

Recherche personnalisée Quelques histoires érotiques gay à lire passionnément
------------------------------ LE KINE Vous avez un muscle froissé à l'épaule. Ok, le lendemain je me pointe chez le kiné. J'entre et je m'inscris. C’est une bonne femme de 50 ans qui note tout. Elle a de la moustache et des gros seins qui tombent sur son bide, et son bide tombe sur ses cuisses. Je m’assois dans la salle d'attente. Il y a deux vieux avant moi. Trois quart d'heure après, je me trouve devant le kiné Un mec d'environ 30 ans, blond, les yeux bleus. Il me demande où j'ai mal tout en regardant l'ordonnance du doc. Il ne m'a pas encore regardé. Je dis: Je ne dis rien. Mais je vois ce qu'il veut dire. En effet, il doit être habitué à masser des corps flasques et ridés. Et il se trouve en présence d'un mec musclé à la taille fine et à l’épaule globuleuse. Mes pecs sont puissants et mes abdos dessinés. Quant à mes cuisses, c'est ce que j'ai de plus beau. Ciselées comme pas possible par des heures de squat. Il masse professionnellement. Il me dit de m'allonger sur le dos. Je le fais. Il me masse le dos et les épaules. Ca fait un bien fou. Il se met à me masser les cuisses. Là, l'ai un doute... Putain, je suis gêné. Je ne bouge pas. Il frôle le bout de mon gland, ça me fout une secousse sur toute la longueur de ma pine raide. Je sens mes couilles qui fourmillent, les salopes de traitresses. Il le prend le sous pèse et se met à le masser doucement. Je laisse faire. Il masse et s'attarde un peu sur mes couilles. Je l'aide en écartant les cuisses. Il se penche et je vois ma pine dure qui disparait dans sa bouche. Il gémi. Je laisse faire il me suce à merveille tout en me massant les abdos, puis les couilles. Il laisse un peu ma queue et vient me titiller le téton gauche, puis il se redresse, me regarde droit dans les yeux et se penche sur mon visage, j'entre ouvre les lèvres et il y pose les siennes. Je sens sa langue dans ma gueule il cherche ma langue et elles s'enroulent. Il me masturbe doucement tout en ma titillant la pointe du téton droit. J'aime ça, putain que c'est bon. Il se relève et me dit Tu es magnifique, je n’ai pas pu résister. Tu sais je vois tellement de mecs affreux toute la journée. Et tu arrives, beau comme pas possible, avec tes muscles, ta tête de voyou, j'ai en envie de toi, de ton sexe, des tes muscles. J’ai envie que tu m'encules à fond comme une salope. Il me roule de nouveau un patin baveux. Je tâte son entre jambe et je sens une pine raide et massive. Je me lève et on se roule des pelles comme deux enragés. Il me masturbe et je me laisse faire comme une pute passive. Il lèche mes pecs, je lève mes bras et il y passe sa langue rugueuse. Il évalue le volume de mes biceps et il dit putain quel homme ! Et il remet sa langue dans ma bouche tout en me massant le trou du cul. Ok jeune homme. Je pense que ce soir vous aurez un peu mal à votre épaule suite à mes massages. Donc je vous donne mon N° de tél personnel et si vous avez trop la crampe, vous m'appelez. Je me chargerai de vous faire du bien. Je suis dans la rue. Je regarde le bout de papier qu'il m'a donné. Il y a son N° et son adresse. Et il a écrit. Viens quand tu veux, je te veux chez moi et en moi. Le soir même, à 21 h, je suis devant sa porte, il ouvre et j'entre chez lui. Il a préparé des coupes de champagne. On boit. Puis il se fait tendre. Il me caresse le genou et me dis. On se dessape et on commence les festivités. Je suis derrière lui, ma queue plantée dans son fion et je m'active sur lui de toutes mes forces. Il couine comme une femelle. Il aime ça, une bonne teub dans les tripes. Je le ramone comme un fou. Et soudain. Il pète et l'odeur rempli le salon et s'accroche aux rideaux qui s'enfuient de terreur ainsi que les murs et tout l'immeuble. On se retrouve dehors, entièrement nu, moi en train de l'enculer devant les gens qui passent et nous jettent quelques sous. Je me vide dans ses intestins et je sors ma longe queue de son anus béant et on va boire un pot au bistro du coin. Tout le monde applaudis dans la rue et nous suit au bistro. On boit du Champagne et on se roule des pelles et tout le monde se fout à poil et s'encule et se sucent et on jouit par terre. Il y a des flaques de jutes qui rendent le sol glissant. Demain je retourne chez mon kiné et il me fera une infiltration dans le trou du cul avec sa grosse pine massive et veineuse.
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SURPRISE Je connaissais Michel depuis son adolescence, je savais qu'il était gay, il savait que moi aussi. Mais le problème est qu'il a depuis peu 20 ans et moi 30. Cet après midi là, il m'invite chez lui comme souvent, nous mangeons, buvons un verre, et soudain il pose sa main sur mon bras nu (j'ai relevé mes manches de chemise) en plantant son regard vert dans mes yeux. -Tu deviens fou, hein ! murmure-t-il. -Tu aimes, hein ! murmure-t-il en détachant son jean. -Viens ! Fait-il en m'entraînant sur son lit, nous nous enlaçons, langues mêlées et bites raides, nous jetons caleçon et slip sur le lit, je m'étends sur lui, j'excite ma flèche sur son ventre musclé en donnant des petits coups de reins pour que mon gland frotte sur ses abdominaux, il fait de même si bien que cette branlette originale le fait haleter:-OAHHHH! C'est booon ! Je t'aime! Il m'embrasse fougueusement, nous sommes terriblement chauds, nous commençons à transpirer ! Nous nous détachons, je m'étends à son côté, admirant sa bite dure et arquée dressée vers le plafond que je branle lentement, sa main branle mon épieu, il fait:-Quelle bite, mais quelle bite ! Je t'adore ! Je me penche et introduis sa bite entre mes lèvres, il se tord de plaisir:-OOOH oui, Continue ! Et il s'assied avec précaution sur ma sagaie, se levant et se rasseyant doucement. Je murmure:- Si je te fais mal, dis-le! Mais ma sensation est délicieuse! Je sens monter sa semence dans son piston et la mienne dans le mien! Nous restons longtemps enlacés, nous embrassant, nous caressant avec des petits gestes de tendresse, cela dure très longtemps jusqu'à ce que je sente dans ma main sa bite durcir à nouveau, je recommence à bander aussi, et cette fois il me suce délicieusement, puis je suce à mon tour sa bite super dure qui se cambre à nouveau, J'introduis une cuisse entre les siennes, nous nous embrassons encore, ma main va et vient sur sa flèche, son poing sur la mienne, nous tremblons, haletons, nos corps s'agitent frénétiquement l'un contre l'autre, Je ne sais plus lequel fait:- A fond la caisse! Et nos mains vont et viennent à toute vitesse et au même instant: - AAAAAAAH! HOU! Nous jutons ensemble à longs jets, agités de spasmes, puis nous restons ainsi longtemps l'un contre l'autre. _____________________
LE MEC DU TRAIN TGV Paris-Bordeaux, je m’aperçois que je suis dans le sens inverse de la marche : quelle guigne, j’ai horreur de ça ; je vais chercher une place dans le bon sens, quand je m’aperçois que ma place est celle à côté du type le plus sexy du wagon… Je me ravise et décide de rester dans le sens inverse. Comme il est côté fenêtre et moi côté couloir, je fais mine de regarder le paysage pour le reluquer : il a une bonne trentaine, visage magnifique, cheveux bruns courts, légèrement grisonnants sur les tempes, yeux noirs ourlés de longs cils, nez fin, mâchoire puissante sans être trop carrée. Ses joues et son menton laissent voir le noir du poil sous la peau et quand il fait certains mouvements ou qu’il prend certaines positions, son col laisse entrevoir les poils du haut du torse : ils sont noirs et soyeux ; ça me fait immédiatement bander, je rêve de lui arracher ce pull, de le voir torse nu et de le lécher. Au bout d’un moment, il engage la conversation : est-ce que je vais à Bordeaux pour le travail ? D’où est-ce que je suis originaire ? Je réponds volontiers car ça me donne l’occasion de le regarder franchement ; j’essaie de rester concentré sur son regard, mais je sais que mes yeux glissent vers l’échancrure du pull ; je vais me trahir, alors je regarde ses mains et ses poignets : il a de belles mains fines et musclées, elles ne sont pas poilues mais on y voit transparaître les petites taches sombres des pores sous la peau. Ses poignets sont solides, il a un petit bracelet en argent qui contraste avec le noir des poils de ses avant-bras. Tout en lui parlant, j’imagine à quoi ça ressemble plus haut : les avant-bras musclés et poilus, les biceps bien dessinés et les épaules bien charnues… Je lui rends la politesse : et lui, qu’est-ce qu’il fait dans la vie ? Pourquoi va-t-il à Bordeaux ? Il rentre chez lui, il est prof de surf à côté de Bordeaux – ça lui réussit, ma parole ! Je l’imagine après une séance de surf en train d’enlever sa combinaison : il baisse la fermeture éclair, sa poitrine apparaît peu à peu, ruisselante, couverte de fins poils noirs, il dégage une épaule, puis l’autre, laissant pointer ses tétons durcis par le froid, puis fait glisser le tout le long du torse avant d’arriver à la taille ; la combinaison est tellement serrée que le maillot part avec, découvrant son cul musclé et rebondi – noir des petits poils du bas du dos et des fesses qui contraste avec le blanc de la peau qui ne voit pas le soleil – mais sa belle queue retient tout par devant et il peut finir tranquillement de baisser sa combinaison jusqu’aux chevilles, dévoilant ses longues jambes musclées, bronzées et poilues. Ou alors en plein été, il fait du surf sans combi, en short de surf, torse nu, tous poils dehors : les muscles des bras et du dos jouent sous sa peau tandis qu’il porte sa planche au bord de l’eau ; il court rechercher quelque chose et ses pectoraux dansent à chaque foulée, tandis que la belle toison de son torse est gonflée par le vent ; le sable blond se colle aux poils bruns, soulignant sa musculature… J’en ai la queue qui mouille à fond. Là, c’est l’été. Qu’est-ce que je ne donnerais pas pour ne pas être dans un TGV, mais dans un train à l’ancienne sans clim, comme la fois où j’ai pris un vieil autorail dans les Cévennes en plein été, avec une équipe de jeune footballeurs anglais : on crevait de chaud, la moitié s’étaient foutus torse nu à cause de la chaleur et personne n’y trouvait à redire ; moi, je me rinçais l’œil, ils étaient plus beaux et plus musclés les uns que les autres. Et là, dans mon TGV, miracle : panne de train, la clim s’arrête ; pourvu que ça dure ! Et ça dure : annonce à la con de La panne dure, la température frise les 30° et au bout d’une demi-heure, je le vois qui empoigne le col de son polo : mon cœur sursaute, ce n’est pas vrai qu’il va se foutre torse nu comme ça, devant moi, sans cérémonie ! Vive les pannes de train ! Il vire le polo et dévoile au passage le bas de son ventre – muscles tendus sous la peau bronzée – mais merde, il a encore un t-shirt en dessous. Tous les deux on transpire : j’ai la chemise trempée, lui le t-shirt aussi : ça fait des auréoles sous les bras et le tissu commence à s’assombrir sur le haut du poitrail. Je vais me changer aux toilettes et reviens en short. Un moment après il me fait : « vous avez raison, moi aussi je vais me changer. » Effluves de sueur quand il passe devant moi et lève les bras pour attraper son sac. Il revient avec un short juste au-dessus du genou, beaux mollets galbés, fins poils noirs jusqu’aux chevilles ; il se rassie et remonte les jambes du short, découvrant le bas des cuisses également charnues, beaux muscles à la fois fins et ronds, surtout celui qui revient sur le genou : c’est une partie des jambes de mec qui m’ont toujours beaucoup plu, ce muscle ; il se passe la main sur les genoux : comme j’aimerais l’aider ! Au bout d’une heure, la température a encore grimpé, on est à plus de 30° ; je désigne ma chemise déjà largement ouverte sur le torse et mouillée de sueur, et lui dis : Je prends ça comme une incitation et ni une ni deux, je vire ma chemise en me disant que ça l’encouragera. Je me retrouve le seul mec torse nu du wagon, mais effectivement personne ne dit quoi que ce soit, ou ne me lance de regard hostile ; et au bout d’une demi-heure, il dit enfin : Il ne dit rien ; il faut que je lui parle si je veux pouvoir le regarder en toute impunité, alors je lui parle sport, vu qu’il fait du surf : j’invente des trucs, fais croire que je suis branché lutte, lui me parle du surf ; je le complimente sur sa musculature, lui demande si c’est juste le surf ou s’il fait de la muscu. Le train repart à deux à l’heure ; mais dieu merci pas la clim, qui reste en panne : ouf ! Puis le train s’immobilise à l’entrée d’un tunnel : on est maintenant dans la pénombre, ça paraît trop beau pour être vrai ! Je fais semblant de m’assoupir, je laisse mon bras frôler le sien : il ne le retire pas. Nous sommes à présent épaule contre épaule ; je relève le bras droit pour faire mine de me passer la main sur l’épaule gauche et j’en profite pour caresser la sienne du dos de la main : là non plus, pas de protestation. Je sens et j’entends qu’il se passe une main sur le torse : j’imagine le contact de sa peau chaude et de ses poils doux et humectés de sueur. Je me redresse ; nos regards se croisent, il a un petit sourire, puis ferme les yeux : je crois qu’il a compris mon manège et qu’il l’imite ! Comme c’est maintenant lui qui a les yeux fermés, j’en profite pour contempler ce corps superbe. La sueur perle sur sa peau : de petite gouttes se forment partout où il n’y a pas de poils ; comme il s’est passé une main sur la poitrine, les poils de son torse ont pris du volume : il n’a pas une toison laineuse, mais ses pectoraux sont couverts d’une plus grosse épaisseur de poils que son ventre. Et comme ils sont plus longs, ça fait comme une raie horizontale, là où les poils du haut du torse sont implantés vers le haut et ceux du bas de la poitrine vers le bas : j’ai déjà vu ça en photo mais jamais en vrai, et surtout pas de si près que je pourrais toucher ! Mon regard se balade sur son torse, remonte vers le cou, descend vers les abdos, le nombril, la ceinture, le short… et pas de doute : ce petit salaud bande. Quand il rouvre les yeux, j’ai une main sur le torse en train de me caresser le téton et l’autre dans le short en train de me toucher la queue : instant de vérité ; on est face à face ; je sors la main du caleçon, comme si j’étais juste en train de me remettre en place ; il ne bronche pas, s’étire un peu, ses muscles se contractent, son torse se bombe ; il se passe encore la main sur le torse… et là tout s’accélère : coup d’œil autour de lui, il n’y a personne derrière ni sur les sièges de l’autre côté de l’allée, alors il m’attrape la tête et me roule une énorme pelle ; je le prends par une épaule et passe l’autre main sur tout son torse : sa peau est encore plus douce que je n’imaginais, ses poils ruissellent carrément maintenant à cause de la chaleur et de l’excitation. Je remonte l’accoudoir et me penche vers sa poitrine, je commence par fourrer mon nez dans ses poils, j’en ai le museau tout humide de sa sueur, je hume le bon parfum de mâle, mon odeur se mélange à la sienne : ça sent la chaleur et le sexe. Tandis qu’il m’empoigne la queue à travers le short, je lui lèche les tétons au milieu des poils, je remonte le long de la poitrine jusqu’au cou, que j’embrasse, lèche, mordille. Il m’embrasse de nouveau à pleine bouche et on se caresse mutuellement le torse ; il est tout en tension alors ses muscles sont bandés : que de volume et de fermeté sous les poils ! Ma langue redescend sur son cou, son torse, ses tétons, puis les abdos : je lèche enfin ce nombril perdu parmi les poils, tout en défaisant le lien de son short ; lui me caresse le torse et effleure mes tétons, ce qui m’excite au plus haut point. Ca y est, je libère sa queue, qui se dresse fièrement, gland dégagé du prépuce, turgescent et ruisselant. J’admire un instant puis me jette sur cette merveille pour l’avaler, quelle texture, quelle saveur puissante, presque salée : qu’est-ce que ça doit être quand il sort de la mer ! Je sens le sang qui bat dans son braquemart, il est dur comme tout, mais la consistance de son pieu reste moelleuse en surface : je suce et lèche comme un fou. Entre temps, le train a encore avancé de quelques mètres, mais toujours pas de lumière : nous sommes dans le noir complet. Je m’arrête de sucer pour passer la main partout sur son torse et ses cuisses, je tâte du poil et du muscle et je sens sa langue sur ma bouche, dans mon cou, mes oreilles, sur mes tétons, mon ventre… ma queue ! Je lui chuchote : Je dis au surfeur : Il se redresse et s’assoit sur le siège ; là, c’est à moi de me jeter sur sa queue ; comme je me penche en avant, l’inconnu en profite pour équiper son dard d’un caoutchouc et me le fourre sans cérémonie dans le cul qu’il a si bien dilaté : c’est la première fois que je me fais baiser après avoir joui, ça fait pas pareil, mais je suis tellement excité encore que ça ne me fait même pas mal. Je retrouve le goût et la texture suaves du pieu du surfeur… ce n’est même pas un pieu, c’est un mât ! Les aspérités des veines glissent sous ma langue, à chaque coup de langue je fais bien le tour de son gland dégoulinant et tendu à mort. Il me rend les caresses que je lui ai faites sur le torse et me susurre : Je me retourne vers mon enculeur invisible pour lui caresser le torse : il est encore plus baraqué que je ne croyais, ses poils sont abondants, sa peau est brûlante et il dégouline de sueur ; il me caresse la poitrine, puis m’attire contre son torse velu en me roulant un énorme patin et s’avance pour me pousser sur le siège : je m’affale dans les bras du surfeur et pendant de longues minutes, mes deux athlètes m’embrassent, me caressent, leurs mains me parcourent entièrement le corps, les miennes passent d’une cuisse à un dos également musclés, d’un bras à un ventre également fermes, d’une fesse à un torse également poilus. Le train repart très lentement, l’inconnu baraqué se retire, je me retourne vers le surfeur et l’embrasse en profitant encore une fois de son torse magnifiquement musclé et velu ; la clim revient, alors on s’écarte l’un de l’autre ; puis la lumière : on se regarde, on se sourit, on se reluque encore mutuellement tant que la température n’est pas redevenue normale, je ne me lasse pas de ce corps ferme et athlétique dont la musculature à la fois fine et puissante est soulignée par cette belle toison noire. Puis, à regret, je me rhabille au moment où il remet son t-shirt et son pull.
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1ERE EXPERIENCE BAREBACK Voici quelque temps que j’avais envie de franchir le pas, mais la peur du danger m’obligeait, hélas, à être raisonnable. En me baladant sur un de quai de seine le plus chaud de paris (les sablières pour ce qui connaissent) je cherchais un mec pour la soirée. Là un mec 30 ans environ, Je lui ai mis la main au paquet pour voir s’il bandait et en effet je ne le laissais pas indifférent. Au moment où j’ai commencé à descendre vers sa queue il me releva et m’ordonna de me déshabiller totalement. Voyant que j’étais vachement excité il sortie sa queue et sans pouvoir réagir il me l’introduit sans capote. A ce moment je ne savais quoi faire, accepter ou pas, mais j’étais tellement chaud que je me laissais faire. Il limait et je ne sentais aucune sensation de caoutchouc, je sentais bien sa queue dans mon cul et s’étais tellement bon. Il allait de plus en plus rapidement et je sentais qu’il allait jouir, j’ai eu un instant pour me retirer mais a ce moment la il m’a serré contre lui et j’ai senti tout son sperme au fond de moi. Je pensais qu’il allait me laisser me rhabiller mais il continuait à m’embrasser il était face a moi, il me serra contre lui et doucement des mains commençais à frôler mes fesses, j’étais terrifier a l’idée que d’autre mecs allais profiter du fait qu’il ne me laisse pas me rhabiller, mais j’étais a sa merci. Il me dit a l’oreille " laisse toi faire je kiff les salopes avec du jus plein le cul ". Un premier pris sa place et malgré le fait qu’il m’avait déjà déchargé dans le cul, j’avais toujours peur des conséquences mais l’excitation pris le dessus alors le premier m’encula et me rempli le cul puis un deuxième et un troisième. Je n’arrivais plus à les compter et je ne les voyais même pas, hélas, il avait un vieux mec a coté de nous qui n’arrêtais pas de me toucher il me dégoûtait, je le repoussais et il continuait je commençais à m’énerver mais mon maître me calma en me disant de prendre ça bite dans le cul, qu’elle me donnera ma dernière dose avant qu’il y retourne a son tour, et bien sur je ne pouvais qu’obéir. Le vieux passa derrière moi et il prit un plaisir fou à prendre tout son temps. Je me suis rhabiller et je n’avais qu’une envie c’était d’aller me doucher car j’étais humilier je me sentais comme violer même si en fait j’étais consentant. Voici ma première expérience bareback. _________________________
ENTERREMENT DE VIE DE GARCON Cela s’est passé à la soirée d’enterrement de vie de garçon d’un pote. Ce soir la je partageais ma tente avec Fabien, bogoss de 25ans 1m65, 55kg brun yeux vert. J avais déjà craqué sur lui de nombreuses fois et avais déjà eu l’occasion de le masturber et même sucer après des soirées mais c était pendant notre adolescence. Une fois couché dans nos sacs de couchage respectifs, je commençais à sombrer quand je sentis qu’il se rapprochait de moi. Ne sentant rien bouger j entrepris d’ouvrir le caleçon et le fit glisser au cheville. Sa queue était maintenant tendue à 10cm de ma bouche. Je commençais à le sucer doucement quand il se mit à râler. Je voulu me relever mais il me bloqua la tète et j entendis : Je suis resté bête, mais je continuais. Ma langue parcourait son gland comme pendant notre adolescence et je commençais à me branler en même temps. Au bout d’un moment, je vis une lueur s approcher de la tente. Surement un pote à nous qui venait voir si on dormait. Je me suis retourné, faisant semblant de dormir et fabien s’est recouvert. Je commençais sérieusement à maudire de gars qui arrivait. Puis la lumière disparue. Je voulu attendre un peu pour recommencer a m occuper de fabien quand je sentis une main me fouiller les fesses et chercher ma queue. Je me mis sur le dos et fis semblant de m être endormis. Il ouvrit mon duvet chercha ma bite se mis à me sucer. Je restais perplexe car étant ado il était plutôt actif et hétéro. Je me laissais faire. Il me suça un bon moment puis il se leva pour fermer entièrement la tente car jusqu'à présent, seul ma moustiquaire était fermée. J ouvris les yeux et le vis nu. Il se recoucha mais en 69 en me présentant sa queue. Je ne me fis pas prier et la goba. Lui fit de même et nous voila en train de nous pomper. Il chercha mon trou, je fis de même et on se doigta un long moment. Quand je sentis mon éjaculation arriver, le pris sa tète, est la repoussa. Il comprit. Pour la première fois nos yeux se croisèrent dans se moment intime et excitant et il me souri. Il se coucha sur moi et viens frotter son cul contre ma bite. Il me regarde et me dit : j ai envie de te prendre, tu veux ? Je voulus refuser mais le son « oui » sortis de ma bouche. Il me retourna et posa son sexe de 16cm contre son anus, il poussa légèrement en me bâillonnant avec sa main pour que personne ne m’entende. Sa queue était assez fine mais elle me faisait mal, c’était la première fois. Il s immobilisa et repris les mouvements de va et vient quand il sentit que je me décontractais. La douleur laissa la place au plaisir et il me lima en me caressant les couilles et la queue. L’impensable arriva quand il me dit : a toi, prend moi. Laisse tomber fabien ca passera jamais, je fais te faire trop mal, lui répondis je. Il est vrai que fabien est tout mince et gringalet alors que moi je suis plus trapus et avec une bite de 18cm et 6cm de diamètre. Essaye me dit t il. Il se mit a 4 pattes, je me pose derrière lui et commence à lui lécher l anus, ce qui le fait gémir. Je pose ensuite mon gland sur son trou et commence à le pénétrer. Il se mit à gémir et j’arrête pour ne pas lui faire mal. Je pousse un peu plus loin et je sentis mon gland entrer dans son corps chaud. Humm un pur bonheur. Il gémissait de plus en plus quand je commençai à limer a nouveau. Mais il était encore puceau et me demanda d’arrêter. Je sortis, me mis a genoux et il prit ma queue pour me pomper. Il passait sa langue tellement bien autour de mon gland que je ne tardais pas à éjaculer. Je me laissais aller et balança la sauce au fond de sa gorge. Il eu un temps de recul, mais avala en faisant la grimace. Je décidai de lui rendre l'appareil. Je pris sa queue et le suça tout en le doigtant. Humm toujours expert a ce que je vois me dit t il. En guise de réponse j’accélérai et je sentis qu’il commençait à se contracter. Je sentis une première giclée m’inonder la gorge puis une deuxième que j’avalai goulument. Apres ce plan torride nous nous sommes endormis heureux de s’être vider ensemble ___________________________
C’était une vielle maison abandonnée dans la campagne. Claude a rendez vous à 14 heures avec son copain Michel, Impatient, il arrive à midi, pousse la porte vermoulue et s'assied sur un canapé laissé là depuis des années. Il pense à son copain et tire de la poche de son short en jean une photo de Michel torse nu en petit short blanc. Le short de Claude se tend en contemplant la photo, il ne résiste pas à palper son érection à travers le tissu ce qui fait s'allonger et durcir sa bite. Les yeux fixés sur la photo, il détache un bouton, deux, trois, et sa flèche jaillit triomphante. En rêvant à Michel, il la saisit d'une main, l'autre tenant la photo. -Il n'arrive que dans deux heures, se dit-il, si je me fais jouir maintenant, je pourrai encore dans deux heures! Sa main monte et descend lentement sur son épieu raide, il soupire "Oooh, Michel!" Il se cambre et sa main va et vient de plus en plus vite, Laissant tomber la photo sur le sol, il saisit son épieu dur comme jamais à deux mains qui vont et viennent à toute vitesse, il halète la tête rejetée en arrière, de ses lèvres entrouvertes il pousse un cri de jouissance, un long jet jaillit et s'écrase sur son t-shirt rouge, puis un deuxième. Il est une heure, reprenant ses esprits il ramasse la photo, le remet dans sa poche, referme difficilement son short et sort dans le petit chemin. A quatorze heures précises, il aperçoit au bout du chemin Michel, fidèle au rendez vous, vêtu de son minuscule short blanc. A cette vue, Claude sent son short se tendre encore. Ils entrent dans la maison, leurs lèvres se joignent, ils s'embrassent fougueusement et se jettent sur le canapé. Claude détache rapidement les boutons du short blanc, Michel fait de même sur celui de Claude, leurs bites se dressent raides, prêtes au plaisir. L'un sur l'autre, ils labourent leurs ventres de leurs épieux tendus, donnant des coups de reins, soupirant et transpirant de volupté. Michel titille de sa langue le gland devenu énorme de Claude qui enfonce sa bite entre les lèvres de Michel: Michel caresse les cuisses frémissantes du copain. Claude sent la flèche dure de Michel qui frôle ses fesses, d'une main, il la saisit et l'introduit en lui, Michel la pousse d'un coup de reins: Claude se soulève, la flèche de Michel se libère des fesses de Claude en lançant ses jets, Le sperme de Claude dégouline sur le visage de Michel, les Fesses de Claude sont enduites de celui de son copain. Epuisés de plaisir, ils se rhabillent à regret. ------------------------------
L’AUTOSTOPEUR Je rentre chez moi en voiture, c'est l'été, un jeune garçon fait de l'autostop, il semble sympathique, il peut avoir 19 ou 20 ans, je m'arrête: Il a déposé son sac à ses pieds, tout en conduisant je jette des coups d'œil sur son profil: blond cendré, les cheveux en bataille, yeux gris souriants, lèvres pulpeuses, sa chemise ouverte laisse voir un torse imberbe et bronzé. Il porte un léger pantalon beige, bref, il est splendide ! Durant le trajet, nous parlons des choses et d'autres: le soleil, ses études, j'apprends qu'il s'appelle Claude. -Pourquoi pas ? Merci. Il me tend les bras, je ne résiste pas et doucement j'ôte sa chemise et caresse son torse splendide, il ronronne de satisfaction en détachant ma chemise, torses nus tous les deux, je le serre contre moi, je bande à mort ! Très vite il me tend ses lèvres entrouvertes, son regard se fait suppliant, je pose doucement mes lèvres sur les siennes, mon cœur bat très fort devant tant de beauté. Sa langue chaude force mes lèvres et explore ma bouche de plus en plus profondément. Mon pantalon va craquer ! Ma main tâte son pantalon, saisissant entre mes doigts son épieu qui durcit par à coups à chaque friction de nos langues mêlées. A travers le tissu nous commençons à aller et venir de nos mains sur nos épieux, nous frottons nos slips durs l'un contre l'autre tout en nous embrassant fougueusement. Couchés l'un sur l'autre, nos corps ondulent, ce contact nous excite plus encore, Il fait:-Oooooh Que c'est booooon ! Des petites gouttes de transpiration apparaissent sur son visage, répandant une odeur de jeune garçon en rut, je n'en peux plus d'excitation ! Son gland rouge et énorme dépasse de la ceinture de son slip tant sa flèche s'allonge encore. A bord de l'orgasme je fais:-Arrête! Tu vas me faire juter! Un jet puissant fouette ma gorge, un autre mes lèvres, un troisième mon visage, je n'en peux plus, j'écarte sa main de mon épieu et je lui présente devant ses lèvres qu'il écarte volontiers, il est toujours agité de spasmes délicieux et fait:-Oh Ouiiii! Mets-moi toute la sauce! Je jouis à grands jets dans sa bouche, les lèvres dégoulinantes de mon jus, il m'embrasse encore en disant:- Qu'est ce que c'était bon! Et là, nous allons dans mon lit, nous brûlons à nouveau de désir, nos corps s'échauffent, envahis de luxure, nous finissons en 69, tremblants de volupté et nous jutons encore et encore abondamment! Le cœur battant, nous nous détendons, il faut nous décider, je le conduis à sa destination en nous promettant de remettre ça un de ces jours! J'avoue que le soir même dans mon lit aux draps amidonnés de son sperme, en pensant à lui, j'ai ai rajouté une bonne couche ! ------------------------------ AUTO STOP Ce matin là j’avais apporté ma voiture au garage pour une révision, le garagiste après avoir pris mes coordonnées me dit : À ce moment plein de chose me passe par la tête et je commence à prendre peur, je profite que la voiture roule doucement pour ouvrir la portière et saute dehors pour m’enfuir, le mec passager court après moi suivis par son pote et me rattrape, plaqué au sol je suis vite ligoté les mains derrière le dos par une corde et bâillonné par du scotch, il me remmènent a la voiture, l’un des mecs s’assoie avec moi a l’arrière et son pote redémarre. Le mec assis à mes coté me prend par la nuque me plaque le visage sur son entre-jambe et se frotte le paquet sur ma joue, j’essaye de me débattre en gueulant à travers mon bâillon, le mec me relève par les cheveux d’une main tandis que de l’autre il m’attrape la gorge faisant mine de m’étrangler en me disant : Au bout d’un moment le conducteur s’arrête dans un terrain vague et viens nous rejoindre il baisse lui aussi son froc et son pote me fait sucer sa bite, je suis tiré de gauche à droite par les cheveux afin de les sucer tour a tour, au bout d’un moment de ce petit jeu ils me mettent a genoux sur la banquette l’un 2 baisse mon jogg il m’écarte les fesses crache sur ma rondelle et enfonce un doigt dans mon cul, j’essaye de me débattre en me tortillant comme je peu mais je suis bien coincé entre eux 2 avec les mains attaché derrière le dos. - Vas-y… défonce le bien…ha, ha, ha !!!... ouai… Leur couilles bien vidé ils me détachent, me vire de leur bagnole et repartent en me laissant allonger par terre à moitié a poil. --------------------------- APRES MIDI D’ETE J’étais étudiant en architecture, j’avais vingt ans, par passion et besoin financier, je travaillais durant une grosse partie des vacances d’été dans un bureau d’architecture pour un projet concours. Le travail était intéressant, et mes qualités de graphiste me garantissaient un job pas trop mal rémunéré pour l’époque, La répétition de ces jobs avait financé l’achat d’une alpha sud –gris vesuvio avec des sièges rouge antique, pour ceux qui s’en rappellent une petite bombe qui faisait son effet ! Depuis mon enfance, dès l’âge de sept ans, je me sentais attiré par les garçons. L’époque n’était pas encore à la ‘ gay ‘ attitude, et pour assouvir mes besoins, faire comme tout le monde je me plongeais dans quelques relations hétérosexuelles qui me satisfaisaient partiellement. Ma stature, 189/80, épaules carrées, mon look ‘Jim Morrison’, mes yeux vert-doré, attiraient les filles, les femmes matures et aussi certains hommes. Ce qui m’intéressait moi c’était les boys ! Je frémissais rien qu’à leur contemplation ! Bien sur peu d’action, il fallait début 70 franchir les barrières de cette anormalité constitutionnelle et en dehors de certains jeux’ touche pipi ‘des vestiaires sportifs ma sexualité était remplie de frustrations. Nous venions de terminer le projet, mes potes et moi avions décidé de fêter ça en allant manger dans une brasserie face à la gare ! Nous étions installés contre la fenêtre et comme d’habitude je m’installais juste dans l’angle, je pouvais voir ainsi la salle dans son entièreté. La patronne prit les commandes, et quelques minutes après les plats arrivèrent .... Nous nous précipitâmes sur cette nourriture réparatrice, L’homme était vraiment viril, blond, cheveux ras coupés en brosse, bras veineux, son pantalon de cuisine blanc lui moulait les fesses et son T-shirt dessinait les pectoraux. Petite trentaine, il contrastait vraiment à côté de nous qui était tous issus d’un groupe pop seventies....il plongeât ses yeux bleus dans les miens et troublé je ne pus m’empêcher de rougir un peu en baragouinant un petit ‘ oui c’est parfait merci ‘. Il se mit en terrasse, fumant sa cigarette tout en me lançant quelques regards appuyés. J’étais un peu troublé ! Quelques minutes après il retourna en cuisine.je lançais quelques regards vers la porte de son refuge et soudain une autre silhouette apparut! Un ange !!!! Son commis de cuisine sans doute, jeune très jeune, vêtu lui aussi tout de blanc. Mon cœur fit des bonds ! Il ne se passait pas une minute sans que les deux silhouettes n’apparaissent dans l’encadrement de la porte des cuisines. Je voyais bien que les deux protagonistes commentaient notre présence, en échangeant des sourires complices .J’étais tellement excité que je bandais ferme dans mon jeans taille basse ! La fin du repas arriva, et mes trois potes après avoir payé leur part de l’addition se dirigèrent vers la gare pour rejoindre leur domicile. Je commandais un second café et ce fut le petit marmiton blond lui aussi trés sexy qui me l’apporta, la patronne étant trop occupée à faire la caisse et ranger le bar ! Je pus détailler son corps tout à mon aise car il prenait le temps de ranger les tables, les chaises, passant et repassant devant moi lui aussi plongeant son regard dans le mien ! Je pris l’initiative de lui dire ‘ courage bientôt la fin du service ! ‘ Je notais le tutoiement qui créait une plus grande complicité ! Ma voiture était juste garée en face de l’établissement et Tom réagit immédiatement ! Sa main était restée posée sur ma cuisse et j’osais à peine bouger, réellement troublé par son geste. Tom quant à lui au lieu de me serrer la main, la posa sur mon épaule, je sentais le bout de ses doigts battre la mesure au rythme de la musique des Stones. Doublement troublé, mon cœur battait très fort ! Tom quant à lui avait déjà posé son sac, et nu comme un vers plongea dans l’eau d’un geste tellement souple et gracieux qu’il ne fit pratiquement aucun remouds ! J’avais eu juste eu le temps de voir deux petites fesses rebondies et l’ombre de son sexe entre les jambes légèrement écartées ! Franz lui prit son temps, enleva d’abord sa montre, son marcel, son short, posa le tout près du cabanon puis nu lui aussi revint vers moi tout en se touchant le sexe rasé et me dit ‘ on y va ? J’eu plus de difficulté à enlever mon jeans, je perdis un peu l’équilibre, Franz me retint fermement de ses bras puissants, je bandais un peu.... ‘ Tu es bien foutu ‘ souffla –t-il ! Je lui souris, il me prit la main et m’emmena en courant au bout du ponton et contrairement à Tom nous nous précipitâmes dans l’eau avec force dans de grandes gerbes d’eau ! La fraîcheur de l’eau me surprit mais c’était vraiment bon de vivre cet instant. Nous sommes restés en apnée quelques secondes, le tendre baiser a continué hors de l’eau jusqu’au moment ou Franz nous a rejoint, il s’est laissé couler lui aussi et doucement m’a happé le sexe avec sa bouche. Dieu que c’était bon ! Mon dard s’est durci immédiatement, je sentis celui de Tom se durcir aussi et heurter mon ventre ! Il passa ses jambes autour de mes hanches, et Franz lui, prit mes cuisses dans ses bras et sans doute touchant le fond, nous souleva doucement hors de l’eau. Nous nous sommes retrouvés tous les trois enlacés, bouche contre bouche, passant de l’un à l’autre, nos sexes tendus se heurtaient, je me rendis compte que le sexe de Franz même s’il semblait normal au repos, était surdimensionné en érection ! Il plaqua son ventre contre mon dos et força son sexe entre mes cuisses et mima un coït viril !!! Mes mains prenaient les fesses de Tom, elles étaient douces, souples, et fermes à la fois ! Je glissais un doigt dans le sillon, et doucement, à petits coups je l’ai pénétré ! Dès la première poussée de mon index, il agita un peu les fesses en gémissant renforçant la pression de ses bras autour de mon cou ! Il était si frêle, si ado, si lumineux je me mis à penser : dieu comme il est beau. Franz lui nous emmenait doucement vers le ponton , aussitôt il se hissa élégamment hors de l’eau en s’aidant de ses deux bras , en posant également un pied sur le plancher ce qui me permis de voir son trou ferme et rosé , ainsi que la hampe de sa verge , ses couilles pendantes et sa verge dure ,veinée comme ses avant-bras . Le tout était parfaitement glabre et lisse ! Alors les garçons prêts pour les jeux d’été ? On passe à autre chose ??? Il était visiblement impatient de nous voir sortir de l’eau ! Il tendit la main à Tom, tira si brusquement qu’il se trouva propulsé hors de l’eau et se retrouva gracieusement debout sur le ponton ! De mon côté, je fis une battue ciseaux, et m’aidant de mes mains je me suis retrouvé après une demi rotation assis sur le bord ! A ma droite Tom se caressant le sexe, à ma gauche, Franz se branlant vigoureusement avec entrain ! Je caressais les couilles de Franz et gobais le sexe de Tom ..... Le bonheur sur terre ! Franz me saisit les cheveux que je portais longs, presque sur les épaules, dirigea sa queue énorme vers ma bouche ! Il écarta les jambes pour se mettre au niveau, Tom lui immédiatement se déplaça, se mit à genoux derrière Franz et lui lécha la rondelle goulument ! Je suçais l’un et branlais l’autre quand je sentis la main de Tom se poser sur ma bite, il me masturbait lentement la main enduite de salive ! Je pensais à ce moment que j’aimerais avoir une photo de cet exploit ! Tom malgré son jeune âge apparent me semblait très doué ! Je sus plus tard qu’il n’avait que dix-sept ans ....qu’il avait été éduqué dans un home, c’était là qu’il avait appris ce qu’était la sexualité, qu’il avait obtenu un contrat d’apprenti cuisinier chez Franz et que depuis un an, mes deux partenaires partageaient le même lit ! Moi j’étais isolé dans ma tour d’ivoire, absorbé par mes études, mes jobs, je commençais à réaliser ce qu’était la vraie vie, celle des passions assouvies ! Franz me baisait la bouche de plus en plus vite, de plus en plus loin, si loin que son gland frappait mon fond de gorge, assez vite j’atteignis mes limites, je salivais énormément, je fus pris de spasmes gastriques, j’ai lâché ma proie les yeux inondés de larmes, ma bouche remplie de salive et du precum abondant de Franz ! Je regardais mon ainé qui me sourit. Il se pencha vers moi pour m’embrasser mais ce fut Tom qui fut le plus rapide à ce petit jeu ! Il se précipita sur ma bouche, força le passage de sa langue pointue, il était très excité ! Franz se mit à rire et lui dit : ‘ hé bien petite souris laisse en aux autres ! Pas découragé par cette remarque il continuait avec une telle volonté que nous avons basculée tous les deux sur sol, lui se retrouvant sur moi, et moi dos sur ce sol chauffé par les puissants rayons de soleil de cet été 76..Je fus inondé de plaisir, presque prêt à jouir sans me toucher. Franz conscient sans doute de ce qui se passait, alerté par mes gémissements, saisit les hanches de ma petite souris et le souleva, je vis mon petit prince décoller, s’éloigner de moi tendant les mains vers moi en criant : non, non, laisse moi, rien n’y fit, la masse musclée de Franz eut raison de sa légèreté !! Tom se retrouva dans les bras de Franz qui se pencha pour l’embrasser sensuellement, il lui parla au creux de l’oreille, le posa sur le sol, Tom s’éloigna vers le cabanon et revint avec de grandes serviettes de plage d’un jaune éclatant ! Il en présenta une à Franz en se courbant comme un serviteur antique disant ‘voilà maître ! ‘ Franz la prit en fit un boudin serré et d’un geste vif tel un bourreau, frappa les petites fesses de son amant ! Tom détala en criant et sautant comme un cabri ! Je me suis mis à rire devant cette situation, fasciné du spectacle de ces deux mecs complices, qui se poursuivaient en chahutant !
------------------------------ LE CLUB DE PLONGEE Je m’appelle Ludo, j’ai 21 ans 1m99 – Il y avait Lionel, un mec de 27 ans et Joffrey un petit minet de 18ans nous prenons notre douche ensemble, Joffrey se fou complètement à poil et commence à se laver, quand à Lionel il garde son boxer de bain et se lave également ; moi de mon côté je matte le jeune petit mec qui se lave et je vois une bite d’au moins 10cm au repos, Lionel ne semble pas intéressé par la scène qui se présente sous son nez ! Le petit mec me regarde droit dans les yeux depuis que l’on a commencé à se doucher comme s’il avait deviné quelque chose, moi je fais mine de rien et continue discrètement à le mater. Jusque là rien ! Jusque au moment où nous entrons Lionel et moi dans le vestiaire, Joffrey est déjà a poil et se sèche la teub avec acharnement je fais comme si de rien n’étais et vais me foutre dans un coin et Lionel dans l’autre coin puis le jeune mec se tourne vers moi et se sèche, moi je suis a poil et Lionel aussi, je peux ainsi de là où je suis mater deux bites, Lionel en a une assez grosse et longue de Joffrey je sèche toujours et moi je le mate toujours quand tout un coup il s’aperçoit que je suis en train de le mater mais ne dit rien, et là ce jeune mec m’a subjugué : il se tient la bite bien fermement et commence à s’astiquer le manche, il bande comme un fou au bout de quelques secondes et voulant jouer avec son pote Lionel il lui montre sa bite : Lionel répons alors : « Bâ … vas-y…. Fait ce que tu veux » tout en s’approchant de son pote Joffrey ; quand a moi je suis là devant ces 2 mecs qui commencent à se toucher, je bande à mon tour et je me dire vers ces deux beaux gars Et je prends en main la bite de Joffrey, ce pti là bande bien dur et à maintenant une teub de 22cm et Lionel lui a une teub de 17 cm ; je branle mon ami Joffrey qui adore ça vu ses soupirs !! Lionel lui s’agenouille et prend ma queue de 18cm dans sa bouche et se branle en même temps, à ce moment là Joffrey en soif de désir quitte subitement la place où il était et va enfoncer sa bite dans le cul de Lionel, au bout de quelques minutes de branle Lionel vient décharger tout son foutre sur le sol, Joffrey continue ses va et viens dans le cul de Lionel qui continue également de me sucer ; au bout ½ h de baise acharnée Joffrey et moi échangeons nos places et moi je vient limer le cul de Lionel et Joffrey se fait sucer ! Au bout de 10 min nous avons tous les deux envie de se vider, nous demandons à Lionel de s’allonger sur le sol dans son foutre ! Joffrey jouis le 1er et décharge 6 longs jets sur Lionel quelques instants plus tard, c’est moi qui lui en met plein le visage ! En sortant Joffrey nous lance : « la semaine prochaine la même chose ….. Pas vrai !!! »
------------------------------ PASSAGE A L’ACTE Depuis quelque temps, je tchat régulièrement avec un mec rencontré sur un excellent site. Un jour, j'ai eu envie d'aller plus loin, de faire ça en réel, on en parlait souvent mais plutôt en rigolant car On arrive, tout deux un peu tendu... On échange un regard, il continu de défaire ma chemise, retire son t-shirt, je descends son pantalon, il fait de même. Nous voilà quasiment nu face à face, en chair et en os, on se regarde, curieux et excité. Un peu plus grand que moi et plus musclé, les cheveux châtain, ondulé sur les épaules, la peau légèrement bronzé, imberbe et moi, plus mince, cheveux courts, blond, le teint clair et poilu. Ensemble on quitte nos sous vêtement, nous voilà complètement nu, son sexe circoncis se présente à moi, nos verges déjà bien raide, ne demandant qu'à être caressé par l'autre... Sa main glisse sur mon torse poilu, la mienne remonte sur ses fesses bien modelées et se dirige sur sa bite tendue, légèrement courbée, magnifique! Il prend la mienne, joue avec le prépuce qui recouvre encore à moitié mon gland rougeoyant, nous voilà tout deux en train d'astiquer la bite de l'autre. Il s'avance vers la douche, fait coulée l'eau bien chaude, la buée envahie rapidement la pièce. Il se met sous le jet, je fais de même, ses cheveux long se mouille petit à petit, nos deux corps aussi. Nos mains impatientes, recommencent l'exploration méticuleuse et sensuelle du torse, du sexe et des fesses de l'autre. Après avoir bien branlé sa bite énorme, je m'accroupis et le suce avec délectation, humm, délicieux, se pieux chaud et plein de vie dans ma bouche. Il se penche à son tour et de ses lèvres gourmandes, saisit mon chibre gonflé à bloc, sa langue se promène sur mon gland un long moment, jusqu'à ce qu'il la gobe entièrement. Il se relève, me regarde, on s'embrasse avec envie, collant nos corps mouillés, bites à la main, on se suce, se branle et s'embrasse encore alors que nos doigts visitent délicatement la rondelle du second. Il arrête l'eau, me tend une serviette, on s'essuie et nous dirigeons vers le clic clac, il me tient par la teub, pour être sûre que je le suive... Il s'étend de tout son long sur la banquette, une nouvelle fois je fais glisser sa queue dans ma bouche qui en redemande, dégustant le nectar qui s'en échappe en petite goutte, de sa langue curieuse il commence à titiller mon anus. Il attrape le lubrifiant, en met une noix sur ces doigt et me caresse la raie, c'est froid mais tellement bon, fait glisser lentement ces doigts agiles, pénètre mon cul encore vierge d'un doigt, puis de deux... Je me retourne, lui présentant ma bite et explore à mon tour sa rondelle excitée, il frissonne légèrement quand ma main refroidie par le gel passe entre ses fesses et s'enfonce au fond de lui. Tout deux prêt a jouir de plaisir, branlant nos queues énormes et chaudes, on se regarde, astiquant encore et encore ses bites qui finissent par exploser, que c'est bon, un flot de sperme coule sur nos torses, transpirant de plaisir... Ma main cherche discrètement son corps, je le caresse, il se retourne, pose sa main sur mes fesses, on s'embrasse à nouveau, je sens ma bite se raidir une nouvelle fois, la sienne aussi. Il prend la mienne et commence à la branler, se glisse sous la couette et enfonce ma queue dans sa bouche chaude. D'une main j'attrape son sexe et le masturbe énergiquement, de l'autre, je me promène sur sa peau lisse, allant de ses pieds à son coup en passant par ses fesses galbées et son torse légèrement musclé. Je le pompe à mon tour, visitant avec ma langue son gland circoncis, on se suce mutuellement, l'orgasme est proche, plus rapide que le précédent. A nouveau teub en main, on continu nos mouvements de va et vient, le sperme chaud s'échappe lentement de nos queues raides. On s'essuie et nous endormons rapidement. La gaule du matin nous fait sourire, on en profite une nouvelle fois pour s'astiquer le manche mutuellement. Nos couilles vidées de la soirée d'hier, chacun sa teub en main maintenant, chacun à son rythme, on continue notre branle, la respiration s'accélère, se saccade, nos corps se tendent, se crispent, il crache son jus, je le suis de près, une giclée s'échappe de mon gland sur mon torse poilu. On se dirige vers la douche, moins euphorique que la veille, le départ est proche... Il se prépare à aller bosser et moi à rentrer chez moi. Chose promise, chose due!!! On se dirige rapidement dans la chambre d'ami, tout deux impatient de se revoir nu, on se déshabille, toujours aussi beau! Nos bites qui commencent déjà à être bien raide, je prends la sienne, la branle jusqu'à ce qu'elle soit ben dressé, je m'accroupis et le pompe goulument. Lui me masturbent divinement d'une main et promène son autre main sur mes fesses, s'enfonçant lentement dans ma raie. Il s'assoit sur le lit, prend ma bite avec sa bouche et la suce à son tour, je l'observe, curieux, en profitant un maximum, de ce court instant. Tout deux très chaud, et désireux de prendre l'autre, il me demande si j'ai envie, pourquoi pas... je me penche, il pose sa bite énorme sur ma rondelle, après avoir préparer mon trou avec ses doigts de fée et un peu de lubrifiant, il pousse délicatement, encore et encore, c'est délicat... Je lui propose de faire l'inverse, il en meurt d'envie, il se met a quatre patte sur le lit, commence à dilater son trou avec un doigt, puis deux et j'avance ma queue, elle rentre doucement avec un peu d'huile, il se crispe, je ralentie, et recommence. J'enfonce lentement ma bite dans sa rondelle encore vierge... Hum, j'entre, je sors, je ré-rentre, un long moment et j'accélère la cadence, que c'est bon! Il en redemande, je continu et fini par éjaculer au fond de lui, poussant un râle de plaisir... Excité, trop excité, j'éjacule rapidement, dommage... Déçu, mais pas rassasié, je le suce encore une fois, lui allongé sur le dos, et moi, tête sur sa bite, je m'accroupis sur lui, sa teub impatiente, dressée, au niveau de mon cul, je veux qu'il me prenne, c'est la première fois. Il met du lubrifiant sur ma raie, et pose son gland sur ma rondelle, pousse légèrement, encore un peu, je me cambre, il est là, au bord de moi... Il me pénètre, entre son gland circoncis dans mon fion, pousse, encore, je le sens bien, je me cambre un peu plus... Doucement je descend sur sa queue chaude et gonflée, je remonte, on gémit et m'enfonce à nouveau. Prêt à jouir, je continue, c'est bon! Il me prend par la taille, on ralenti le mouvement, enfonce sa bite au maximum et éjacule en moi, ouahhh... !!! Juste le temps de nous remettre de nos émotions, on se rhabille, prêt à repartir, cette fois ces la dernière, je retourne chez moi le lendemain...
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LE TRAIN A force de jouer avec mes pulsions, de chatter sur des forums et avec des mecs mûrs, il fallait bien que je tombe dans le piège un jour où l'autre. Il a l'air plus "propre sur lui" que les précédents, voire même distingué. Je me suis préparé des milliers si ce n'est des millions de fois à cette situation, en me branlant et en pensant à tout un tas de choses, mais là, devant le bonhomme, c'est autre chose. Moi: "Je dois vous parler franchement, ça fait tellement longtemps que j'essaie de monter avec un conducteur que j'étais près à faire n'importe quoi, tout ce qu'il veut pour qu'il accepte..." Et en plein milieu de la conversation, je l'entends me dire: Il passe sa main sur son paquet "t'as envie de me faire plaisir?" Du coup, mon challenge est rendu encore plus compliqué car le gars doit se concentrer sur son travail malgré la situation... Je caresse doucement son sexe, et observe ses réactions. Sa queue se raidit de plus en plus. Je me place entre ses jambes, et reprends son sexe avec ma main. Il s'y engouffre doucement, mais fermement. J'accompagne ses mouvements de la main, mais il la retire, il préfère se servir lui même. Ce qui m'excite davantage... Mon excitation par contre, n'est pas retombée, car ayant commencé à bander rapidement, je n'ai pas osé sortir mon sexe pour me branler, et je n'ai pas joui. Je préfère ne rien dire, le caresse une dernière fois, et me relève. Il ne semble pas relever, mais me complimente pourtant de temps en temps sur ma silhouette sportive, et suggère que je dois avoir des fesses musclées. Je ne sais pas quoi faire, mais mon corps réagit tout seul, et mes fesses se cambrent... Lui: "du coup, tu fais juste l'aller-retour comme ça?" Le trajet se termine avec des conversations assez banales. Arrivé dans sa chambre, il me demande si je n'ai pas croisé ses collègues, et rassuré devient beaucoup plus familier. Il s'inquiète que rien de tout ça ne s'ébruite car il est marié. Puis il m'avoue que le côté de cette histoire qu'il apprécie vraiment, est le fait qu'entre deux mecs, il peut y avoir une histoire de baise sans blabla, en toute complicité et dans le respect mutuel, sans autre prise de tête. Dans un couple qui date comme le sien, la fantaisie s'est échappée depuis longtemps. Cette constatation me convient parfaitement, et je lui avoue que c'est un des aspects qui m'attirent chez mes hommes mûrs. Gêné, je rougis un peu et baisse les yeux... "Leur expérience rassure, et la différence d'âge implique une certaine soumission symbolique...très excitante" Puis arrive la phrase qui change tout dans la vie d'un hétéro: "ne reste pas comme ça, mets toi à l'aise...tu ne veux pas te déshabiller?" Il saisit ma tête d'une main, et fait ses vas-et-viens. De l'autre, il me caresse tendrement la joue. Puis en ressort, et une fois bien humide, s'approche et entre doucement dans mon anus. Mes jambes repliées sur ses épaules, il me sodomise doucement. Il me lime doucement. Il vient se placer derrière moi, et entre à nouveau sans mal en moi. Mais mes râles l'excitent encore plus et il intensifie ses coups de reins! Je ne réponds rien, et deviens carrément écarlate.
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LES BITES DE MES POTES Je fantasme beaucoup sur les bites de certains de mes potes, et ce qui me branche le plus, c'est de mater leur bite au repos, par exemple quand ils sont en train de pisser. J'étais dans une soirée avec des copains. Je connais bien l'un d'eux, Sébastien. Il est physiquement plutôt pas mal : 1m85, 80 kg, assez belle gueule, musclé, très viril, mais bien sur totalement hétéro. Je n'ai jamais vu sa bite, mais j'ai toujours imaginé Sébastien très bien monté : physiquement, il a tout pour cela, et il y a un signe qui ne me trompe pas : il a des grosses mains épaisses avec des doigts épais. Je ne le vois pas tripoter une petite bite avec ces mains-là. J'ai déjà pas mal fantasmé en imaginant sa teub, et j'ai toujours crevé d'envie de la voir en vrai. Je n'ai jamais trop osé mater son paquet, mais d'après ce que j'ai déjà pu voir, son slip doit être bien rempli, surtout quand il est en short. A un moment de la soirée, il se dirige vers les toilettes, là je me dis que ce sera enfin le moment pour mater sa bite, il n'y a pas de séparation entre les pissotières, et l'on peut facilement mater les teubs des mecs qui pissent à côté. Super. Alors je file derrière lui, il est seul dans les toilettes, ça tombe bien, je m'installe un peu plus loin que lui, et j'en profite pour voir si je peux déjà mater quelque chose en passant. Oh putain que oui, je vois le bout de sa queue dépasser de ses mains épaisses, je ne m'étais pas trompé, il a un véritable braquemard entre les doigts, ce mec. Il pisse d'un jet surpuissant, pas étonnant avec le calibre de sa bite Je sors ma queue, bien plus modeste, et je commence à pisser, tout en le matant le plus discrètement possible. De côté, je vois maintenant sa bite en entier, elle fait bien 15 cm et surtout elle est super épaisse, ce qui est plutôt bien pour une teub totalement au repos. Je pisse tant bien que mal, je suis super excité par la bite de Sébastien, que je vois pour la première fois, et qui dépasse de loin toutes mes prévisions les plus optimistes, et ça commence à me faire bander. Il termine de se vider la vessie, ça prend un peu de temps, ce qui me permet de bien mater sa queue. Il avait terriblement envie de pisser. Puis voilà le meilleur moment, il commence à étirer un max et secouer sa grosse bite, à plusieurs reprises, ce qui lui donne des proportions encore plus immenses. Il ne voit pas que je le mate, mais je ne peux pas rater ce spectacle, tellement ça crève l'œil. En plus, il prend vraiment le temps, aaahhhh quelle belle queue il a Sébastien … Je m'imagine m'apprêter à le sucer, à prendre sa bite entre mes mains et lui lécher le gland, commencer à le sentir bander .... le pied quoi. J'ai fini de pisser, je ne peux pas empêcher ma queue de bander de plus en plus fort. Sébastien, lui, reste imperturbable, il continue de remuer sa queue, et je crois bien qu'elle commence à bandouiller. Putain quel morceau. Puis il la glisse avec peine dans son slip et referme sa braguette. Quel bonheur ce spectacle. Je suis maintenant seul, avec ma bite bandée à mort. Je suis tellement excité que je suis obligé de me branler sur place, je m'astique copieusement, je ne tarde pas à gicler, en pensant à la grosse bite de Sébastien. Je sais si j'aurai un jour l'occasion de le voir bander comme un taureau, mais je vais imaginer sa grosse bite bien raide, elle doit au moins faire 20 cm, et ça va me faire triquer comme un malade. LES BITES DE MES POTES 2 Les bites de mes potes, suite Après avoir maté la bite de mon pote Seb (cf. Les bites de mes potes – Décembre 2007), j'étais obsédé par l'envie de revoir cette belle queue à nouveau. En fait, Seb habite dans le même bâtiment que le mien, dans un appartement à l'étage supérieur. Je vais souvent chez lui. C'est alors qu'une idée un peu déguelasse m'a traversée l'esprit : si je pouvais planquer une webcam dans sa salle de bain, je pourrais le mater à poil sans problème. Au début, ça m'a posé pas mal de scrupules (voyeurisme gratuit …), mais au fil du temps mon obsession a pris le dessus et l'idée a germé... Techniquement ce n’est pas difficile à faire, en plus je vais chez lui régulièrement, donc j'ai décidé de tenter le coup et usant de subterfuges j'ai réussi à installer une petite webcam dans sa salle de bain. C'est tellement le foutoir la dedans que je n'ai pas eu de mal à la planquer discrètement. Le grand soir arrive, je viens d'aller voir Seb, on a bu une bière ensemble, puis je décide de renter chez moi. Seb me dit : <
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UNE GRANGE BIEN SOMBRE J’avais 18 ans. Il en avait 27. Ça aurait pu ressembler à un viol si, au fond de moi, je n’étais pas heureux de ce qui m’arrivait… En me réveillant ce matin-là, je me suis d'abord demandé ce que je pouvais bien foutre dans cette putain de grange ! J'étais complètement à poil dans la paille avec un mal de crâne pas possible. J'ai senti un corps collé contre le mien. C'était celui de Mathieu, rencontré la veille. Complètement à poil, lui aussi. Puis, je me suis rappelé. Des images un peu floues, d'abord. La bringue de la veille, chez une copine. Tout le monde avait picolé sec. Moi aussi. Sono à fond mais pas beaucoup d’ambiance. Vers une heure du mat, un mec que j’avais aperçu dans la soirée me propose de bouger et de partir en stop jusqu'à Apt terminer la soirée dans une boîte de nuit. C’était Mathieu. - C’est un peu nul, ici. Et à voir ta tête, je suis sûr que tu préfèrerais être ailleurs… Ce mec était vraiment séduisant. Je dirais même charismatique. Je ne le connaissais pas mais acceptais sa proposition. Nous étions en pleine campagne, un endroit désert, perdu dans le Lubéron. Il nous a fallu marcher un quart d'heure sur un chemin de terre avant d'atteindre la petite départementale. On se dirigeait comme on pouvait tellement la nuit était sombre. Une heure après, on était toujours comme deux cons, plantés sur le bord de la route. C'était en plein été mais il n'y avait pas un chat. Mathieu était prêt à aller à pied jusqu'à Apt. Ça ne faisait pas loin de dix bornes. Tandis que le jour commençais à arriver, les choses me revenaient un peu mieux. Mathieu dormait comme un vrai bébé, à plat ventre, les cuisses écartées, un bras replié sous sa tête. Non, ce n'était pas un rêve. Il m’avait baisé. Je me suis fais enculer pour la première fois par un mec que je ne connaissais même pas ! Et je me souviens avoir beaucoup aimé, même si je faisais mine de ne pas vouloir. Comme lorsque j'ai pris sa queue dans ma bouche pour la pomper. C'était la première fois que je suçais un mec. A ce moment-là, mes souvenirs étaient plus clairs dans ma tête. Nous n'en pouvions plus de marcher, aussi Mathieu m'a proposé de passer la nuit à la belle étoile. Il faisait doux, il nous suffisait de trouver un champ ou un coin tranquille. C'est en nous écartant de la route que nous sommes tombés sur cette grange. On n'y voyait rien à l'intérieur mais on a tout de suite senti de la paille sous nos pieds. On s'est allongé mais impossible d'arriver à s'endormir. Mathieu était près de moi. Il m'a lancé : Moi aussi, je comptais bien terminer ma soirée autre part que dans cette grange. On a continué à parler de cul. Mais je n’osais pas lui dire que j’étais gay. Je n’avais encore jamais eu d’expérience mais, à 17 ans, je savais déjà que je préférais les mecs. Soudain, Mathieu s'est jeté sur moi en me disant : A cause de l'alcool, je n'arrivais plus à lui résister, j'étais persuadé qu'il s'agissait d'un jeu. Une chose était sûre, je n'aurais jamais osé lui avouer que je ne me branlais qu’en fantasmant sur des mecs. J'ai senti soudain qu'il cherchait ma bouche pour m'embrasser. Cette fois, j'ai compris qu'il était sérieux. Même si j’attendais cette occasion depuis si longtemps, la peur dominait. J'ai détourné mon visage. J'avais l'impression de lutter contre en fantôme dans cette grange obscure. Mathieu riait. Tout en me maintenant immobilisé, il a lâché l'un de mes poignets pour plaquer sa main entre mes cuisses. Il m'a tout de suite traité de salopard en trouvant ma bite raide sous ma braguette. Je n'avais pas débandé et il s'est mis à me palper les couilles et le manche avant d'entreprendre de défaire mon froc. En fait, je n'étais pas mécontent qu'il me mette la bite à l'air. J'avais envie de baiser et l'alcool allait m'aider à réaliser ma première expérience homo. Dés lors, je me suis laissé faire. Il s'est déshabillé et m'a aidé à me foutre complètement à poil. Cette fois, je n'ai pas refusé sa bouche quand il a cherché à m'embrasser. Il a pris ma main pour la diriger vers sa queue. J'ai senti sous mes doigts une bite tiède, assez épaisse et qui me paraissait bien plus longue que la mienne. Cela m'a excité de branler sa tige. Lui, il s'occupait de la mienne. C'était étrange comme sensation. On ne se voyait pas, on s'entendait seulement respirer et gémir. J'ai entendu Mathieu me murmurer : A ce moment-là, j’ai refusé. J’ai tenté de me dégager en lui disant que je ne voulais pas aller plus loin. Il s’est alors étalé de tout son corps sur le mien. Sa voix avait changé. J’étais très excité. La peur et le désir se confondaient. Mathieu me guidait, il me disait comment il aimait qu'on lui fasse les choses. Je l'écoutais et je m'efforçais de m'appliquer. Il s’est redressé et m'a demandé, pour ne pas dire ordonné, de m’allonger sur le ventre. Ce que je fis. Il s'est occupé de mon cul, le mouillant de salive, dardant sa langue à l'intérieur, enfonçant un premier doigt puis un second. Quand il m'a dit que j’allais être sa femme pour la nuit et qu’il allait me baiser et se vider les couilles dans mon trou, j’ai ressenti une très grande excitation. Je ne pouvais m’empêcher de dire non mais je savais que je voulais qu’il le fasse. Il allait m'enculer, et je me sentais prêt à recevoir sa grosse queue. Il m'a demandé de me placer à quatre pattes et il s'est posté, à genoux derrière moi. Il m'a encore léché l'anus, le lubrifiant abondamment. J'avais hâte de me faire sauter, de me faire élargir encore plus par sa belle bite, mais je manifestais pourtant un autre refus. - S’il te plait, non. Je lui ai demandé de se retirer mais Mathieu m'a répondu : Il a s’est allumé une cigarette et m’a regardé. Pendant qu’il fumait sa cigarette, il m’a demandé de venir entre ses cuisses pour le sucer. Je me suis exécuté. Et sa cigarette finie, il m’a encore baisé. Plus longtemps cette fois… Voilà ce que j'avais fait cette nuit ! Les images se bousculaient comme des petits flashs. Mathieu s'est réveillé au moment où je cherchais mes vêtements pour me rhabiller. Je me suis senti très mal à l'aise, lui me souriait. Il m'a demandé : Il s'est tourné et m'a montré sa queue raide, plaquée sur son ventre. Je l'avais branlée cette nuit, sucée, prise dans le fion mais je ne l'avais encore jamais vue. Je lui réponds que non et qu'il fallait oublier tout ce qui s'était passé entre nous. - Ne m’oblige pas à te violer encore une fois, je sais que t’as aimé ça.
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AU BACK ROOM Il y a quelque temps de cela je suis allé au Boxxman. (Pour ceux qui ne connaissent pas cet endroit c’est un petit sexe shop avec une back room au sous- sol) Arrivé là bas je suis descendu immédiatement au sous-sol. Une dizaine de mecs, aux looks divers, étaient répartis entre la salle en bas, le couloir et le petit ciné. Je suis allé dans la 4ème cabine depuis le fond à gauche. Dans la paroi de droite, deux gros glory holes à hauteurs différentes et un petit dans la paroi de droite. Étant une salope soumise je me suis déshabillé, ne gardant que mon string .Je suis sorti dans le couloir jusque vers l’entrée, me faisant ainsi voir, puis suis revenu dans la cabine. J’ai enlevé mon string, le glissant en partie dans le glory hole de droite, le plus haut. La porte de la 5ème cabine restant ouverte, je pouvais voir si quelqu’un s’approchait. Cela n’a pas tardé car un œil c’est approché du trou, le mec a pu voir que j’étais complètement a poil. Peu après, sa bite est passée par le trou et je me suis mis à le pomper. Il a assez vite retiré sa bite et est parti. J’étais déçu que ce fût si court, mais peu après, il est revenu et n’était pas seul. A travers le trou, il m’a dit d’ouvrir ma porte. Il est entré, a refermé la porte et m’a dit de me mettre à genoux devant le trou le plus haut. Il a poussé ma tête contre la paroi, bloquant mon visage et ma dit de me laisser faire. J’ai alors senti une bite pénétrer ma bouche et se mettre à la baiser. Je ne pouvais pas bouger. Soudain j’ai reçu une bonne décharge de foutre dans la bouche. J’ai eu un sursaut et le mec derrière moi m’a dit Il m’a maintenu dans cette position et j’ai vite pris une deuxième bite qui a aussi joui dans ma bouche. J’ai entendu que quelqu’un parlait à travers l’autre trou sans comprendre ce qu’il disait. Le mec dans la cabine m’a relâché et m’a dit de me relever. J’ai vu une bite à travers l’autre glory hole, le plus bas, et j’ai reçu l’ordre de me tourner, de placer mon cul contre cette bite et de m’empaler dessus en appuyant bien mon cul contre la paroi. Le mec de l’autre côté s’est mis à m’enculer de plus en plus vite. Soudain, il est resté planté dans mon cul et j’ai senti ses tressaillements, comprenant qu’il me fécondait le cul. Le mec dans la cabine m’a alors dit de prendre mes vêtements sous le bras et de le suivre. Il m’a conduit dans la petite salle de cinéma où deux mecs se branlaient. Il m’a fait me pencher en avant, jambes écartées, en m’appuyant contre le mur et il s’est mis à m’enculer. Les deux autres mecs se sont levés, se sont approchés et quand mon enculeur a eu joui dans ma chatte, ils m’ont enculé à leur tour déchargeant aussi dans mon cul de salope. Lorsqu’ils ont eu fini, j’ai senti le sperme couler entre mes cuisses. Un mec qui avait regardé la scène s’est approcher, le mec de la cabine ma fait mettre a genoux, s’est mis derrière moi pour me bloquer ma tête entre ses cuisses en me disant J’ai sucé le mec qui ma donner une bonne rasade de foutre et ai du avaler.
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MON DEPUCELAGE J'avais 21 ans, j'étais curieux au niveau sexe, en particulier des relations entre hommes. Un jour, je décide de me connecter à un site gay, et après des contacts avec quelques hommes, Kévin m'envoie un message. Il se décrit comme étant un mec âgé d’une vingtaine d’années, 1,82m pour 68kg, imberbe. Je me décris comme il l'a fait, 1,85m, 72kg, peu poilu. Je lui explique que je cherche ma première expérience gay. On s'échange des photos, il est bel homme, je lui plais également. On décide de se donner rendez-vous quelques jours plus tard dans un café. Nous sommes tous les deux ponctuels, JP m'offre un café, on discute pendant une petite heure, mon désir monte pendant ce temps. Je lui demande s'il veut que l'on aille chez moi, il accepte volontiers. Une fois la porte de mon appartement fermée, il me prend dans ses bras, me caresse le dos, je suis un peu troublé, il approche sa bouche de la mienne, nos lèvres se soudent, sa langue fouille ma bouche, je lui rends son baiser. Ses mains se baladent sur mon corps malgré mes vêtements, je le caresse également, le dos, les fesses, la nuque. Mon sexe forme une bosse à travers mon pantalon, sa main vient se poser dessus. Il prend son temps, m'embrasse le cou, puis me roule une pelle. Hésitant, je vais m’agenouiller entre ses jambes, j’observe sa queue, son gland rouge, je prends son sexe en main, commence à le branler doucement. Je me penche et donne des petits coups de langue sur son méat, je lui lèche le gland avant de le prendre dans ma bouche. La texture me surprend un peu. Il me caresse l’arrière de la tête et appuie un peu dessus. Je comprends qu’il veut que j’en prenne davantage, ma bouche descend jusqu’à ce que j’aie un haut-le-cœur. Je reprends ma respiration tout en le branlant d’une main, mon autre main lui caresse les couilles. Je recommence ma pipe, ma langue tourne autour de sa queue, je fais des vas-et-viens, je l’entends gémir, puis il prend ma tête entre ses mains et imprime un mouvement plus ample et plus rapide. JP me dit : « Tu te débrouilles bien pour un débutant. Mets-toi en position 69 pour que je te fasse du bien aussi ». Je fais comme il me le demande, on se suce mutuellement, on se lèche les couilles, je gémis de plaisir. Sa bouche quitte mon sexe, je sens sa respiration se rapprocher de mon cul, sa langue se pose sur ma rondelle et il commence à lécher, puis il la darde et la rentre dans mon cul, cela me rend fou. Après quelques minutes de se traitement, il prend un tube, met du gel sur ses doigts, en étale sur ma rondelle, et son index me pénètre : je suis surpris par cela, un peu tendu, il me calme, me caresse, son doigt progresse en moi, il commence des vas-et-viens, il le tourne. Lorsqu’il voit que je m’y suis habitué, un deuxième doigt rejoint le premier, puis un troisième. Je commence à avoir mal et le lui dit. Il retire ses doigts de mon trou, enfile une capote et me demande de me mettre à quatre pattes. Je sais que je vais y passer, j’appréhende mais il sait me rassurer. JP pose son gland contre ma rondelle, pousse un peu et me pénètre, sa queue progresse dans mon conduit, je n’ai pas mal, c’est uniquement du plaisir, puis ses couilles viennent au contact des miennes, il est complètement rentré. Il ne bouge pas pendant quelques instants pour m’habituer à la pénétration, puis il me prend par les hanches et commence à me baiser. Le contact de ses poils contre mes fesses m’électrise, je gémis, il va de plus en plus vite et de plus en plus fort, puis se retire tout à coup. Il me fait me retourner, me plaçant sur le dos, il prend mes jambes et les mets sur ses épaules, et il me pénètre à nouveau. Dans cette position, je peux lui caresser le torse, les seins, le visage. Il me laboure le cul, je ressens énormément de plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, il sort à nouveau, retire sa capote, se branle quelques secondes puis gicle sur mon torse, un jet atteint même mon menton. Il vient s’allonger près de moi, on s’embrasse, on se caresse, ma main vient se poser sur sa queue, ma tête repose sur son torse poilu. Il m’a rappelé quelques jours après et on a recommencé, cette fois on a passé la nuit ensemble, il m’a pris dans d’autres positions. Un jour, il m’a travesti, mais je vous le raconterai plus tard. On s’est revus de temps en temps jusqu’à ce que je déménage.
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A LA FERMEJ'avais vingt ans, je prenais souvent du plaisir avec mon copain de 18 ans qui a un oncle fermier dans la région. Un jour, il m'invite à l'accompagner le weekend end chez son oncle. J'ai fait sa connaissance ainsi que du jeune cousin de mon copain. Celui ci et moi occupons la chambre voisine de celle du cousin séparée par une porte. Tard le soir, nous nous couchons dans le lit sentant le foin et les parfums de la campagne. Nous profitons de cette occasion de nous retrouver ensemble et aussitôt nous commençons à nous caresser, complètement nus entre les draps. Nos bites sont raidies par le désir et pointent entre nos cuisses, très vite nos mains s'activent sur nos épieux durcis. Tout à notre affaire nous gémissons et haletons de volupté. -Comme elle est dure! Tu Sens? Fait le copain. A cette époque, nous nous branlions mutuellement sans plus, mais le plaisir était génial. -Vas...Vas y à fond! Fais-moi juter! Dans un spasme de tout son corps son jet gicle sur les draps aussitôt suivi du mien qui s'écrase sur les draps. Assouvis, nous nous endormons. Il est passé de sa chambre à la nôtre, il a tout entendu, il est jaloux! Il découvre les grandes taches sur le drap, enlève son slip et s'étend à poil sur notre lit, sa jeune bite prend d'énormes proportions, il respire le drap enduit de notre jus, y pose son gland qu'il fait aller et venir fougueusement en ahanant: Il se met à genoux sur le drap et caresse ses cuisses puis il saisit sa sagaie à deux mains qu'il fait aller et venir à toute vitesse en émettant des râles: Il regarde sa bite qui tressaute dans ses poings serrés et soudain: Le même soir, mon copain et moi recommençons nos ébats, nous en sommes à nous branler sous les draps quand dans l'obscurité je sens sur moi une main supplémentaire! Puis une cuisse, en branlant mon copain, ma main touche une autre bite raide ! Nous remarquons que nous ne sommes plus seuls! C'est son cousin, entré en catimini, qui lance: Je me faisais une fête de te retrouver, cousin, et tu le fais avec l'autre! Cela dit, il allume la lampe de chevet: Et il enjambe nos corps, à califourchon sur nous, bite dressée qu'il tient d'une main ferme:-Alors? Vous l’aimez, ma bite? Je vais vous juter dessus! Il dresse son épieu devant les lèvres de mon copain, le pousse dans sa bouche: Ce beau jeune mec m'excite, j'ai envie de le faire jouir aussi, j'approche mes lèvres de celles du copain et nos deux bouches accueillent tout à tour la jeune bite du cousin qui fait: Son piston dur comme acier va et vient dans nos bouches, lequel vont avaler son sperme? Les deux, car: Mon copain prend la première giclée, le deuxième est pour moi! La troisième, tout aussi abondante, est pour les draps. Les bites de mon copain et moi, sous les mains fougueuses du cousin lancent leurs jets en même temps. C'est la première fois que nous le faisons à trois, comme dit le cousin:
------------------------------ DEPUCELE PAR L'AMI DE MON FRERE Cette histoire remonte à très très longtemps, j'étais jeune, je ne dépassais pas les 1m65 et les 50kg. Je paraissais un peu maigrichon, avec des cheveux et des yeux noirs. J'aimais bien prendre du temps pour m'épiler (ca m'arrivait quelques fois) pour être tout doux, j'étais une vraie femelle, je sentais le gay à 10km. Je n'avais encore jamais eu de relation sexuelle mais j'en mourrais d'envie, surtout lorsque je regardais une vidéo mettant en scène un jeune mec et un homme plus mur (pas vieux) et assez musclé, je m'imaginais être à la place de ce jeune homme qui se faisait généralement prendre par derrière. Le problème c'était que je ne savais vraiment pas avec qui coucher... évidement, à mon âge, mes parents et mes amis ne savaient pas encore que j'étais gay (même si certains s'en doutaient). Les amis que mon frère amener chez moi avaient environ 19 ans. Ils étaient gentils, me parlaient, me taquiner, et surtout, certains étaient vraiment bandant. Mes parents étant parti pour un certain temps, c'est mon grand frère qui devait se chargeait de moi. Il profitait souvent de l'absence de mes parents pour inviter un ou plusieurs de ses amis. Ce soir-là il invita Jey car celui-ci était lui aussi seul chez lui. C'était un beau mec, faut l'avouer, grand, assez musclé, brun avec des yeux marrons et un très beau sourire. La soirée s'est déroulée tranquillement pour moi, je les ai laissés entre eux, jusqu'au moment où mon frère est appelé pour bosser toute la nuit au bar. Il propose à Jey de rester tout de même ici, et au passage de s'occuper de moi, ce qu'il accepta car il était déjà tard pour qu'il rentre chez lui. Il est venu me voir dans ma chambre me demandant si je souhaitais jouer à la console avec lui ce que j'ai approuvé. J'étais un peu nul mais je ne voulais pas abandonner mon hôte alors je suis resté avec lui. On était tous les 2 installés sur un canapé mais je ne me faisais pas de fausses idées, je pensais qu'il était trop différent pour s'intéresser à moi. Après une longue heure de jeu, je suis retourné dans ma chambre car lui souhaitait se reposer après avoir passé une dure journée. Ma chambre se trouve juste à coté de la sienne, enfin celle de mon frère mais la sienne pour cette nuit. Après l'avoir quitté, je suis retourné dans ma chambre pour m'enfermer et regarder des vidéos pornos (gratuites!) sur internet. J'ai donc installé mes écouteurs sans mettre le son très fort, en me branlant et me doigtant avec 1-2 doigts que je plongeais quelques fois dans ma bouche pour les lubrifier. Sans rien entendre, Jey frappait à ma porte jusqu'au moment où il donna un coup qui me fit comprendre qu'il était juste derrière à attendre que je lui ouvre. Je me suis donc vite habillé et j'ai fermé toutes les fenêtres avant d'aller lui ouvrir. A ma surprise et ma très grande joie, il était en caleçon, ce qui laissait paraître un bon paquet dessous, moi qui étais déjà excité de ce que je faisais, j'avais vraiment envie de me jeter sur sa. Je lui ai tout naturellement demandé ce qu'il voulait... « Eh bien... Je ne trouvais pas le sommeil et je me suis demandé si je pouvais venir voir le film que tu étais en train de regarder? Je ne savais pas quoi lui répondre, je suis resté immobile sans dire un mot à le regarder d'un air très gêné. -Je me doutais que tu étais gay, mais t'es quand même une vraie salope. Bon comme tu n'as pas été honnête avec moi, je parlerais à ton frère de ce que tu fais pendant que certains essayent de dormir. Je te laisse continuer de t'amuser. Je lui ai ensuite claqué la porte au nez. Un petit quart d'heure après avoir réfléchi à ce qu'il m'avait dit, je suis allé le voir dans sa chambre. « Tiens, je savais que tu reviendrais me voir! Il rigolait doucement et son ton sûr de lui me faisait perdre confiance. Je restais sur place sans bouger... Il s'est assis au fond tu lit, les jambes écartés, moi face à lui, à 4 pattes sur le lit. Pendant un très court instant je me suis demandé par où commencer; je ne voulais pas l'embrasser car ce n'est pas ce qu'il voulait donc j'ai caressé sa queue avec ma main tout en le regardant dans les yeux. Il avait encore son sourire au coin des lèvres. J'ai léché sa tige à travers son caleçon, elle paraissait déjà bien grosse mais il ne bandait pas encore. J'ai alors baissé son caleçon pour découvrir sa queue, elle n'était pas circoncis avec une légère toison au dessus mais rien sur ses couilles ni sa bite. Il m'a alors demandé de prendre sa bite en bouche, je n'ai pas eu de problème elle ne bandait pas encore mais très vite elle a commencée à grossir dans ma bouche, j'ai eu un peu plus de mal à la sucer. Il a sorti sa queue et m'a dit « alors t'en penses quoi de ta première queue, 19cm c'est pas mal pour une première fois pas vrai? », et m'a aussitôt rentré sa queue au fond de ma gorge difficilement, me pris la tête et imposa son rythme. Je l'entendais gémir pendant que moi je m'appliquer à sucer sa grosse queue avec laquelle je m'étouffais parfois. Après 20 longues minutes, il retira sa queue sur laquelle j'avais pu m'entraîner et exercer mes nouveaux talents, il me dit « j'ai vu tout à l'heure que tu aimais t'en prendre plein le cul, donc retourne toi, je vais te donner ce que tu mérites », alors je lui ai présenté mon trou. Dès son premier coup de langue, Je bandais tellement fort que je pensais que j'allais exploser, au fur et à mesure qu'il me lécher le trou je gémissais de plus en plus comme une salope, j'aimais tellement. Il a alors commencé à me caresser l'anus, ses doigts étaient bien humides et en a profité pour m'enfoncer un doigt, j'étais en euphorie et m'agitais comme une chienne. Il a enfoncé un deuxième doigt et je ne cessais de crier, il m'a balancé « quand je t'ai vu te mettre des doigts ca te faisait moins d'effet », avec son rire pervers. Je continuais de le branler et voyais que sa bitte était vraiment dure, il a retiré ses doigts de mon trou, je sentais qu'il me l'avait bien ouvert et m'a demandé Il a pris une capote et se l'est enfilée sur sa bite, j'ai alors réalisé la grandeur de ce qu'il allait me foutre dans le cul. Il m'a mis a 4 pattes, je me suis bien cambré pour écarté mon trou au maximum et avant de me pénétré il m'a murmuré « excitante ta rondelle, sans poils on dirait une chatte de vierge ». A ma grande surprise, sa bite est rentrée sans trop de problèmes mais sa queue m'élargissait vraiment mon trou et quand il a commencé ses vas-et-viens, je criais terriblement fort, lui me disant qu'il était bien dans mon trou serré et que je suis une bonne pute, moi lui disant que j'aimais sentir sa grosse bitte en moi et être traité comme une salope. Il a commencé à me baiser sur le côté, puis moi sur le dos les jambes écartées, je me suis assis sur lui, puis face à face et c'est là qu'il m'a embrassé après m'avoir léché tout le corps. Il m'a bien baisé avec sa grosse bite. Avant de jouir il s'est retiré de mon anus et m'a pris par la tête, j'ai ouvert ma bouche et il m'a juté au visage dans un grand cri de plaisir. Je lui ai nettoyé sa queue avec la langue et lui m'a nettoyé le visage avec sa langue avant de déposer tout son sperme a l'intérieur de ma bouche. Je suis allé dans la salle de bain pour réaliser ce qui s'était passé, je me suis regardé le trou qui s'était bien dilaté et me suis dit que j'avais vraiment fait la pute. Je suis ensuite retourné le voir dans la chambre « Bon eh bien je vais te laisser dormir, merci et n'oublies pas notre marché. Je lui jette un sourire discret. Il se lève du lit tout nu, s'approche de moi, me prend par la main, -Oui, sauf que ce soir, tu restes avec moi. » Je n'avais pas le choix et l'idée me plaisait donc je n'ai opposé aucune résistance et me suis installé dans ses bras. On a discuté avant qu'il ne se remette à bander, donc il m'a encore baisé et d'autres fois dans la nuit, mon cul a eu largement sa dose pour cette fois et à mesure qu'il me limait mon trou, j'éprouvais de plus en plus de plaisir. Le jour se lève, nous aussi car on est supposé avoir dormi et mon frère risque de rentrer d'une minute à l'autre. J'ai à nouveau demandé à Jey s'il aurait vraiment raconté ce qu'il a vu à mon frère, heureusement que non, il voulait simplement me tester. Nous avons ensuite chacun pris une douche avant que mon frère débarque. J'ai eu mal au cul durant toute la journée et les quelques jours d'après. Nous n'avons depuis ce jour-là plus jamais rien évoqué, ni renouvelé cette expérience même si des fois je le revois, il me regarde, rigole et là je comprends pourquoi. Cette histoire s'est passée il y a 5 ans, aujourd'hui je ne cache plus le fait que je suis gay. Je revois parfois Jey mais lui ayant changé (tout comme moi), fait seulement parti des mecs que je trouve banals mais avec un petit plus. Je ne sais pas s'il désirait renouveler cette expérience, en tout cas à présent il a une copine.
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MON VOISIN Beurk... Quel temps! Ca fait 2 semaines qu'il pleut tous les jours, et en plus il fait un froid de canard. Allons bon, on frappe à la porte... Pfffff... Décidemment aujourd'hui, ce n’est pas le jour! Nous palabrons un moment sur le manque d'éducation des gens, et je sens un regard insistant sur mon peignoir, mais je ne relève pas... Nos regards se croisent plusieurs fois, et je le surprends plusieurs fois à regarder vers mes fesses. Curieusement, il ne s'en cache pas, au contraire... Décidemment, je sens ses propos de plus en plus ambigus. Je frissonne, et me retourne pour le regarder. Puis la situation devient floue, alors il prend les choses en mains: Face à l'évidence, je me laisse faire, et lui offre à nouveau mon intimité. Je reviens avec un préservatif. Il tient toujours ma tête, et retire son sexe de ma bouche, avec lequel il me caresse le visage. D'autant plus que je laisse échapper quelques gémissements. Du coup, je me retourne et le regarde d'autant plus me prendre. Et finalement, son plaisir l'emporte, et il accélère jusqu'à ce qu'il se retire d'un coup, tandis qu'il me tenait toujours les cheveux de sa main gauche, le temps de l'entendre retirer son capuchon en latex, je sentis des saccades chaudes et humides venir arroser le bas de mon dos, accompagnées de gémissements profonds et caractéristiques. Il finissait de s'astiquer de sa main droite, et me gratifiait de son plaisir. C'était comme si désormais, nous convenions d'être amant-maitresse..., les rôles étant clairement définis! Je passe doucement la main sur son sexe, de la base vers le gland. Je glousse comme je peux, la bouche pleine, mais décidé à lui montrer mon plaisir et à l'encourager. J'explose littéralement sur mon ventre!
------------------------------ UNE BAISE SURPRISE Sans doute suite a une ancienne rencontre ou je m’étais très certainement fais défoncé le cul comme une chienne j’ai retrouvé par hasard dans la poche de mon pantalon un bout de papier ou il y avait inscrit « t’as une bonne chatte 06 86 59.. .. Mick.» Je ne sais pas pourquoi mais ce simple petit mot à commencer à me faire un peu bander, ne sachant pas a qui j’avais à faire mais qui apparemment lui le savais j’ai composé son NO et le dialogue fut chaud et direct.
L’appel prend fin et au vu de cette conversation je bande comme un âne, j’ouvre mon pantalon et comme je ne porte jamais de sous vêtements ma bite est vite a l’air, je mouille comme une salope. Je récupère ma mouille que je lèche et me branle en me mettant 2 doigts dans le cul, je ne mets pas longtemps a jouir, j’éjacule dans ma main et avale mon foutre tout chaud sortie de ma bite. Au loin j’entends une voiture, des portes qui claque, des pas approché et une voix… Il se retire et une autre bite viens prendre place dans ma bouche, le mec qui m’encule se retire et se place devant moi pour me la mettre dans ma bouche alors que le 2eme sucé prend place dans ma chatte, il me lime le fion comme une brute et se décharge dans mon trou, il se retire et m’ordonne de lui nettoyer sa bite, je prend sa bite fraichement sortie de mon cul pendant qu’un autre se sert du foutre qui sort de mon cul pour me le tasser et me dosé a nouveau, je reçois une 2eme dose de foutre dans ma chatte et nettoie cette bite englué de sperme. - C’est une bonne salope, elle avale tous ce qui sort d’une queue… Ne pouvant rien faire d’autre, j’avale tous le jus épais et crémeux. La nuit commençais à prendre fin, les mecs me reconduit a ma voiture, je me suis rhabillé et suis rentré chez moi. Sur le chemin du retour je me suis remémoré la nuit ou j’avais été la vraie pute de service, je ne pouvais d’ailleurs pas penser autrement avec tout le foutre que j’avais encore dans ma chatte.
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