaculer dans la capote.

Il vient s’allonger près de moi, on s’embrasse, on se caresse, ma main vient se poser sur sa queue, ma tête repose sur son torse poilu.
On reste ainsi un bon quart d’heure, puis JP me propose que l’on aille prendre une douche. Sous l’eau, on s’embrasse, JP me nettoie, je lui fais de même, puis je m’agenouille devant lui, je lui taille une pipe qui le fait beaucoup gémir. Il me donne une capote, je la mets sur sa queue, il me relève, me retourne et me fait pencher en avant, puis me pénètre d’un coup. J’ai la respiration un peu coupée, puis il me baise, je me redresse pour pouvoir l’embrasser, je sens sa queue gonfler et il éjacule. Il me garde dans ses bras un petit moment, sa queue débande et sort de mon trou, on finit de se doucher, puis on se rhabille. Il m’embrasse une dernière fois avant de repartir.

Il m’a rappelé quelques jours après et on a recommencé, cette fois on a passé la nuit ensemble, il m’a pris dans d’autres positions. Un jour, il m’a travesti, mais je vous le raconterai plus tard. On s’est revus de temps en temps jusqu’à ce que je déménage.
Maintenant j’ai 26 ans et j’aime de temps en temps le plaisir entre hommes. Si un homme mûr a envie que l’on prenne du bon temps ensemble en Bretagne…

 

 

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A LA FERME

J'avais vingt ans, je prenais souvent du plaisir avec mon copain de 18 ans qui a un oncle fermier dans la région.

Un jour, il m'invite à l'accompagner le weekend end chez son oncle. J'ai fait sa connaissance ainsi que du jeune cousin de mon copain. Celui ci et moi occupons la chambre voisine de celle du cousin séparée par une porte.

Tard le soir, nous nous couchons dans le lit sentant le foin et les parfums de la campagne. Nous profitons de cette occasion de nous retrouver ensemble et aussitôt nous commençons à nous caresser, complètement nus entre les draps. Nos bites sont raidies par le désir et pointent entre nos cuisses, très vite nos mains s'activent sur nos épieux durcis. Tout à notre affaire nous gémissons et haletons de volupté.

-Comme elle est dure! Tu Sens? Fait le copain. A cette époque, nous nous branlions mutuellement sans plus, mais le plaisir était génial.
Ce que je ne savais pas, c'est que lorsque mon copain venait seul, son cousin dormait (c'est peu dire !) avec lui. Je l'ai appris plus tard. Donc, sous mes caresses, le copain halète bruyamment:

-Vas...Vas y à fond! Fais-moi juter!
Et sa main va et vient à toute vitesse sur mon épieu au bord du non-retour. Brusquement, il se cambre:
- OUUIIII!...H...H...JE VAIS...AAAAH!

Dans un spasme de tout son corps son jet gicle sur les draps aussitôt suivi du mien qui s'écrase sur les draps. Assouvis, nous nous endormons.
Le lendemain matin, nous déjeunons dans la cuisine avec les parents, mais le cousin n'est pas encore descendu.

Il est passé de sa chambre à la nôtre, il a tout entendu, il est jaloux! Il découvre les grandes taches sur le drap, enlève son slip et s'étend à poil sur notre lit, sa jeune bite prend d'énormes proportions, il respire le drap enduit de notre jus, y pose son gland qu'il fait aller et venir fougueusement en ahanant:
-MMMMM....LE SALAUD!

Il se met à genoux sur le drap et caresse ses cuisses puis il saisit sa sagaie à deux mains qu'il fait aller et venir à toute vitesse en émettant des râles:
-Han...Han..T'as joui sans moi! H...H...!
Il cambre les reins:
-J'vais juter !

Il regarde sa bite qui tressaute dans ses poings serrés et soudain:
- AAAAAAH!
Ses jets fusent, puissants, qui s'étalent sur notre jus. Soulagé, il se rhabille et vient déjeuner en jetant des regards furibonds à mon copain.

Le même soir, mon copain et moi recommençons nos ébats, nous en sommes à nous branler sous les draps quand dans l'obscurité je sens sur moi une main supplémentaire! Puis une cuisse, en branlant mon copain, ma main touche une autre bite raide ! Nous remarquons que nous ne sommes plus seuls! C'est son cousin, entré en catimini, qui lance:
-J'en veux aussi, moi!

Je me faisais une fête de te retrouver, cousin, et tu le fais avec l'autre! Cela dit, il allume la lampe de chevet:
-Je veux vous voir! Allez-y, faites vous jouir!

Et il enjambe nos corps, à califourchon sur nous, bite dressée qu'il tient d'une main ferme:-Alors? Vous l’aimez, ma bite? Je vais vous juter dessus!
Il saisit la flèche de mon copain et de l'autre main, la mienne. Son regard vicieux va du visage du copain au mien.
- C'est MOI qui vais vous faire jouir, salauds! Mais vous allez me faire juter aussi!

Il dresse son épieu devant les lèvres de mon copain, le pousse dans sa bouche:
-SUCE, COUSIN!

Ce beau jeune mec m'excite, j'ai envie de le faire jouir aussi, j'approche mes lèvres de celles du copain et nos deux bouches accueillent tout à tour la jeune bite du cousin qui fait:
-AAAAH OUIIII! C'EST BON!

Son piston dur comme acier va et vient dans nos bouches, lequel vont avaler son sperme? Les deux, car:
-OOOOH, QUE C'EST BOOOON! JE...OUAIIIS! JE JUTE!

Mon copain prend la première giclée, le deuxième est pour moi! La troisième, tout aussi abondante, est pour les draps. Les bites de mon copain et moi, sous les mains fougueuses du cousin lancent leurs jets en même temps.
Nous nous étalons tous les trois agités de soubresauts, baignant dans notre jus.

C'est la première fois que nous le faisons à trois, comme dit le cousin:
- Terrible, non?
- Oui, Terrible! J'en bande encore!

 

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DEPUCELE PAR L'AMI DE MON FRERE

Cette histoire remonte à très très longtemps, j'étais jeune, je ne dépassais pas les 1m65 et les 50kg. Je paraissais un peu maigrichon, avec des cheveux et des yeux noirs. J'aimais bien prendre du temps pour m'épiler (ca m'arrivait quelques fois) pour être tout doux, j'étais une vraie femelle, je sentais le gay à 10km. Je n'avais encore jamais eu de relation sexuelle mais j'en mourrais d'envie, surtout lorsque je regardais une vidéo mettant en scène un jeune mec et un homme plus mur (pas vieux) et assez musclé, je m'imaginais être à la place de ce jeune homme qui se faisait généralement prendre par derrière. Le problème c'était que je ne savais vraiment pas avec qui coucher... évidement, à mon âge, mes parents et mes amis ne savaient pas encore que j'étais gay (même si certains s'en doutaient).

Les amis que mon frère amener chez moi avaient environ 19 ans. Ils étaient gentils, me parlaient, me taquiner, et surtout, certains étaient vraiment bandant. Mes parents étant parti pour un certain temps, c'est mon grand frère qui devait se chargeait de moi. Il profitait souvent de l'absence de mes parents pour inviter un ou plusieurs de ses amis. Ce soir-là il invita Jey car celui-ci était lui aussi seul chez lui.

C'était un beau mec, faut l'avouer, grand, assez musclé, brun avec des yeux marrons et un très beau sourire. La soirée s'est déroulée tranquillement pour moi, je les ai laissés entre eux, jusqu'au moment où mon frère est appelé pour bosser toute la nuit au bar. Il propose à Jey de rester tout de même ici, et au passage de s'occuper de moi, ce qu'il accepta car il était déjà tard pour qu'il rentre chez lui. Il est venu me voir dans ma chambre me demandant si je souhaitais jouer à la console avec lui ce que j'ai approuvé. J'étais un peu nul mais je ne voulais pas abandonner mon hôte alors je suis resté avec lui.

On était tous les 2 installés sur un canapé mais je ne me faisais pas de fausses idées, je pensais qu'il était trop différent pour s'intéresser à moi. Après une longue heure de jeu, je suis retourné dans ma chambre car lui souhaitait se reposer après avoir passé une dure journée. Ma chambre se trouve juste à coté de la sienne, enfin celle de mon frère mais la sienne pour cette nuit. Après l'avoir quitté, je suis retourné dans ma chambre pour m'enfermer et regarder des vidéos pornos (gratuites!) sur internet. J'ai donc installé mes écouteurs sans mettre le son très fort, en me branlant et me doigtant avec 1-2 doigts que je plongeais quelques fois dans ma bouche pour les lubrifier. Sans rien entendre, Jey frappait à ma porte jusqu'au moment où il donna un coup qui me fit comprendre qu'il était juste derrière à attendre que je lui ouvre. Je me suis donc vite habillé et j'ai fermé toutes les fenêtres avant d'aller lui ouvrir. A ma surprise et ma très grande joie, il était en caleçon, ce qui laissait paraître un bon paquet dessous, moi qui étais déjà excité de ce que je faisais, j'avais vraiment envie de me jeter sur sa. Je lui ai tout naturellement demandé ce qu'il voulait...

« Eh bien... Je ne trouvais pas le sommeil et je me suis demandé si je pouvais venir voir le film que tu étais en train de regarder?
-Je ne suis pas en train de regarder un film...
-Pourtant j'entendais du son venir de ta chambre.
(Je n'avais pas mis fort pourtant exprès pour ne pas qu'il m'entende!!) -Ah oui mais c'est parce que j'écoutais de la musique...
-Non, ce n'est pas vrai.
-...
-Je t'ai observé à travers le trou de la serrure une longue minute comme tu ne venais pas m'ouvrir...

Je ne savais pas quoi lui répondre, je suis resté immobile sans dire un mot à le regarder d'un air très gêné.

-Je me doutais que tu étais gay, mais t'es quand même une vraie salope. Bon comme tu n'as pas été honnête avec moi, je parlerais à ton frère de ce que tu fais pendant que certains essayent de dormir. Je te laisse continuer de t'amuser.
-Fais ce que tu veux, je nierais la vérité. »

Je lui ai ensuite claqué la porte au nez.

Un petit quart d'heure après avoir réfléchi à ce qu'il m'avait dit, je suis allé le voir dans sa chambre.

« Tiens, je savais que tu reviendrais me voir!
-Oui euh... tu n'étais pas sérieux, tu diras rien hein?
-Pourquoi je me tairais? Tu m'as menti.
-Oui je sais, mais tu aurais préféré que je te raconte ce que j'étais en train de faire?
-Ben moi aussi je me suis déjà branlé devant des vidéos pornos, je ne pense pas qu'on soit les seuls.
-J'étais gêné de te dire ça alors que l'on se connait à peine...
-Dommage.
-Mais je peux peut-être me faire pardonner?
-C'est-à-dire?
-Ben maintenant que tu sais que je suis gay, peut-être que tu voudras...
-Ah! Tu veux me sucer? Je ne sais pas si je gagne au change entre dévoiler ton secret à Yannick (mon frère) ou me taper le petit frère de mon meilleur ami.

Il rigolait doucement et son ton sûr de lui me faisait perdre confiance. Je restais sur place sans bouger...
-Bon, viens par là et fais moi bander »

Il s'est assis au fond tu lit, les jambes écartés, moi face à lui, à 4 pattes sur le lit. Pendant un très court instant je me suis demandé par où commencer; je ne voulais pas l'embrasser car ce n'est pas ce qu'il voulait donc j'ai caressé sa queue avec ma main tout en le regardant dans les yeux. Il avait encore son sourire au coin des lèvres. J'ai léché sa tige à travers son caleçon, elle paraissait déjà bien grosse mais il ne bandait pas encore. J'ai alors baissé son caleçon pour découvrir sa queue, elle n'était pas circoncis avec une légère toison au dessus mais rien sur ses couilles ni sa bite. Il m'a alors demandé de prendre sa bite en bouche, je n'ai pas eu de problème elle ne bandait pas encore mais très vite elle a commencée à grossir dans ma bouche, j'ai eu un peu plus de mal à la sucer. Il a sorti sa queue et m'a dit « alors t'en penses quoi de ta première queue, 19cm c'est pas mal pour une première fois pas vrai? », et m'a aussitôt rentré sa queue au fond de ma gorge difficilement, me pris la tête et imposa son rythme. Je l'entendais gémir pendant que moi je m'appliquer à sucer sa grosse queue avec laquelle je m'étouffais parfois. Après 20 longues minutes, il retira sa queue sur laquelle j'avais pu m'entraîner et exercer mes nouveaux talents, il me dit « j'ai vu tout à l'heure que tu aimais t'en prendre plein le cul, donc retourne toi, je vais te donner ce que tu mérites », alors je lui ai présenté mon trou. Dès son premier coup de langue, Je bandais tellement fort que je pensais que j'allais exploser, au fur et à mesure qu'il me lécher le trou je gémissais de plus en plus comme une salope, j'aimais tellement. Il a alors commencé à me caresser l'anus, ses doigts étaient bien humides et en a profité pour m'enfoncer un doigt, j'étais en euphorie et m'agitais comme une chienne. Il a enfoncé un deuxième doigt et je ne cessais de crier, il m'a balancé « quand je t'ai vu te mettre des doigts ca te faisait moins d'effet », avec son rire pervers. Je continuais de le branler et voyais que sa bitte était vraiment dure, il a retiré ses doigts de mon trou, je sentais qu'il me l'avait bien ouvert et m'a demandé
« Si tu veux continuer, je peux te défoncer ton cul ou tu n'es pas encore prêt? »
Et évidement, je lui ai répondu
« tu peux me sodomiser, mais c'est ma première fois »
et il m'a sourit.

Il a pris une capote et se l'est enfilée sur sa bite, j'ai alors réalisé la grandeur de ce qu'il allait me foutre dans le cul. Il m'a mis a 4 pattes, je me suis bien cambré pour écarté mon trou au maximum et avant de me pénétré il m'a murmuré « excitante ta rondelle, sans poils on dirait une chatte de vierge ». A ma grande surprise, sa bite est rentrée sans trop de problèmes mais sa queue m'élargissait vraiment mon trou et quand il a commencé ses vas-et-viens, je criais terriblement fort, lui me disant qu'il était bien dans mon trou serré et que je suis une bonne pute, moi lui disant que j'aimais sentir sa grosse bitte en moi et être traité comme une salope. Il a commencé à me baiser sur le côté, puis moi sur le dos les jambes écartées, je me suis assis sur lui, puis face à face et c'est là qu'il m'a embrassé après m'avoir léché tout le corps. Il m'a bien baisé avec sa grosse bite. Avant de jouir il s'est retiré de mon anus et m'a pris par la tête, j'ai ouvert ma bouche et il m'a juté au visage dans un grand cri de plaisir. Je lui ai nettoyé sa queue avec la langue et lui m'a nettoyé le visage avec sa langue avant de déposer tout son sperme a l'intérieur de ma bouche.

Je suis allé dans la salle de bain pour réaliser ce qui s'était passé, je me suis regardé le trou qui s'était bien dilaté et me suis dit que j'avais vraiment fait la pute. Je suis ensuite retourné le voir dans la chambre « Bon eh bien je vais te laisser dormir, merci et n'oublies pas notre marché. Je lui jette un sourire discret.

Il se lève du lit tout nu, s'approche de moi, me prend par la main,

-Oui, sauf que ce soir, tu restes avec moi. »

Je n'avais pas le choix et l'idée me plaisait donc je n'ai opposé aucune résistance et me suis installé dans ses bras. On a discuté avant qu'il ne se remette à bander, donc il m'a encore baisé et d'autres fois dans la nuit, mon cul a eu largement sa dose pour cette fois et à mesure qu'il me limait mon trou, j'éprouvais de plus en plus de plaisir. Le jour se lève, nous aussi car on est supposé avoir dormi et mon frère risque de rentrer d'une minute à l'autre. J'ai à nouveau demandé à Jey s'il aurait vraiment raconté ce qu'il a vu à mon frère, heureusement que non, il voulait simplement me tester.

Nous avons ensuite chacun pris une douche avant que mon frère débarque. J'ai eu mal au cul durant toute la journée et les quelques jours d'après. Nous n'avons depuis ce jour-là plus jamais rien évoqué, ni renouvelé cette expérience même si des fois je le revois, il me regarde, rigole et là je comprends pourquoi.

Cette histoire s'est passée il y a 5 ans, aujourd'hui je ne cache plus le fait que je suis gay. Je revois parfois Jey mais lui ayant changé (tout comme moi), fait seulement parti des mecs que je trouve banals mais avec un petit plus. Je ne sais pas s'il désirait renouveler cette expérience, en tout cas à présent il a une copine.

 

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MON VOISIN

Beurk... Quel temps! Ca fait 2 semaines qu'il pleut tous les jours, et en plus il fait un froid de canard.
Mon frigo se vide, et il faut que je me motive pour sortir faire quelques courses. Mais vraiment aucune envie de mettre le nez dehors.

Allons bon, on frappe à la porte... Pfffff... Décidemment aujourd'hui, ce n’est pas le jour!
"Ah, bonjour" dis-je à mon voisin en ouvrant la porte.
Je me sens un peu bête, parce que je traine en peignoir depuis le matin, mais bon, après tout... je suis chez moi.
Lui: "Bonjour, tu vas bien?"
Moi: "Bien, merci et vous?"
Lui: "Bien, bien merci, désolé de te déranger..." dit-il en m'examinant de la tête aux pieds.
Moi: "Non, pas de soucis".
Lui: "Je dois sortir faire une course, mais y a une voiture qui gêne la mienne pour sortir, je pensais que c'était peut être quelqu'un qui était chez toi?..."
Moi: "Ah, non, désolé..."
Lui: "C'est dingue ça, on ne peut plus être tranquille sur son propre parking..."

Nous palabrons un moment sur le manque d'éducation des gens, et je sens un regard insistant sur mon peignoir, mais je ne relève pas...
Au bout d'un moment, je lui propose d'emprunter mon véhicule.
Depuis 2 ans que j'habite la résidence, nous nous connaissons assez bien.
Il est retraité de l'enseignement, et je lui fais confiance.
Lui: "Tu as besoin de quelque chose?..."
Je profite de l'aubaine pour lui donner 2 ou 3 bricoles à m'acheter et un peu de monnaie.
Il rentre un peu plus tard, et me trouve toujours en peignoir.
Il entre, et pose mon cabas près de mon armoire.
Il s'assoit et je lui offre un verre.

Nos regards se croisent plusieurs fois, et je le surprends plusieurs fois à regarder vers mes fesses. Curieusement, il ne s'en cache pas, au contraire...
Je fais mine de rien.
Lui: "Je peux "abuser" et te demander un service?"
Moi: "Oui, pas de soucis".
Lui: "Je peux consulter ma messagerie? J'ai un soucis avec ma connexion..."
Moi: "Euh... oui, bien sûr, je vous laisse le pc".
Lui: "Par contre, je suis inscrit sur un site bi, ça ne t'embête pas si je le consulte..." dit-il en me lançant un regard coquin et interrogateur...
Un blanc s'installe, mais je ne veux pas le mettre mal à l'aise:
Moi: "Non, non, tant qu'il n'y a pas de pièce jointe avec des virus, pas de soucis".
Lui: "Au fait, ta femme va bien?".
Tiens, il me parle de ma femme maintenant...
Moi: "Oui, très bien merci, elle est chez ses parents cette semaine".
Lui: "Cool, une petite semaine tranquille tout seul alors?..."

Décidemment, je sens ses propos de plus en plus ambigus.
Nous buvons un verre, un deuxième, nous parlons de sexe, de liberté, d'expérience, etc... Bref, de sujets entre mecs sans leur femme... Et au moment ou je me retourne pour le resservir, je sens une main se glisser sous mon peignoir, et venir se coller sur mes fesses.
Je sursaute, une deuxième main vient saisir ma hanche droite.
Lui: "C'est rien, n'aie pas peur".
Moi: "Mais comment ça?..."
Lui: "désolé, mais c'était trop tentant depuis toute à l'heure..."
En prononçant cette phrase, il promène son majeur gauche le long de ma raie, de haut en bas et de bas en haut.

Je frissonne, et me retourne pour le regarder.
Saisit par la surprise, je ne dis rien.
Il en profite, et poursuit sa démarche.
Lui: "Tu as des fesses d'une douceur... humm....
Moi: "Euh..... Merci, mais euh..."
Je sens sa main droite se raffermir.
Lui: "humm..... Chutttt.... viens voir un peu".
En disant ça, il me rapproche de lui de sa main droite, et sa main gauche sous mon peignoir écarte celui ci, mes fesses.
Sa main gauche relâche légèrement sa saisie pour venir attraper le peignoir et le maintenir ouvert, son autre main attrape l'autre côté de ma hanche, et il m'approche de lui.
Toujours sous l'effet de la surprise, je ne dis rien, et sens sa bouche s'approcher. Il m'embrasse une fesse, puis l'autre.
Tout en continuant de me complimenter sur la douceur de celles-ci, me laissant guère le loisir de dire quoi que ce soit.
Lorsque sa langue vient approfondir sa démarche.
Je la sens se glisser dans ma raie et venir flatter tout doucement mon petit trou.
Je ne peux contenir un soupir.
Lui: "Humm.... T'aimes ça finalement"
Je m'apprête à répondre, et je sens tout d'un coup sa langue s'enfoncer encore plus dans ma raie, presque pénétrer ma rondelle, comme pour m'empêcher de répondre, et surtout une main venir claquer ma fesse droite!
Moi: "Héééé!!!!"
Je réponds, mais me laisse faire.

Puis la situation devient floue, alors il prend les choses en mains:
Lui: "Ecoute, ne le prends pas mal, mais j'en avais envie depuis longtemps, on est seul tous les deux, ça reste en nous non?..."
Sa phrase à peine finie, il reprend de plus belle ses fouilles anales avec sa langue, je me mords la langue pour ne pas gueuler de plaisir.
Mais ma retenue ne trompe personne, mes fesses se cambrent toutes seules.
Je suis incapable de répondre autre chose que des gémissements.
Encouragé, il remonte sa main gauche, et fait glisser mon peignoir, me découvrant totalement.
Mince, je suis à poils devant mon voisin.
Pffffff, je ne sais pas trop quoi faire.
Je me retourne:
Moi: "Attendez, je ne sais pas quoi dire, c'est gênant..."
Mais mon pieu à moitié dur ne trompe personne!

Face à l'évidence, je me laisse faire, et lui offre à nouveau mon intimité.
A en juger à son adresse, il n'en est pas à ses début, contrairement à moi!
Il fouille et fouille les moindres recoins de mon intimité.
Sa main droite quitte ma hanche, et j'entends le son de sa braguette, puis celui de son caleçon.
De discrètes saccades me font comprendre qu'il est en train de s'astiquer...
Il continue son exploration, et ma curiosité l'emporte, et me fait me retourner.
Je me condamne tout seul.
Lui: "Viens voir".
Il me guide de sorte' que je me retrouve face à lui.
Il me fait m'agenouiller. Et prend ma nuque sa main gauche.
Il me guide vers sa queue et avant que je ne réagisse, empale ma bouche sur celle-ci.
Je me recule.
Moi: "Euh... ok, ok, juste une seconde..."
Je me dérobe.
Il m'attend, confiant.

Je reviens avec un préservatif.
D'un côté il semble déçu de cette barrière de latex, mais d'un autre côté, il est ravi de ce signe collaboration de ma part...
J'enfile le petit capuchon, mais chose faite, il insiste pour garder le contrôle de notre petit jeu, et saisit désormais ma tête avec ses deux mains.
Il m'imprime un mouvement de vas-et-viens lent et ferme.
Je sens en plus ses coups de reins faire heurter son pubis contre ma lèvre supérieure.
Ses gémissements m'excitent.
Il ralentit ses mouvements, et me fixe droit dans les yeux.
Nos regards sont très intenses.
Notre complicité aussi.

Il tient toujours ma tête, et retire son sexe de ma bouche, avec lequel il me caresse le visage.
Je ne dis rien, et le laisse ainsi poser son empreinte sur moi.
Il attrape mes cheveux, et m'imprime une courte série de vas-et-viens sur sa queue.
Puis il me retire. Il me guide vers le canapé, et m'y installe dans ce qui se  révèlera être une position de levrette.
Intimidé, je me laisse faire, mais ma position suscitera une nouvelle claque sur mes fesses accompagné d'un:
"Cambre toi un peu plus".
Voyant que j'obéis, il prend cela comme un encouragement, et entame une douce série de fessées...Ce qui accentue notre petit jeu, et semble particulièrement l'exciter... Et moi aussi du coup...

D'autant plus que je laisse échapper quelques gémissements.
Jouant le jeu, je m'offre maintenant complètement à lui, et cambre mes reins  au maximum de mes possibilités.
Je me retourne et le regarde me fesser, pieu dressé, et s'apprêter à me saillir.
Lui: "Humm mm..... Et ben ma salope!" Accompagnant son compliment d'une claque un peu plus intense...
Moi: "Ohhh.... humm...."
Notre jeu s'intensifie.
La frénésie nous emporte, il me saisit et m'empale littéralement!
Moi: "ouuuhhhhhhhh...... hummmmmmmmmm......"
La sensation physique n'est pas si géniale que ça, mais me sentir soumis à ce mâle mûr m'excite au plus haut point.

Du coup, je me retourne et le regarde d'autant plus me prendre.
A cet instant, c'est comme s'il était fait pour moi et moi faite pour lui.
Il prend son pied dans mon intimité, et subir son plaisir m'excite comme ce n’est pas possible.
Il me lime, et ne cache pas son plaisir. Moi non plus. D'ailleurs, cela me vaut d'autre compliment.
Lui: "Humm.... T'aimes ça hein ma cochonne..."
Ce commentaire et la claque sur les fesses qui l'accompagne intensifient mes gémissements.
Il ralentit, bizarre, je suis gêné... Mais je suis vite rassuré lorsque j'entends:
Lui: "J'espère que t'aimes ça, parce que moi je me régale! Alors je vais faire durer un peu..."
En effet, son rythme ralentit.
Une main sur mes hanches, l'autre saisit mes cheveux, et le tire légèrement vers l'arrière. Pas trop pour ne pas ne faire mal, mais juste pour accentuer ma cambrure de reins.
Puis il reprend ses vas-et-viens.

Et finalement, son plaisir l'emporte, et il accélère jusqu'à ce qu'il se retire d'un coup, tandis qu'il me tenait toujours les cheveux de sa main gauche, le temps de l'entendre retirer son capuchon en latex, je sentis des saccades chaudes et humides venir arroser le bas de mon dos, accompagnées de gémissements profonds et caractéristiques. Il finissait de s'astiquer de sa main droite, et me gratifiait de son plaisir.
J'ai fermé les yeux et me suis régalé de subir son plaisir...
Ceci fait et les pulsions, en tout cas les siennes, retombées, la situation devenait un peu plus délicates.
Mais n'ayant pas joui, les miennes étaient intactes.
Je le remerciais donc, et lui proposais de lui resservir un verre. Ce qu'il accepta.
Je le priai de m'excuser un instant, et allai me rincer discrètement de son plaisir collant.
En revenant, nous avons mis les pieds dans le plat, et avons abordé ce qui venait de se passer.
Au début gênés, nous avons pris conscience que nous étions tous deux consentants. Ce qui accentua notre excitation.

C'était comme si désormais, nous convenions d'être amant-maitresse..., les rôles étant clairement définis!
Lui: "C'était un vrai plaisir, si tu savais depuis le temps que j'en avais envie..."
Je n'ose rien répondre...
Lui: "Regarde, tu m'excites encore..."
Pour un homme de 63 ans, il est encore en forme... Car en effet, son sexe s'allonge à nouveau...
Moi: "Ah oui, en effet..."

Je passe doucement la main sur son sexe, de la base vers le gland.
Il attrape ma main, et la tire vers lui, de sorte qu'il puisse maintenant attraper ma tête, et la guider à nouveau vers son sexe.
Encore excité, j'entreprends de le sucer de façon autonome, mais il me reprend rapidement, et montre clairement que c'est lui qui commande...
Il me place sur le dos, se place à califourchon sur mon torse, et vient doucement enfiler son sexe dans ma bouche, en prenant bien soin de fixer mon regard.
Lui: "Humm mm.... Qu'est ce que tu m'excites ma salope..."
Tout en me baisant la bouche, il glisse une main, entre ma raie et commence à me doigter.

Je glousse comme je peux, la bouche pleine, mais décidé à lui montrer mon plaisir et à l'encourager.
Convaincu, il s'excite aussi, et ne tarde pas à se retirer de ma bouche.
Il se recule, enfile un nouveau préso, et calant mes cuisses sur ses épaules, m'empale à nouveau.
Convaincu que le passage est fait, il y va d'un coup, ce qui a pour effet de me faire pousser un petit cri qu'il prend pour un cri de plaisir!
Du coup, la frénésie l'emporte et il me lime à fond.
Je n'ose rien dire, d'autant qu'excité par son plaisir, le mien s'exprime aussi.
Nous haletons tous les deux comme deux sportifs dans une compétition.
Lui: "AAaaaaaahhhhh....... hhummmmmm....., oh ma salope!!!!!!!!!!!!!"
Moi: "ooohhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiii.................."

J'explose littéralement sur mon ventre!
Lui explose dans la capote.
Je sens les saccades.
Il se retire doucement.
Personne ne dit rien.
L'ambiance est pesante, puis, nous convenons que ceci était ponctuel...

 

 

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UNE BAISE SURPRISE

Sans doute suite a une ancienne rencontre ou je m’étais très certainement fais défoncé le cul comme une chienne j’ai retrouvé par hasard dans la poche de mon pantalon un bout de papier ou il y avait inscrit « t’as une bonne chatte 06 86 59.. .. Mick.» Je ne sais pas pourquoi mais ce simple petit mot à commencer à me faire un peu bander, ne sachant pas a qui j’avais à faire mais qui apparemment lui le savais j’ai composé son NO et le dialogue fut chaud et direct.


-     Allo ? Mick ?
-     Oui…
-     Bonjour… désolé te t’appeler mais je viens de trouvé un petit mot avec ton No de tel…
-     Ah ouai ? Et il dit quoi ce mot ?
-     Juste « t’as une bonne chatte »…
-     C’est très certainement parce que je te l’ai défoncé… rappel moi comment tu es…
Je me détail…
-     Et ou est-ce que tu traine ton cul ?
-     Et ben bien souvent je vais dans le parc de…
-     Ha oudi… c’est toi la p’tite salope du parc qui te fais enculer comme une pute ?…
-     Heu… oui mais je ne me rappel plus de toi…
-     Moi j’me rappel… j’étais avec mon pote… lui il t’a craché dans la gueule et t’a fait avaler son foutre et moi dans ta chatte…
-     Heu… non je me rappel plus…
-     et ben putain ! Si tu te rappel plus de nous c’est que t’es une grosse pute qui se fait tiré par pas male de mecs…mais trêve de bavardage si t’as envie de te faire fourré on peu se revoir…
-     Ouai ok…
-     Très bien… alors je te propose le scénar suivant…RDV samedi soir vers 22h dans le parc, tu vois la table de camping en bois ?
-     Oui…
-     Ok alors lorsque tu y seras tu te fou à poil, tu monte sur la table, tu te bande les yeux et tu te mets a 4 pattes le cul bien cambré…
-     Ok d’accord…
-     Ok alors à samedi
-     A samedi…

L’appel prend fin et au vu de cette conversation je bande comme un âne, j’ouvre mon pantalon et comme je ne porte jamais de sous vêtements ma bite est vite a l’air, je mouille comme une salope. Je récupère ma mouille que je lèche et me branle en me mettant 2 doigts dans le cul, je ne mets pas longtemps a jouir, j’éjacule dans ma main et avale mon foutre tout chaud sortie de ma bite.
Samedi 22h j’arrive sur le lieu du RDV, mais avant da sortir de la voiture, pour que le scénar soit encore plus excitant je me désape, planque mes clés sous la roue avant et me dirige a l’endroit indiqué complètement a poil, je me bande les yeux et me positionne sur la table comme ordonné.

Au loin j’entends une voiture, des portes qui claque, des pas approché et une voix…
-     Tiens… voila la salope…
Le mec n’est pas tout seul il est venu avec 2 potes, je reçois une claque sur les fesses.
-     Ecarte les cuisses salope…
Je m’exécute, 2 mains écarte mes fesses et une langue viens me lécher mon trou du cul, c’est tellement bon que je couine comme une chienne en prenant une voix aigue.
-     Humm… ouiiii… humm… c’est bon…
-     C’est ça chérie… joue bien les femelles…
 Je sens la langue rentré dans mon trou, je remue mon cul comme une salope, je joue la chienne prêt a tout pour donner du plaisir a ces mecs… un doigt pénètre mon fion, je suis tellement dilaté que 2 autres s’y enfourne, un mec s’est mis face a moi, il me relève la tête par les cheveux, il m’ordonne d’ouvrir la bouche et m’enfonce sa queue.
-     Vas-y suce salope…
Je suce cette bite pendant que mon cul se fait ouvrir par des doigts expert, une bite viens remplacer les doigts, je me fais pilonner le cul pendant que je suce, les mecs m’insultes, je suis enivré par cette baise, je me sens hyper chienne a donner du plaisir a ces mecs, le sucer m’envois ses giclé de foutre dans ma gorge.
-     Avale tous salope…

Il se retire et une autre bite viens prendre place dans ma bouche, le mec qui m’encule se retire et se place devant moi pour me la mettre dans ma bouche alors que le 2eme sucé prend place dans ma chatte, il me lime le fion comme une brute et se décharge dans mon trou, il se retire et m’ordonne de lui nettoyer sa bite, je prend sa bite fraichement sortie de mon cul pendant qu’un autre se sert du foutre qui sort de mon cul pour me le tasser et me dosé a nouveau, je reçois une 2eme dose de foutre dans ma chatte et nettoie cette bite englué de sperme.
Les mecs sont vidés, il me traite de bon sac à foutre et qu’une salope comme moi devrait faire le tapin. L’idée étant très appréciée  ils décident de m’emmener sur une aire d’autoroute, sur le parking ils m’exhibent devant des routiers avant de rentré  dans les chiottes, ils m’ordonnent de me mettre a genoux, mains derrière le dos entre 2 urinoirs, peu de temps âpres, un routier qui avait sans doute du nous voir arrive, il me voie ainsi, les mecs leur dit que je suis une tépu et que c’est 10€ la passe.

-     C’est une bonne salope, elle avale tous ce qui sort d’une queue…
 Le routier est ok et l’un des mecs me dit :
-     Viens ici salope et montre lui ton cul…
Je me relève et me retourne.
-     Penche-toi en avant et écarte ta chatte…
Je m’exécute… du sperme coule le long de mes cuisses, apparemment ça excite  le routier, il donne les 10€ et me dit :
-     Approche….
Je m’avance vers lui, il déboutonne son pantalon et sort sa pine.
-     Et bien vas-y… suce…
Je me mets à genoux et le suce, il  ne tarde pas a jouir et m’inonde la bouche de long jet de foutre.
-     Avale tous salope et n’en perd pas une gouttes…

Ne pouvant rien faire d’autre, j’avale tous le jus épais et crémeux.
Le routier s’en va mais peu de temps après un autre arrive, même scenario, le mec donne les 10€ demandé et je dois me soumettre à ses volontés sexuelles. Je suce ce 2eme routier qui par contre m’encule et me féconde, j’ai le cul qui déborde de foutre et qui ruisselle le long de mes cuisses, je n’ai pas le temps de me reposer qu’un autre routier et son collègue arrive, je leur sers de jouet… un défouloir a sexe… je suis obliger de les  sucer et de tendre mon cul pour me faire défoncé comme une pute que j’étais devenu.

La nuit commençais à prendre fin, les mecs me reconduit a ma voiture, je me suis rhabillé et suis rentré chez moi. Sur le chemin du retour je me suis remémoré la nuit ou j’avais été la vraie pute de service, je ne pouvais d’ailleurs pas penser autrement avec tout le foutre que j’avais encore dans ma chatte.

 

 

HISTOIRES X GAY
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